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	<title>Actualité au Cameroun &#187; Economie</title>
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	<description>Portail d’information et d’actualité sur l’Afrique et le Cameroun</description>
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		<title>Cameroun &#8211; Turquie : Relations bilatérales en devenir</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Mar 2010 12:41:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mutations</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Quatrième étape en Afrique du numéro un turc depuis son arrivée au pouvoir en 2007, la visite du président Abdullah Gül donne l&#8217;occasion d&#8217;une diversification des offres de partenariat pour le Cameroun, en même temps que ce pays eurasien en profite pour pousser ses pions sur l&#8217;échiquier économique continental.
Le Cameroun aura sans doute marqué le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/biya-abdullah-gul.gif"><img title="biya-abdullah-gul" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/biya-abdullah-gul.gif" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="95" align="right" /></a>Quatrième étape en Afrique du numéro un turc depuis son arrivée au pouvoir en 2007, la visite du président Abdullah Gül donne l&#8217;occasion d&#8217;une diversification des offres de partenariat pour le Cameroun, en même temps que ce pays eurasien en profite pour pousser ses pions sur l&#8217;échiquier économique continental.</p>
<p>Le Cameroun aura sans doute marqué le Forum d&#8217;affaires entre les hommes d&#8217;affaires turcs, <span id="more-23898"></span>membres de la délégation du président Abdullah Gül et leurs partenaires camerounais, en pêchant comme d&#8217;habitude dans l&#8217;impréparation. Face à la délégation de 120 hommes d&#8217;affaires, dont on aura pu noter le niveau de minutie dans la préparation de la rencontre de Yaoundé (ce qui aura notamment marqué certains dans les camerounais dans un déplacement de chef d&#8217;Etat…), la partie camerounaise est apparue quelque peu impuissante hier dans les salons de l&#8217;Hôtel Hilton de la capitale. &#8221; Soixante douze heures pour faire préparer le forum &#8220;, comme nous l&#8217;avons appris de l&#8217;un des participants à ce qui est apparu comme un véritable forum d&#8217;échanges, mais où les locaux semblaient avoir très peu d&#8217;arguments.</p>
<p>On aura d&#8217;ailleurs noté une très forte absence de la classe d&#8217;affaires basée pour l&#8217;essentiel à Douala. Bien que la partie camerounaise aura largement été aidée dans l&#8217;organisation par les visiteurs, qui auront notamment tout prévu, jusqu&#8217;à ces jeunes interprètes venus tout droit des bancs de l&#8217;International Amity College de Yaoundé. Pour l&#8217;essentiel, élèves des classes allant jusqu&#8217;à la terminale, ils allaient allègrement du turc au français et vice versa, quand il ne s&#8217;agissait pas simplement de la traduction du français vers l&#8217;anglais. Et même des appareils de traduction qui auront été d&#8217;une grande utilité lors de la clôture du forum dans la soirée par le président Abdullah Gül.</p>
<p>Pourtant les échanges d&#8217;hier après midi ne manquaient pas d&#8217;intérêt, si l&#8217;on en croit quelques acteurs rencontrés sur les lieux. Qu&#8217;il s&#8217;agisse de Mme Marthe Angeline Mindja, directeur général de l&#8217;Agence de promotion des investissements (Api) qui aura surtout apprécié &#8221; l&#8217;intérêt que la partie turque aura montré vis-à-vis des propositions camerounaises &#8220;, bien qu&#8217;elle préconise un changement d&#8217;approche dans l&#8217;avenir pour l&#8217;organisation de ce type de rencontre, tout en espérant &#8220;que le suivi des différents contacts pris lors de ces travaux sera effectivement fait&#8221;, ou encore de Mme Françoise Foning, présidente du groupement mondiales des femmes chefs d&#8217;entreprises pour qui &#8220;il s&#8217;agit de rencontres capitales&#8221;, tout en exprimant sa satisfaction sur l&#8217;option qui semble désormais être celle du gouvernement de procéder à la diversification des partenaires économiques du Cameroun.</p>
<p>Industrie<br />
Ici également comme chez celle qui a désormais en charge la promotion des investissements dans notre pays, il est désormais question de mettre l&#8217;accent sur l&#8217;organisation. Pourtant l&#8217;on ne semblait pas déçu du côté des visiteurs turcs, dont on a noté le caractère extrêmement diversifié des membres de la délégation d&#8217;hommes d&#8217;affaires, réunis sous la férule de la Chambre de commerce de ce pays. Les participants allaient ainsi du domaine des services, les produits alimentaires, en passant par l&#8217;industrie textile, les télécommunications, les matériaux de construction, l&#8217;électronique… L&#8217;on aura également noté la même diversité du côté de la partie camerounaise, au regard des échanges et surtout de l&#8217;intérêt manifesté par ceux qui ont pu y prendre part.</p>
