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	<title>Actualité au Cameroun &#187; Economie</title>
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	<description>Portail d’information et d’actualité sur l’Afrique et le Cameroun</description>
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		<title>Pénurie: Le Cameroun veut importer 35 000 tonnes de sucre</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 13:00:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Messager</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[Les concertations entre le ministre du commerce et les opérateurs économiques, en vue du ravitaillement du marché national, sont d’ordinaire ouvertes à la presse. Mais celle de mercredi dernier à Yaoundé, consacrée uniquement à la pénurie du sucre qui sévit depuis plusieurs mois, a dérogé à la règle. Les médias ont royalement été snobés. Chose [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/sucre.jpg"><img title="sucre" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/sucre-300x225.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="95" align="right" /></a>Les concertations entre le ministre du commerce et les opérateurs économiques, en vue du ravitaillement du marché national, sont d’ordinaire ouvertes à la presse. Mais celle de mercredi dernier à Yaoundé, consacrée uniquement à la pénurie du sucre qui sévit depuis plusieurs mois, a dérogé à la règle. Les médias ont royalement été snobés. Chose nouvelle aussi, la rencontre s’est déroulée au ministère des finances, et non dans la salle de conférences du ministère du commerce, cadre habituel des échanges de cette nature. C’est que, selon une source ayant pris part à ce huis clos très spécial, <span id="more-23798"></span>le sujet inscrit à l’ordre du jour était très délicat. En effet renseigne cette source, il était question de « mettre fin à la surprotection du marché camerounais du sucre et au monopole de SOSUCAM, afin que ce produit soit disponible en permanence sur le marché. » L’on apprendra ainsi que la plupart des participants à cette rencontre qui a réuni producteurs, distributeurs et autres associations de consommateurs n’ont pas mis les gants pour accuser la Société sucrière du Cameroun (SOSUCAM), représentée par son directeur général Louis Yinda, de provoquer la pénurie sur le marché national. Elle est notamment accusée de privilégier les pays voisins où elle exporte le sucre fabriqué au Cameroun et l’écoule à prix d’or, au détriment des ménages camerounais qui vivent presque en permanence, une absence criarde de ce produit sur le marché. Aujourd’hui, ladite pénurie est plus que grave. Les rares quantités trouvées sur le marché se vendent très Chères. Près de 1500 francs Cfa le kilogramme de sucre contre 625 francs Cfa, prix officiel. De son côté, SOSUCAM a toujours accusé les distributeurs de la filière d’entretenir une pénurie artificielle pour faire de la spéculation. Au cours d’une rencontre similaire tenue au ministère du commerce le 3 février 2010, M. Alilou cadre à la direction générale de SOSUCAM soutenait qu’en janvier 2010, cette société a livré 9975 tonnes de sucre alors qu’elle avait prévu la livraison de 9 000 tonnes sur la même période. Ce qui fait un surplus de 10% par rapport à ses prévisions. Il précisait même que SOSUCAM dispose d’un stock de près de 22 000 tonnes, soit 18 000 à l’usine de Bandjock et 4 000 à Douala. « Nous ne comprenons donc pas ce problème de pénurie. Les industriels comme les grossistes sont livrés. Nous ne savons pas où va tout le sucre que nous livrons », se plaignait M. Alilou. Plus d’un mois après ces propos, la situation reste la même et s’est même empirée : le sucre est absent des magasins et autres boutiques de quartier. Rencontré hier, Mbarga Biyina Valentin, le Directeur du commerce intérieur au ministère du commerce est formel, « il n’y a pas assez de sucre sur le marché, surtout dans les zones périphériques où il est pratiquement introuvable».</p>
<p>Marché ouvert</p>
<p>Finalement, comme solution, la rencontre du 10 mars 2010 autour du ministre des finances, Essimi Menye, accompagné du ministre du commerce Luc Magloire Mbarga Atangana a débouché sur le recours aux importations. Ainsi, face à l’incapacité de SOSUCAM d’approvisionner le marché, 35 000 tonnes de sucre seront importées « dans les plus brefs délais », souligne-t-on au Mincommerce, afin de satisfaire les consommateurs locaux, mais davantage les industriels tels que les sociétés brassicoles, les sociétés de confisserie etc. dont les usines fonctionnent, pour la plupart, à moins de 30 % de leurs capacités, à cause de l’absence du sucre, élément essentiel dans la fabrication de leur produits. Le recours aux importations n’est en fait pas une nouveauté. Le marché du sucre est constamment ouvert au Cameroun. Seulement, les conditions douanières ont été rendues volontairement draconiennes par les pouvoirs publics pour protéger l’industrie nationale, notamment SOSUCAM, entreprise à capitaux publics, et unique producteur national. Pour une tonne de sucre, les droits de douane s’élèvent à 438 000 francs Cfa. Une mesure qui rend presque impossible les importations selon les opérateurs. Mais pour favoriser l’entrée des 35 000 tonnes de sucre attendues sur le marché camerounais dans le but de faire face à la grave pénurie, les autorités ont décidé d’accorder des facilités aux éventuels importateurs. Ce, en permettant que la déclaration sur ce stock soit faite suivant la valeur transactionnelle. C’est-à-dire que cette quantité sera exonérée des droits de douane. Ces dispositions spéciales pourraient permettre de satisfaire, mais provisoirement, la demande nationale du sucre qui se situe à 150 000 tonnes par an, alors que SOSUCAM n’en produit que 120 000 tonnes annuellement. Soit un déficit de 30 000 tonnes qu’il faut combler chaque année. Un gap qui pourrait davantage se creuser, la population camerounaise augmentant au fil des ans et les besoins des consommateurs suit également le même rythme. D’où l’urgence d’une solution définitive.</p>
<p>Par marie.noelle.guichi | Le Messager</p>
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		<title>Emmanuel Etoundi Oyono: « Il est à tout le moins peu compréhensible que le dragage soit donné à un armateur »</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 12:03:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Messager</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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		<description><![CDATA[Empêché pour des raisons de tenue de mon Conseil d’Administration, et tout en m’excusant, j’ai l’honneur de soumettre à l’Auguste Juridiction de Paris les déclarations suivantes :
1°) Le Parc à bois du Port de Douala a été concédé à la Société d’Exploitation des Parcs à Bois du Cameroun (SEPC) du Groupe Bolloré.
Ce parc dispose d’un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/Emmanuel-Etoundi-Oyono.jpg"><img title="Emmanuel-Etoundi-Oyono" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/Emmanuel-Etoundi-Oyono.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="110" align="right" /></a>Empêché pour des raisons de tenue de mon Conseil d’Administration, et tout en m’excusant, j’ai l’honneur de soumettre à l’Auguste Juridiction de Paris les déclarations suivantes :</p>
<p>1°) Le Parc à bois du Port de Douala a été concédé à la Société d’Exploitation des Parcs à Bois du Cameroun (SEPC) du Groupe Bolloré.</p>
<p><span id="more-23754"></span>Ce parc dispose d’un important quai devant normalement accueillir des navires embarquant le bois. Mais seules les barges accèdent dans la zone pour aller tirer le bois et l’embarquer dans les navires en escale au terminal à containers : autre concession du Groupe Bolloré dont les navires sont affranchis du paiement des taxes.</p>
<p>Il résulte de ce qui précède que la Société de Dragage de la Côte d’Afrique (SDCA) du Groupe Bolloré qui a la charge de draguer les darses et les pieds de quais ne draguant pas les pieds de quai du parc bois pour subtilement empêcher les navires du Groupe Bolloré à escaler au quai du parc à bois ; chose qui prive le Port de Douala de substantielles taxes devant résulter de leur séjour sur le quai du parc à bois dont le groupe a le monopole de l’exploitation.</p>
<p>2°) La Société de Dragage de la Côte d’Afrique (SDCA) du groupe Bolloré, pour faire le dragage des darses et des pieds de quai dont elle est attributaire du marché, a signé avec le Port un contrat d’affrètement de cette drague « Chantal Biya » : propriété du Port Autonome de Douala. Cet engin ne donne lieu à aucun paiement au Port Autonome de Douala alors qu’il est exploité par le Groupe Bolloré. Le port a également affecté à la SDCA son personnel travaillant avec cette drague. En d’autres termes, c’est le personnel du Port avec la drague du Port que le groupe Bolloré (SDCA) « travaille » et au surplus, c’est le Port qui paie à la SDCA alors que curieusement, c’est le Port (drague et son personnel) qui fait en réalité le travail. Cela est d’autant plus incompréhensible que le « dragage » n’est pas une activité devant être privatisée au regard des textes qui régissent le Port Autonome de Douala.</p>
<p>3°) La SDCA du groupe Bolloré, bénéficiaire du dragage des darses et des pieds de quai est aussi l’entreprise qui fait le sondage sur la base duquel elle se fonde pour aller draguer alors que ces activités doivent être indépendantes et faites par les prestataires différents et indépendants. En effet il était observé que les cartes faites par la Sdca l’étaient davantage pour l’amener à draguer sans réelle nécessité de dragage, mais l’intérêt bien compris de se faire payer d’un dragage fictif. Il suffit de recourir à la lecture des fiches des mouvements des navires pour s’en convaincre. Les navires à grand tirant d’eau escalant au Port alors que la côte était annoncée « ensablée » pour le sondage de la SDCA.</p>
<p>4°) Sur un plan technique, il est à tout le moins peu compréhensible que le dragage soit donné à un armateur. En effet, le port vit de taxes sur les navires qui entrent. Un armateur qui drague indexe son coût de dragage sur les factures de taxes de navires que lui réclame le Port pour neutraliser par compensation la réalisation des recettes portuaires attendues ; c’est ce qui est arrivé au Port de Douala qui s’est retrouvé exsangue du fait des compensations résultant des factures de taxes sur les navires du Port et des factures de dragages présentées par les armateurs au Port et très souvent faites en fonction des intérêts des armateurs soucieux de revaloriser le coût du dragage pour se soustraire au paiement de taxes dues par leurs navires au Port de Douala.</p>
<p>Il n’est pas spécieux de rappeler que je reste disposé à prendre à part à toute autre audience pouvant se tenir subséquemment à la date du 15 décembre 2009 au cas où mon emploi de temps me le permettrait.</p>
<p>Je prie Monsieur le Président de la Juridiction de croire à l’assurance de mon profond respect.</p>
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		<title>Aviation civile Insécurité: Le coup de pied de Bello Bouba dans la fourmilière</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 11:33:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Messager</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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		<description><![CDATA[Les aéroports internationaux de Douala et de Yaoundé-Nsimalen présentent un tableau sombre : les accès aux zones réservées béantes, sans aucun contrôle ; les présences non autorisées dans les parties sensibles des aéroports ; une désinvolture qui frise l’insouciance chez les responsables chargés de la mise en œuvre des mesures de sécurité ; des trafics [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/02/Bello_Bouba_Maigari.jpg"><img title="Bello_Bouba_Maigari" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/02/Bello_Bouba_Maigari.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="110" align="right" /></a>Les aéroports internationaux de Douala et de Yaoundé-Nsimalen présentent un tableau sombre : les accès aux zones réservées béantes, sans aucun contrôle ; les présences non autorisées dans les parties sensibles des aéroports ; une désinvolture qui frise l’insouciance chez les responsables chargés de la mise en œuvre des mesures de sécurité ; des trafics d’influences et des arnaques de toutes sortes ; des emprises aéroportuaires envahies par les populations avec la complicité de certaines autorités ; <span id="more-23742"></span>des conflits de compétence entretenus à des fins inavouées ou pour des intérêts égoïstes ; une insécurité grandissante pour les usagers des aéroports du fait de la porosité ; des sociétés de gardiennage privées qui exercent sans agrément, des missions régaliennes dévolues à la police et à la gendarmerie sur les aéroports ; les réticences voire le refus de se soumettre aux formalités d’inspection, filtrage… Introduisant la première réunion ordinaire du comité national de sûreté de l’aviation civile pour l’année 2010, Maïgari Bello Bouba ministre d’Etat, en charge des Transports (MINTRANS), a crevé l’abcès. Se refusant d’être complaisant, Bello Bouba pense que si le Cameroun peut se réjouir d’avoir une bonne réglementation en sûreté de l’aviation civile, il y a lieu de reconnaître par contre, que les textes devant constituer le référentiel dans la mise en œuvre des mesures de sûreté sur les plates formes aéroportuaires, ne sont jamais respectés. Pour justifier les insuffisances et manquements du Cameroun en ce qui concerne la mise en conformité du système national de sûreté de l’aviation civile du Cameroun avec les normes de l’organisation de l’aviation civile internationale (OACI), le ministre d’Etat, ministre des transports évoque l’incident relatif au cambriolage d’un aéronef militaire français, survenu le 13 décembre 2009 à l’aéroport international de Yaoundé-Nsimalen.</p>