<p>Le chef de l&#8217;Etat turc qui va quitter Yaoundé ce jour, est arrivé dans notre pays hier en début d&#8217;après midi en provenance de la République démocratique du Congo. Il a été accueilli par son homologue camerounais Paul Biya à l&#8217;aéroport international de Nsimalen. Les deux hommes d&#8217;Etat ont ensuite eu un tête à tête dans la soirée au palais de l&#8217;Unité, suivi de la signature d&#8217;un certain nombre d&#8217;accords de coopération, avant le dîner officiel offert par le couple présidentiel camerounais à leur hôte et aux autres officiels turcs. M. Abdullah Gül était à la tête d&#8217;une importante délégation comprenant outre les 120 hommes d&#8217;affaires qui ont pris part au forum d&#8217;échanges d&#8217;hier, 50 autres personnalités de sa suite officielle. Avant de quitter Yaoundé, le chef de l&#8217;Etat turc va procéder à l&#8217;inauguration officielle de l&#8217;ambassade de son pays à Yaoundé, avant de se rendre à la résidence du chef de mission diplomatique, et de faire une escale à International Amity College au quartier Bastos de Yaoundé.</p>
<p>Jean Francis Belibi, Mutations</p>
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		<title>Abdullah Gül : Un air de conquête sur le marché africain</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Mar 2010 12:38:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mutations</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[Le séjour du président turc au Cameroun, est à la quatrième étape de son périple dans le continent qu&#8217;il visite depuis 2009.
Les contours de son séjour en Afrique ont été clairement indiqués à ses compatriotes dimanche dernier, au moment où il s&#8217;apprêtait à quitter la Turquie pour la République démocratique du Congo (Rdc), première étape [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/abdullah-gul.gif"><img title="abdullah-gul" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/abdullah-gul.gif" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="130" align="right" /></a>Le séjour du président turc au Cameroun, est à la quatrième étape de son périple dans le continent qu&#8217;il visite depuis 2009.</p>
<p>Les contours de son séjour en Afrique ont été clairement indiqués à ses compatriotes dimanche dernier, au moment où il s&#8217;apprêtait à quitter la Turquie pour la République démocratique du Congo (Rdc), première étape de son périple africain. &#8220;La Turquie considère l&#8217;Afrique comme un partenaire stratégique&#8221;, a déclaré dimanche dernier à Istanbul le président Abdullah Gül, à quelques instants du début de son voyage africain. Avant de prendre l&#8217;avion pour la Rdc et le Cameroun, <span id="more-23895"></span>le président turc n&#8217;a pas laissé de zone d&#8217;ombre dans son discours, notamment en ce qui concerne les retombées attendues à l&#8217;issue de cette offensive sur le sol africain. &#8220;J&#8217;aurai l&#8217;occasion de discuter des relations politiques ainsi que des questions régionales et internationales, a-t-il expliqué. Et la Turquie pourra coopérer avec les deux pays sur les secteurs miniers, énergétique, touristique et agricole. Nous discuterons des moyens d&#8217;accroître notre coopération&#8221;, a-t-il indiqué, selon l&#8217;agence de presse turque Anatolie.</p>
<p>Pour les besoins de la cause, Abdullah Gül a intégré dans sa suite officielle, une importante délégation d&#8217;hommes d&#8217;affaires (200 pour l&#8217;étape de Rdc et 120 pour celle du Cameroun). Les deux délégations ont des échanges avec les milieux d&#8217;affaires des deux pays, dans le cadre d&#8217;un forum économique qui explore les potentialités économiques des deux Etats, et jette les bases de la coopération future.<br />
L&#8217;offensive africaine de Abdullah Gül commence il y a deux ans avec l&#8217;organisation du premier sommet Turquie-Afrique. Cette sortie qui signe la première véritable manifestation des ambitions turques en Afrique, s&#8217;est révélée le 18 août 2008 à Istanbul. Au cours de cette rencontre dont les principaux objectifs visaient à forger des liens économiques forts et durables entre les pays africains et la Turquie, le deuxième producteur de bijoux au monde visait surtout L&#8217;exploration des différentes opportunités de coopérations. Dans son discours introductif, le président Abdullah Gül, avait estimé que ce sommet de coopération allait &#8220;pouvoir donner une orientation aux relations bilatérales&#8221;.</p>