<p>Pour la petite histoire, on se rappelle que pendant que cet avion était en stationnement sur l’aire de trafic, un cambrioleur s’y est introduit à travers l’une des issues de secours et, selon le commandant de bord et son équipage, a emporté divers effets dont un ordinateur portable. Face à un tel laxisme doublé d’indolence, le chef de l’Etat a pris des mesures de représailles allant jusqu’à relever de leurs fonctions, certains responsables en charge de sécurité. « Cet acte démontre à suffisance la faiblesse des dispositifs de sûreté mis en place dans cet aéroport et même sur l’ensemble des plates formes aéroportuaires camerounaises » avoue Maïgari Bello Bouba. Après la concertation du 14 août 2009 à l’issue de laquelle de fortes recommandations ont été faites, le MINTRANS avoue qu’il est souhaitable pour le Cameroun de respecter les engagements pris dans le cadre de l’accord de financement du projet de renforcement de la sécurité aérienne en Afrique de l’Ouest et du Centre (PRSSAC), qui a commandé l’organisation tous les deux ans, d’un exercice de gestion de crise sur chacune des plates formes du projet.</p>
<p>Tolérance zéro</p>
<p>Interpellant et mettant les membres du comité national de sûreté de l’aviation civile devant leurs responsabilités, le ministre d’Etat, ministre des transports affirme que l’ère des recommandations sans suite est révolue. L’urgence soumet le Cameroun à un changement radical des mentalités ; car il s’agit pour le Cameroun de se mettre au pas des exigences de la communauté internationale en matière de sûreté de l’aviation civile, s’il ne veut pas être mis au banc de touche. Dans le registre des défis qui interpellent le Cameroun, il y a celui de certifier impérativement ses aéroports afin de permettre leur fréquentation par des compagnies étrangères. « Nous invitons le comité à faire un diagnostic sans complaisance des aéroports et à proposer de véritables solutions afin de restaurer l’image que mérite le Cameroun dans le domaine de la sûreté de l’aviation civile » explique Bello Bouba pour qui, rien ne sera plus comme avant car tout le monde sera astreint aux mêmes mesures de contrôle. « Nous avons le devoir de mettre en sécurité, les camerounais qui voyagent, ceux qui vont dans les aéroports accompagner ou accueillir leurs parents ; les étrangers qui viennent visiter notre pays. Nous devons agir au-dessus de toute contrainte » conclut-il.</p>
<p>Par souley.onoholio | Le Messager</p>
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		<title>Logements sociaux : La Chine veut investir au Cameroun</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 03:13:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cameroon Tribune</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Cooperation Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>

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		<description><![CDATA[Le nouvel ambassadeur de Chine l’a revelé vendredi dernier au ministre du Développement urbain et de l’Habitat.
La Chine a en projet de construire des logements sociaux au Cameroun. Tel était l’objet de l’audience accordée vendredi dernier à Xue Jinwei, le nouvel ambassadeur de Chine au Cameroun, par Clobert Tchatat, ministre du Développement urbain et de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/Logements-sociaux.jpg"><img title="Logements-sociaux" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/Logements-sociaux-300x224.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="95" align="right" /></a>Le nouvel ambassadeur de Chine l’a revelé vendredi dernier au ministre du Développement urbain et de l’Habitat.</p>
<p>La Chine a en projet de construire des logements sociaux au Cameroun. Tel était l’objet de l’audience accordée vendredi dernier à Xue Jinwei, le nouvel ambassadeur de Chine au Cameroun, par Clobert Tchatat, ministre du Développement urbain et de l’Habitat. <span id="more-23689"></span>Pendant près d’une heure, les deux hommes ont échangé aussi bien sur la question de l’habitat social que sur d’autres projets menés par les entreprises chinoises au Cameroun. Notamment, le recalibrage du lit de la rivière Mfoundi à Yaoundé entrepris en ce moment par la China International Water and Electricity Corporation (CWE) et qui, à terme, vise à éviter les inondations dans la capitale.</p>
<p>Au sortir de l’audience, le diplomate chinois a déclaré à la presse que «le problème de l’habitat se pose dans tous les pays du monde. Dans les pays sous-développés, il se pose avec plus d’acuité. La Chine a l’intention de travailler avec le Cameroun dans ce sens. Nous sommes en train de discuter sur les accords.»</p>
<p>Une volonté qui traduit la ferme détermination de l’Empire du milieu d’accompagner le gouvernement camerounais dans son projet de construction de dix mille logements et d’aménagement de cinquante mille parcelles. Un protocole d’accord a d’ailleurs été signé dans ce sens le 18 avril 2008 entre le Cameroun et la Société nationale de coopération internationale économique et technique de Shenyang dans le but de construire 1500 logements sociaux dans les villes de Yaoundé, Douala, Limbé, Bafoussam et Sangmelima. Au ministère du Développement urbain et de l’Habitat, l’on se veut rassurant quant au financement de ce projet qui est sur le point d’être bouclé.</p>
<p>Sainclair MEZING, Cameroon Tribune</p>
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		<title>Invention : Un ballon qui signale qu’ il y a but</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 03:06:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cameroon Tribune</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

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		<description><![CDATA[Dotée d’une puce électronique, cette balle high-tech change de couleur au passage de la ligne de but.
Le CTRUS pourrait bien être le ballon de football du 21e siècle. La première différence avec le ballon traditionnel c&#8217;est sa forme et son esthétisme. En effet, le CTRUS est creux et transparent. Il n&#8217;est pas fait de cuir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/CTRUS-ballon.jpg"><img title="CTRUS-ballon" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/CTRUS-ballon.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="98" align="right" /></a>Dotée d’une puce électronique, cette balle high-tech change de couleur au passage de la ligne de but.</p>
<p>Le CTRUS pourrait bien être le ballon de football du 21e siècle. La première différence avec le ballon traditionnel c&#8217;est sa forme et son esthétisme. En effet, le CTRUS est creux et transparent. Il n&#8217;est pas fait de cuir mais d&#8217;une matière qui permet d’obtenir les mêmes réactions que les ballons utilisés actuellement. Cette constitution lui permet de ne pas avoir besoin d’être gonflé. <span id="more-23684"></span>Mais c&#8217;est l&#8217;intérieur de la balle qui est révolutionnaire. Le CTRUS est composé d’une ossature intérieure appelée &#8220;skelle-core&#8221;. Il est aussi équipé d&#8217;un GPS relié à une puce électronique qui lui permet d&#8217;être localisé sur le terrain et ainsi de changer de couleur dans différentes situations, comme lorsqu&#8217;il franchit un but ou sort du terrain. Le ballon pourra également transmettre la vitesse et la puissance d&#8217;une frappe.</p>
<p>Fabriqué par la société de design AGENT, le CTRUS est une vraie percée technologique dans le monde du football. Doté d’une puce électronique, ce ballon innove encore plus par le fait qu’il peut changer de couleur selon le point du terrain où il se trouve. Il peut donc être réglé pour changer de couleur après avoir passé la ligne de but, évitant ainsi les protestations et les erreurs de jugement. Grâce à cette puce, le ballon pourra également transmettre la force et la vitesse d’une frappe, point non négligeable pour les amateurs de chiffres.</p>
<p>Cette innovation, qui n’a pas encore été officiellement présentée, amène néanmoins plusieurs questions. Le prix de vente et de production est pour le moment inconnu. Aussi, une telle technologie impose d’appareiller les terrains de football, afin qu’ils puissent interagir avec ce ballon du futur. Quid des réactions du ballon? Sans gonflage, entouré non de cuir, mais d’une enveloppe d’une matière synthétique. Difficile de savoir si ce ballon aura le même toucher, les réactions ou les mêmes rebonds qu’un ballon dit traditionnel. La société AGENT affirme que l’ossature intérieure donnera à ce bijou de technologie des réactions identiques à nos ballons. Le mieux sera de l’essayer. L’autre grande interrogation concerne le système électronique. Le CTRUS détermine sa position sur un terrain via un récepteur GPS connecté à une puce. Quid de la marge d’erreur inhérente à ce système? Peut-il s’avérer plus fiable que l’oeil humain en toute circonstance? Si l’arrivée de ce nouveau ballon fait beaucoup parler, elle ne met pas un terme aux discussions autour de l’avenir de l’arbitrage.</p>
<p>Hugues Marcel TCHOUA, Cameroon Tribune</p>
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		<title>Les chinois examinent un nouveau mode de prêt au Cameroun</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 10:30:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Messager</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une délégation d’Exim Bank de Chine, conduite par le chef de division adjoint chargé des prêts commerciaux dans cette institution financière vient de passer un bref séjour de 48 heures au Cameroun. Samedi 6 mars 2010, accompagnés du conseiller économique à l’ambassade de Chine à Yaoundé, les émissaires d’Exim Bank ont eu une séance de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2008/12/argent_fcfa.jpg"><img title="argent_fcfa" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2008/12/argent_fcfa.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="110" align="right" /></a>Une délégation d’Exim Bank de Chine, conduite par le chef de division adjoint chargé des prêts commerciaux dans cette institution financière vient de passer un bref séjour de 48 heures au Cameroun. Samedi 6 mars 2010, accompagnés du conseiller économique à l’ambassade de Chine à Yaoundé, les émissaires d’Exim Bank ont eu une séance de travail avec le ministre de l’Economie, de la planification et de l’aménagement du territoire (MINEPAT), Louis Paul Motaze. Très discrets, ils n’ont pas accepté de s’adresser à la presse au sortir de cette audience de quelques heures. <span id="more-23675"></span>Mais sommairement, le ministre camerounais de l’Economie a indiqué aux journalistes qu’il s’est agi, au cours de leurs échanges, d’examiner un nouveau mode de partenariat entre la Chine et le Cameroun, en matière de financement des projets. Louis Paul Motaze a fait observer que, jusqu’ici, la Chine a accordé des crédits préférenciels au Cameroun, à des taux bonifiés, et avec des délais de remboursement longs, qui vont parfois jusqu’à 25 ans. Mais ces lignes de crédits, gérées par le ministère chinois du Commerce sont parfois limitées. Le Cameroun en a bénéficié pour réaliser des projets de moindre envergure tels que la construction des stades de Limbe et de Bafoussam, dont la pose des premières pierres a été effectuée en décembre 2009. Mais, sur la même ligne, le gouvernement camerounais n’a pas pu obtenir d’autres financements plus lourds, sollicités dans le cadre de ce Programme national de développement des infrastructures sportives (PNDIS), dont le coût global du premier volet est de 272,450 milliards de FCFA. Dans ce même volet, le projet de construction à Yaoundé (quartier Olembé) d’un stade omnisports de 40 000 places, d’un palais des sports de 3 000 places et d’une piscine olympique est ainsi resté en suspend. De