<p>Il a également déclaré que son pays aiderait &#8220;les pays africains dans leurs efforts de développement économique et social&#8221;, en assurant particulièrement la coopération dans des domaines tels que l&#8217;agriculture, la santé ou encore l&#8217;installation d&#8217;infrastructures. Arrivé au pouvoir le 27 août 2007, le président turc entame des négociations avec les dirigeants d continent pour asseoir la place de la Turquie sur la scène internationale. En 2003, le volume des échanges avec l&#8217;Afrique est de 5 milliards de dollars. En 2009 soit deux ans après son accession au pouvoir, il a triplé, passant ainsi à15 milliards de dollars. Des chiffres que les autorités d&#8217;Ankara veulent bien augmenter. &#8220;Notre objectif est de l&#8217;élever à 30 milliards de dollars le plus rapidement possible&#8221; a affirmé le président turc. Partout où il est appelé à se rendre sur le continent, Abdullah Gül se transforme en agent économique qui vante les mérites de son pays classé au rang de 6ème puissance économique d&#8217;Europe. Agé de 60 ans, l&#8217;économiste de formation explore le continent, à la recherche des parts de marché dans cette zone du monde où, Chinois, Américains et Européens se taillent la part du lion.</p>
<p>P C A, Mutations</p>
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		<title>Cameroun : Bolloré et France Inter au tribunal</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 12:57:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mutations</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Selon Libération du 12 mars 2010, le premier accuse le second de &#8220;diffamation&#8221; dans un reportage diffusé par la chaîne française.
Le groupe Bolloré est-il &#8220;un négrier moderne ou un patron social ? &#8221; Telle est la question qui taraude l&#8217;esprit des juges du tribunal correctionnel de Paris depuis quelques jours. Un tribunal saisi par le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2009/12/bollore.jpg"><img title="bollore" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2009/12/bollore-294x300.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="115" align="right" /></a>Selon Libération du 12 mars 2010, le premier accuse le second de &#8220;diffamation&#8221; dans un reportage diffusé par la chaîne française.</p>
<p>Le groupe Bolloré est-il &#8220;un négrier moderne ou un patron social ? &#8221; Telle est la question qui taraude l&#8217;esprit des juges du tribunal correctionnel de Paris depuis quelques jours. Un tribunal saisi par le groupe qui &#8220;attaquait France Inter&#8221; pour rétablir son honneur suite à une &#8220;diffamation pour un reportage sur ses activités en Afrique&#8221; sur ses antennes.<span id="more-23858"></span> Affaire qui a servi de prétexte au quotidien Libération. Lequel a saisi comme prétexte pour lever un pan de voile sur les activités de groupe capitaliste qui a plus d&#8217;un intérêt au pays de Paul Biya.</p>
<p>Pan de voile seulement dans la mesure où le papier de Renaud Lecadre occupe seulement la moitié de la page 15 de la livraison du 12 mars denier. Avec une photo de l&#8217;homme d&#8217;affaires très serein, avec même le sourire en coin. Un sourire qui n&#8217;empêche cependant pas ce procès de suivre son cours, et qui selon le journaliste de Libé a déjà &#8220;vu défiler des dizaines de témoins camerounais (syndicalistes, dirigeants, politiques, journalistes) à charge et à décharge&#8221; à Paris. Où il question de voir si le groupe Bolloré est un &#8220;empire peu soucieux du bien-être et du développement local&#8221; ou alors &#8220;une entreprise citoyenne&#8221;.</p>
<p>Occasion qui permet aux langues de se délier et de faire savoir les arguments qui sous-tendent chacune des parties. Pour le numéro deux du groupe, Dominique Laffont, &#8220;il y a peu d&#8217;actionnaires capables d&#8217;investir 200 millions d&#8217;euros par an en Afrique. Et pour gagner quoi ? Notre rentabilité est de 5%. La plupart des opérateurs en Afrique ne s&#8217;intéressent qu&#8217;aux télécoms et à l&#8217;énergie, 45% de marges. Pourquoi si peu investissent dans la logistique ? Parce que c&#8217;est un métier ardu&#8221;.</p>
<p>Une opinion qui tranche d&#8217;avec celui d&#8217;un responsable de syndicat de la fonction publique qui dit que &#8220;Bolloré licencie à tout va, distribue des salaires de misère, ne respecte pas les concessions et bénéfice de l&#8217;appui des pouvoirs publics qui volent à son secours à chaque difficulté&#8221;. Le journaliste évoque aussi le reportage querellé où un syndicaliste docker faisait état de n&#8217;avoir &#8220;aucun souci, Bolloré (étant) le meilleur employeur&#8221; qu&#8217;il a connu. Sauf que dans ses explications il sortit &#8220;de sa besace l&#8217;équipement complet des dockers de Douala (combinaisons, chaussures, gants, casque) dont certains éléments sont encore sous cellophane&#8221;.</p>