même que le projet de Douala, avec les mêmes infrastructures qui attend dans les tiroirs. Le ministre de l’Economie soutient que la difficulté à lever les ressources auprès des principaux bailleurs de fonds parmi lesquels la Chine, retarde encore la construction de ces deux grands stades envisagés dans les capitales politique et économique du Cameroun, et même la réalisation d’autres projets de même nature, dans les autres régions du pays. Pourtant, reconnaît-il, la Chine a des « réserves financières astronomiques ». Mais elles sont logées dans « des départements commerciaux qui offrent des crédits moins avantageux, avec des garanties nouvelles », souligne le MINEPAT qui explique que lorsque avec ces crédits acheteurs, le taux est plus élevé et les délais de remboursement sont moins longs. Cependant, il estime qu’au moment où le Cameroun s’apprête à lancer de grands chantiers infrastructurels tels que le barrage hydroélectrique de Lom Pangar, le port en eau profonde de Kribi, avec ses projets associés comme la construction de 1000 km de chemin de fer etc., il est utile de reccourir à ces types de crédits, dans la mesure où la dotation des crédits préférenciels s’avère insuffisante.</p>
<p>Selon le ministre de l’Economie, la délégation chinoise est venue voir si le Cameroun a bien compris cette exigence nouvelle dans le partenariat économique avec leur pays. Une démarche qui a déjà fait l’objet de contrats avec d’autres pays africains tels que le Nigeria et l’Algérie. Louis Paul Motaze entend rendre compte de leurs discussions au Premier ministre, Yang Philémon. Et, d’après lui, si sa hiérarchie consent, ces négociations pourront faire l’objet d’un certain nombre de contrats à conclure d’ici la fin de ce mois de mars 2010. Ceci, à la faveur de l’arrivée au Cameroun, le 17 mars, du Vice président de l’Assemblée nationale de la République populaire de Chine. Cette 4 ème personnalité en Chine débarquera au Cameroun à la tête d’une forte délégation dans laquelle se trouvera les responsables d’Exim Bank. Pour l’instant, il est difficile de dire quels projets feront l’objet de nouveaux contrats avec cette banque, ni leurs montants. Le MINEPAT n’ayant pas voulu s’ouvrir sur cet aspect, avant l’aboutissement des pourparlers qui déboucheront sur un nouveau accord cadre général entre les deux pays.</p>
<p>Par marie.noelle.guichi | Le Messager</p>
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		<title>Vol au PAD : gendarmes et acconiers se rejettent la responsabilité</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Feb 2010 14:23:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Messager</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Port autonome de Douala est une entreprise névralgique dans l’économie camerounaise. Etant considéré comme la porte au cœur de l’Afrique, on comprend dès lors l’appétit que cette structure suscite aussi bien chez les spécialistes de la manutention que chez les autorités du maintien de l’ordre. Le secrétaire général (SG) du Groupement professionnel des aconiers [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/02/Port-autonome-de-Douala.jpg"><img title="Port-autonome-de-Douala" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/02/Port-autonome-de-Douala-300x225.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="95" align="right" /></a>Le Port autonome de Douala est une entreprise névralgique dans l’économie camerounaise. Etant considéré comme la porte au cœur de l’Afrique, on comprend dès lors l’appétit que cette structure suscite aussi bien chez les spécialistes de la manutention que chez les autorités du maintien de l’ordre. Le secrétaire général (SG) du Groupement professionnel des aconiers du Cameroun (GPAC) « accuse » les forces du maintien de l’ordre d’être de mèche avec les malfrats que l’on rencontre au port. « Les entrées portuaires sont des passoires. Le même voleur est arrêté 50 fois et relaxé autant de fois », <span id="more-22908"></span>a-t-il soutenu en faveur d’une concertation mardi dernier 16 février avec l’Autorité portuaire nationale (Apn).</p>
<p>Dieudonné Onana dans son laïus, a formellement indexé les forces de l’ordre qui sont à son avis des « facilitateurs » de toutes les exactions commises au sein du port. Cette information a fait les choux gras de plusieurs organes de presse et a ainsi jeté le pavé dans la mare. Suite aux accusations aussi notoires et par rapport à l’envergure et la sensibilité de l’activité portuaire, Le Messager a voulu en savoir plus. Curieusement au Gpac, toutes les tentatives visant à rencontrer le Sg ou une personnalité ressource de l’entreprise, sont restées lettre morte. Si le GPAC est aussi sur de ses allégations, pourquoi fuir les média ? Si le groupement en charge des dockers qui sont estimés à 2.200, a réellement besoin de juguler les différends et le grand banditisme qui sévit au Port, pour quelle raison s’enferme-t-il subitement dans un mutisme et pourquoi ne vouloir bénéficier d’une tribune idoine pour résoudre cette épineuse question ? Autant d’interrogations qui taraudent l’esprit d’un observateur averti.</p>
<p>Quand la grande muette parle</p>
<p>La compagnie de gendarmerie du port, on est plutôt serein. « Ce sont des élucubrations des personnes aux abois » lance-t-on ici. Selon un officier de gendarmerie au port, « la sécurité au Port ne souffre d’aucun soupçon. Les abus que l’on constate au port sont uniquement le fait des dockers. Depuis l’institution de la présence des forces de l’ordre, rien n’a jamais été aussi sécurisé ». Avant de poursuivre « si d’aventure, les gendarmes et policiers sont déboutés de cet endroit, il se transformera indubitablement en une jungle ». Les autorités du maintien de l’ordre sont formelles et unanimes, « ce sont les dockers qui sont les seuls et vrais voleurs du terminal. La gendarmerie et la police sont là pour remplir leur rôle régalien et c’est ce qui fâche et dérange ». « Ces dockers entretiennent un marché qui ne dit pas son nom ». « Et quand on parvient à mettre la main sur des dockers pris en flagrant délit, explique une source bien introduite à la police du Port, c’est le commissariat qui est pris d’assaut par leurs collègues visiblement décidés d’en découdre avec nous. Une fois, ce fut un peloton de gendarmerie qui a payé les frais pour avoir interpeller des acconiers accusés de vol ».</p>