<p>Un mano à mano qui fait parfois appel aux journaux camerounais comme L&#8217;œil du sahel pour les uns et Germinal pour les autres. Et qui dénote bien que des millions si ce n&#8217;est des milliards sont brassés par une entreprise qui a par exemple repris la compagnie nationale de chemin de fer pour la faire passer du &#8220;Gouffre financier sous tutelle publique&#8221; à une entreprise &#8220;rentable, à en juger par ses 15 millions d&#8217;euros d&#8217;impôts annuels sur les bénéfices&#8221;. Une situation qui aurait aussi cours dans les &#8220;plantations de palmiers à huile que Libération avait qualifiées, en mars 2008, de &#8216;Germinal des tropiques&#8217;&#8221; et où &#8220;Les ouvriers se surnomment esclaves, le directeur de la plantation reconnaît que les conditions de travail sont épouvantables&#8221;.</p>
<p>Parfait Tabapsi, Mutations</p>
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		<title>Recrutement: 10 000 personnes pour 600 places</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 12:55:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Messager</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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		<description><![CDATA[La branche camerounaise de la multinationale Maersk, dans l’objectif de renforcer ses effectifs au sein de ses différentes représentations en Afrique centrale, a organisé une séance de recrutement tous azimuts. Le point de départ de cette initiative était le passage obligatoire pour tous les postulants à un test psychotechnique de 12 minutes dans une salle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/jeunes-regroupement.jpg"><img title="jeunes-regroupement" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/jeunes-regroupement.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="90" align="right" /></a>La branche camerounaise de la multinationale Maersk, dans l’objectif de renforcer ses effectifs au sein de ses différentes représentations en Afrique centrale, a organisé une séance de recrutement tous azimuts. Le point de départ de cette initiative était le passage obligatoire pour tous les postulants à un test psychotechnique de 12 minutes dans une salle de conférence de l’hôtel Sawa qui compte environ 110 places assises. Avec un appel à candidature libre et ouvert, « si vous êtes titulaire du baccalauréat ou d’un diplôme universitaire <span id="more-23822"></span>et capable de réfléchir et d’agir avec confiance et faire face à des lourdes responsabilités, alors vous avez de quoi vous joindre à nous entre 9h et 16h ». Les organisateurs n’ont pas vu venir le « tsunami humain », car c’était sans connaître les réalités du chômage au Cameroun que de passer pareille annonce en ligne.</p>
<p>Dès 7 heures, la cour de l’un des fleurons en hôtellerie de la région du Littoral, a été prise d’assaut par des milliers de jeunes dont l’âge oscillait entre 20 et 35 ans. L’hôtel Sawa, progressivement, ressemblait à un campus universitaire à la rentrée. Selon un responsable de Maersk, qui a requis l’anonymat, l’entreprise « ne s’attendait pas à une telle participation ». Selon certaines indiscrétions, 600 places étaient à pouvoir mais là, « nous avons près de 10.000 personnes. Nous sommes débordés », souligne cet agent de Maersk venu superviser le test. Au milieu de ce capharnaüm, l’entreprise ne sait plus à quel saint se vouer. Les candidats sont « trimbalés » entre l’hôtel Sawa et l’immeuble siège sis à la place de l’Udeac (2 km environ, Ndlr). C’est dans ces navettes qu’une jeune dame visiblement atteinte d’hypoglycémie, s’est évanouie. Car plusieurs d’entre eux ont l’estomac sous les talons. «Depuis le matin, personne n’a pu mettre quelque chose sous la dent. C’est la mort d’une personne qui va peut-être faire bouger ces gens de Maersk», dira un candidat à la vue de ce spectacle pour le moins invraisemblable. Fort heureusement, plus de peur que de mal, elle a repris connaissance par le concours de ses compagnons d’infortune. Mais très fatiguée, elle a dû abdiquer.</p>
<p>Organisation</p>
<p>Selon Yvette qui réside à Yaoundé, « on ne doit pas traiter les gens de la sorte, fussent-ils des chômeurs ». Et de poursuivre, « c’est déplorable qu’une entreprise de cette trempe, ne puisse pas être proactive, au point de trouver une solution intermédiaire même si nous sommes dix mille », reproche-telle. Effectivement, des manquements criards dans l’organisation, dans la communication ont été relevés. Dans un premier temps, on vous demandait la carte d’identité nationale (CNI), ensuite la photocopie de la CNI et finalement on parlait d’une inscription sur un format A4 où «l’on mentionne son nom et son numéro de téléphone ! » « Malgré tout ce tohu-bohu, pense Arthur, considérant cette myriade de personnes, l’entreprise aurait gagné en crédit, si elle avait communiqué ; quitte à nous demander de partir. Maintenant, je me demande comment nous rentrerons en possession de nos CNI ».</p>