<p>A l’entrée de l’ancienne direction des Douanes, au lieu dit « entrée d’embauche » un marché noir y fait place. Les marchandises sont variées et diverses. Selon un commerçant qui vend au vu et su de tous des liqueurs importées, « ces whisky sont de meilleure qualité, ils nous sont vendus par des collègues ». Quand il fait allusion aux « collègues », il veut parler des hommes en chasubles du GPAC qui sont les plus représentés. Cependant, on ne note aucune présence de gendarmes encore moins de policiers. Ceux qui dictent la loi dans ce marché d’un autre genre, sont les dockers.</p>
<p>Cette partie de ping-pong que se livre les acconiers et les forces de l’ordre dessert inexorablement cette grande institution qu’est le PAD. Les pouvoirs publics doivent instamment mettre de l’ordre en indiquant clairement les responsabilités et les limites de chaque entité en étant vigilant sur tout dérapage qui pourrait porter préjudice à l’ensemble de la nation. Force doit revenir à la loi afin de restaurer la confiance en lieu et place de la suspicion ambiante. Et le capharnaüm actuel qui fait les beaux jours des personnes véreuses et sans scrupules gagnerait à être tiré au clair.</p>
<p>Par Jacques Willy Ntoual Le Messager</p>
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		<title>Paradis fiscaux: Les révélations « troublantes » de Me Jacques Vergès</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Feb 2010 12:21:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Messager</dc:creator>
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		<description><![CDATA[On croyait jusqu’ici que l’affaire de la liste de 66 personnalités du Cameroun (devant faire l’objet d’une enquête pour détournement des fonds et extraversion des capitaux dans des banques étrangères) rendue publique en début du mois de janvier 2008 par le cabinet Dooh Collins (sur instructions du vice Premier ministre, ministre de la Justice et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/02/Jacques-verges.jpg"><img title="Jacques-verges" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/02/Jacques-verges.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="130" align="right" /></a>On croyait jusqu’ici que l’affaire de la liste de 66 personnalités du Cameroun (devant faire l’objet d’une enquête pour détournement des fonds et extraversion des capitaux dans des banques étrangères) rendue publique en début du mois de janvier 2008 par le cabinet Dooh Collins (sur instructions du vice Premier ministre, ministre de la Justice et garde de sceaux, Amadou Ali), avait été gelée et oubliée dans les tiroirs de l’histoire. Que non! Selon des sources dignes de foi, Paul Biya avait requis au mois de mai 2008 les services de l’avocat d’affaires français Jacques Vergès pour enquêter sur lesdits milliards détournés<span id="more-22875"></span> par les « présumés » prévaricateurs camerounais. Vomit par le pouvoir d’Etoudi pour avoir voulu défendre le ministre Titus Edzoa, cet avocat des « causes perdues » était rentré dans les bonnes grâces du président Paul Biya. On se souvient que cet avocat d’affaires français, le ministre Hortefeu, Guillaume Giscard d’Estaing (le fils de l’autre) et Madame Patricia Balme faisaient fait partis des invités du chef de l’Etat lors du défilé du 20 mai 2008. L’avocat avait reçu pour mission de mettre son service dans l’identification des comptes des Camerounais ouverts à l’étranger, puis œuvrer dans le cadre du rapatriement des fonds qui sont pour la majorité logés dans des paradis fiscaux et considérés comme l’obstacle numéro 1 à la lutte contre la corruption. Après avoir pendant près de deux années fouillé et passé au peigne fin les banques européennes et américaines, Me Jacques Vergès a transmis il y a quelques jours au chef de l’Etat Paul Biya son premier rapport sur les détournements de fonds. Depuis qu’il est à la disposition dudit rapport, Paul Biya n’aurait plus le même regard, ni la même perception sur ce qu’on lui a dit concernant certaines personnes épinglées par l’Opération Epervier et accusées d’entretenir des paradis fiscaux à l’étranger.</p>
<p>Ce rapport dresse un premier inventaire des avoirs qui ont été détournés par des gestionnaires camerounais de crédits. « Même si on ne peut les donner au bon Dieu sans confession, de manière générale, à la lecture du rapport, l’on se rend compte que beaucoup de personnalités qui sont aujourd’hui en prison, n’ont pas d’avoirs dans des banques étrangères. Les sommes d’argent dont on les accuse d’avoir détournées ont été dépensées parfois pour consolider le règne du président Biya. Ces gestionnaires de crédits, ont été victimes soit d’une cabale ou des règlements de comptes », affirme une source proche du palais d’Etoudi. Le rapport de Me Jacques Vergez (on le constate avec une bonne dose de curiosité), disculpe certains barons qu’on avait très vite envoyés à l’échafaud. Emmanuel Gérard Ondo Ndong, Urbain Olanguena Awono (dont le procès a commencé hier), Etondé Ekotto, Noah Ewodo et bien d’autres seraient identifiés comme ne disposant d’aucun compte, ni de biens immobiliers à l’étranger. « Il est difficile de penser que ces personnalités ont effectivement fait dans l’accumulation dans des banques étrangères. Même les commissions rogatoires auront du mal à les épingler car elles n’y trouveront rien. Me Jacques Vergès ne pouvait trouver des comptes bancaires à l’étranger pour des gestionnaires du calibre de Emmanuel Gérard Ondo Ndong, car on peut lire l’essentiel de leurs dépenses à travers : leur générosité débordante, les investissements et les réalisations qu’ils ont faits pour l’épanouissement des communes, les œuvres civiles et marchands. Il ne faut pas oublier que certains de ces barons du régime ont été perdus par : le harcèlement des membres de la famille, les amis, le RDPC…, autant de choses pour lesquelles, ils ont englouti des faramineuses sommes d’argent », explique un ponte du régime sous anonymat.</p>
<p>Focal : Un caillou dans la chaussure de Paul Biya</p>
<p>Des sources dignes de foi révèlent que le chef de l’Etat aurait discuté des premières conclusions du rapport de Me Jacques Vergès avec l’ambassadeur des Etats-Unis, Janet Elisabeth Garvey, dont on connaît la hargne et la détermination dans la lutte contre la corruption et le détournement des fonds. Partageant les résultats de ce premier rapport, le président Paul Biya aurait sollicité l’aide du gouvernement américain dans le cadre du rapatriement des fonds détournés. D’autres sources proches du palais affirment que le chef de l’Etat a piqué un accès de colère après lecture du rapport, pour s’être rendu à l’évidence que beaucoup de ses fidèles camarades du parti et amis, sans doute des piliers et affidés de son système avaient été diabolisés et mis « hors d’état de nuire », sous l’instigation des prétendants à sa succession. « Au vu des éléments contenus dans ce rapport, la réaction du chef de l’Etat Paul Biya reste attendue. Lui seul peut choisir de maintenir la condamnation de ces personnes ou de les élargir », explique un magistrat.</p>
<p>Au moment ou l’histoire donne raison à ceux qui ont souvent affirmé avec fermeté que les arrestations et les condamnations en cascades ont pour la majorité pris les allures des batailles de réseaux et de positionnement pour l’après Biya, les révélations du rapport de Me Jacques Vergès plongent le chef de l’Etat Paul Biya dans un véritable dilemme. Celui-ci s’ajoute à la difficulté qu’il a à trouver une réponse à donner aux patriarches. Il y a quelques semaines, ceux-ci l’ont saisi, l’implorant de mettre du bémol dans l’Opération Epervier. A les croire, celle-ci attise des châtiments, des haines et des rancoeurs dont les plaies seront difficiles à panser.</p>
<p>Par souley.onoholio | Le Messager</p>
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		<title>Marché : Le sucre Sosucam toujours rare</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 09:11:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mutations</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Malgré une réunion de crise la semaine dernière et les promesses d&#8217;approvisionnement du marché, la pénurie perdure.
Au marché de Mvog-Mbi à Yaoundé, en ce lundi 8 février 2010, trouver un paquet de sucre de la Société sucrière du Cameroun (Sosucam) relève d&#8217;un véritable parcours du combattant. &#8220;Cela fait une semaine que je n&#8217;ai pas ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/02/sosucam.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-22655" title="sosucam" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/02/sosucam.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="80" align="right" /></a>Malgré une réunion de crise la semaine dernière et les promesses d&#8217;approvisionnement du marché, la pénurie perdure.</p>
<p>Au marché de Mvog-Mbi à Yaoundé, en ce lundi 8 février 2010, trouver un paquet de sucre de la Société sucrière du Cameroun (Sosucam) relève d&#8217;un véritable parcours du combattant. &#8220;Cela fait une semaine que je n&#8217;ai pas ce sucre, ni en carreaux ni en poudre&#8221;, se plaint Marlyse, une vendeuse au détail, tristement accoudée au comptoir de sa boutique. Dans le magasin d&#8217;à coté, la mine du vendeur n&#8217;est pas meilleure : &#8220;en moins de dix minutes, j&#8217;ai perdu environ huit clients. Presque tout le monde qui entre ici demande le sucre et je n&#8217;en n&#8217;ai même pas un carreau&#8221;, affirme ce<span id="more-22652"></span> boutiquier.<br />
Si l&#8217;on peut voir encore une poignée de boutiques avec quelques paquets de sucre en carreaux fabriqué par Sosucam, le leader du marché camerounais du sucre ; le sucre en poudre, lui, est totalement absent. Dans pareille situation, comme à l&#8217;accoutumée, les prix connaissent une légère hausse du fait de la spéculation. En effet, des 600 Fcfa habituels, le paquet d&#8217;un kg de sucre Sosucam est passé à 700 Fcfa au marché Mvog-Mbi, rejoignant ainsi les coûts des produits Nosuca et Sumocam, deux autres acteurs du marché camerounais du sucre, qui, à la différence de la Sosucam, importent leur matière première. Et par conséquent, vendent leurs produits un peu plus chers.</p>
<p>Les raisons de la pénurie du sucre Sosucam, qui est observée sur le marché depuis quelques semaines, sont cependant inconnues de la plus part des commerçants rencontrés. &#8220;Je n&#8217;en sais rien. Je sais seulement que le ministre du commerce a eu une réunion avec les producteurs de sucre la semaine dernière. Mais depuis, je n&#8217;ai pas d&#8217;autres informations. Peut-être mon voisin qui est grossiste peut vous donner une explication&#8221;, affirme Solange, tenancière d&#8217;une boutique. Le voisin est la Sodipal-Cam, la société de distribution de produits alimentaires du Cameroun. Comme la plupart des boutiquiers de la capitale, ce grossiste est également frappé par la pénurie du produit Sosucam. &#8220;Nos camions sont alignés depuis deux semaines à Mbanjock pour l&#8217;approvisionnement. Nous ne savons pas ce qui se passe. On constate juste qu&#8217;on n&#8217;est pas servis&#8221;, confie le gérant. Face à cette situation, l&#8217;inquiétude des consommateurs va grandissante. &#8220;Je vais finalement fermer si cette pénurie perdure. Sinon, comment faire les beignets et la bouillie que je vends pour vivre ? Sans sucre, c&#8217;est impossible&#8221;, se lamente Mami, une vendeuse de beignets.</p>
<p>En rappel, cette disparition des étals du sucre Sosucam, entreprise qui détient environ 50% des parts sur le marché camerounais du sucre, a donné lieu à une réunion de crise le 3 février dernier au ministère du Commerce. Rencontre au cours de laquelle le producteur Sosucam (dont les responsables, avec force statistiques, disent approvisionner normalement le marché local) et les grossistes (qui jurent n&#8217;avoir reçu aucune livraison de Sosucam depuis des semaines) se sont mutuellement rejetés la responsabilité de la pénurie actuelle ; chacune des parties accusant l&#8217;autre d&#8217;exporter le produit vers les pays voisins tels que le Nigeria, le Tchad et la République centrafricaine, où le sac de 50 Kg de sucre Sosucam est vendu à 30.000 Fcfa, contre 17.000 Fcfa seulement au Cameroun. Les surveillances aux frontières instruites par le ministre du Commerce pour éviter que la production locale de sucre ne soit siphonnée par les pays voisins, ainsi que l&#8217;injonction de ce membre du gouvernement à l&#8217;endroit de Sosucam et des grossistes qui ont été invités à approvisionner le marché local dès jeudi dernier, ne semblent pas encore avoir eu raison de la sempiternelle mafia qui règne sur le marché camerounais du sucre.</p>
<p>Brice R. Mbodiam et Gertrude Guimatsia (stagiaire). Mutations</p>
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		<title>Transport aérien : Quand on ira au village en avion…</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 09:05:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cameroon Tribune</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans un contexte difficile, les compagnies africaines ont du mal à s’investir dans les vols domestiques. L’expérience marocaine ouvre des pistes.
Le séminaire sur le transport aérien régional en Afrique a permis aux experts, journalistes et politiques, de toucher du doigt une question importante pour le développement du transport aérien en Afrique : le problème des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2009/12/brasil-airline.jpeg"><img class="alignright size-full wp-image-20492" title="brasil-airline" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2009/12/brasil-airline.jpeg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="94" align="right" /></a>Dans un contexte difficile, les compagnies africaines ont du mal à s’investir dans les vols domestiques. L’expérience marocaine ouvre des pistes.</p>
<p>Le séminaire sur le transport aérien régional en Afrique a permis aux experts, journalistes et politiques, de toucher du doigt une question importante pour le développement du transport aérien en Afrique : le problème des vols domestiques. Souvent accrochés comme des boulets aux liaisons internationales, à l’exemple de l’ex-Camair au Cameroun, les vols domestiques ont souvent fini par devenir un caillou dans la<span id="more-22614"></span> chaussure des responsables de compagnies africaines. Avec comme conséquence, une qualité de service des plus déplorables (horaires non respectés, tarifs élevés, clients relégués au second plan…), conséquence de la dépendance vis-à-vis des vols internationaux.</p>
<p>Pourtant, à en croire les participants au séminaire de Marrakech, il n’est pas question d’abandonner ce pan important de l’activité du transport aérien. C’est clair, la faible densité de la population sur un continent pourtant vaste pose un problème de rentabilité aux compagnies. Le marché est loin d’avoir atteint sa maturité, le pouvoir d’achat des populations est faible, et l’habitude de l’avion est très peu développée. Mais face au vide créé par l’insuffisance des routes dans la plupart des pays, l’avion devient une nécessité. Comme l’a relevé Karim Ghellab, ministre marocain des Transports et de l’Equipement, les Etats sont obligés de s’impliquer pour favoriser l’essor des lignes internes, présentés à Marrakech comme un véritable outil de désenclavement.</p>
<p>Concrètement, l’expérience marocaine a été présentée par Driss Benhima, le PDG de Royal Air Maroc (RAM). Pour régler le problème, la compagnie a créé une filiale dédiée au transport domestique et régional. La RAM Express compagnie en bonne et due forme a été mise sur pied. Elle possède sa flotte dédiée, pratique des tarifs « low coast » grâce au concours de l’Etat marocain avec qui elle est liée par un contrat-programme. RAM Express bénéfice ainsi d’une exonération totale des taxes aéroportuaires, qui lui permet de s’autoriser une baisse de 40 à 50% sur le coût du billet d’avion. En retour, l’Etat est particulièrement regardant sur les questions de sécurité de ces vols, le traitement du personnel, les infrastructures et la maintenance.</p>
<p>Les participants au séminaire de Marrakech, le deuxième du genre organisé par la RAM, ont reconnu le grand intérêt de cette expérience. Il faut dire qu’il y avait là-bas, des sommités du monde de l’aviation venus du monde entier. Grand brainstorming donc, et aubaine pour l’Afrique. Pour l’heure, le continent ne représente que 3% du transport aérien mondial. Moins de 150.000 africains prennent l’avion, mais avec son milliard d’habitants, l’Afrique constitue un potentiel immense pour le développement du secteur. Royal Air Maroc, numéro un dans le Maghreb arabe et en Afrique occidentale, semble donc disposé à profiter de son leadership pour faire partager sa vision. Une philosophie qui tourne globalement autour d’une certaine idée du tourisme, d’une option d’ouverture du ciel à la concurrence, d’une baisse des coûts et d’une multiplication des fréquences de vols. En marge du séminaire, les participants ont visité le salon international des industries et services aéronautiques au Maroc, baptisé Aéro Expo Marrakech. Un bel échantillon des dernières audaces de la technologie.</p>
<p>Yves ATANGA. Cameroun Tribune</p>
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