<p>A 17 heures, seuls quelques privilégiés parviennent à accéder à la salle des conférences, et, sporadiquement, quelques CNI sont dispatchées. Dans la cour de l’hôtel, le scénario est impressionnant, des jeunes sont désespérément assis sur le gazon, d’autres, chaussures en mains sont déboussolés, ils ne savent pas où se trouvent leurs pièces d’identités. Sandrine, la vingtaine, avec une mine patibulaire, est convaincue qu’elle rêve. En effet, sa CNI est introuvable. « Je reste persuadée que cette histoire est un canular. C’est inimaginable pour un mastodonte comme Maersk. Je suis déçue de constater qu’elle a mal à son organisation », déclare-t-elle dépitée. La distribution des pièces d’identité n’est pas différente du marché aux puces de « Mokolo » ou de « Nkololoun » pendant les heures de pointe. Il est 17h45mn, quand la responsable du test prend un microphone pour dire à l’adresse des candidats qui pour la plupart ne la suivent pas : « le test est annulé, parce que vous êtes indisciplinés ». Si l’on n’a pas enregistré des heurts, la glace de la porte d’entrée de la salle de conférence a été brisée face à la pression des jeunes déterminés à passer le test.</p>
<p>Pouvoirs publics interpellés</p>
<p>La présence de ces dix mille jeunes personnes (provenant des quatre coins du Cameroun), traduit à n’en pas douter, la problématique de l’emploi dans ce pays. Pour 600 places, on a dix mille postulants qui bravent le soleil et la pluie. Les pouvoirs publics doivent un tant soit peu s’interroger sur la question et y trouver des solutions efficaces et adéquates.</p>
<p>Jacques Willy Ntoual, Le Messager</p>
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		<title>Pénurie: Le Cameroun veut importer 35 000 tonnes de sucre</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 13:00:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Messager</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[Les concertations entre le ministre du commerce et les opérateurs économiques, en vue du ravitaillement du marché national, sont d’ordinaire ouvertes à la presse. Mais celle de mercredi dernier à Yaoundé, consacrée uniquement à la pénurie du sucre qui sévit depuis plusieurs mois, a dérogé à la règle. Les médias ont royalement été snobés. Chose [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/sucre.jpg"><img title="sucre" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/sucre-300x225.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="95" align="right" /></a>Les concertations entre le ministre du commerce et les opérateurs économiques, en vue du ravitaillement du marché national, sont d’ordinaire ouvertes à la presse. Mais celle de mercredi dernier à Yaoundé, consacrée uniquement à la pénurie du sucre qui sévit depuis plusieurs mois, a dérogé à la règle. Les médias ont royalement été snobés. Chose nouvelle aussi, la rencontre s’est déroulée au ministère des finances, et non dans la salle de conférences du ministère du commerce, cadre habituel des échanges de cette nature. C’est que, selon une source ayant pris part à ce huis clos très spécial, <span id="more-23798"></span>le sujet inscrit à l’ordre du jour était très délicat. En effet renseigne cette source, il était question de « mettre fin à la surprotection du marché camerounais du sucre et au monopole de SOSUCAM, afin que ce produit soit disponible en permanence sur le marché. » L’on apprendra ainsi que la plupart des participants à cette rencontre qui a réuni producteurs, distributeurs et autres associations de consommateurs n’ont pas mis les gants pour accuser la Société sucrière du Cameroun (SOSUCAM), représentée par son directeur général Louis Yinda, de provoquer la pénurie sur le marché national. Elle est notamment accusée de privilégier les pays voisins où elle exporte le sucre fabriqué au Cameroun et l’écoule à prix d’or, au détriment des ménages camerounais qui vivent presque en permanence, une absence criarde de ce produit sur le marché. Aujourd’hui, ladite pénurie est plus que grave. Les rares quantités trouvées sur le marché se vendent très Chères. Près de 1500 francs Cfa le kilogramme de sucre contre 625 francs Cfa, prix officiel. De son côté, SOSUCAM a toujours accusé les distributeurs de la filière d’entretenir une pénurie artificielle pour faire de la spéculation. Au cours d’une rencontre similaire tenue au ministère du commerce le 3 février 2010, M. Alilou cadre à la direction générale de SOSUCAM soutenait qu’en janvier 2010, cette société a livré 9975 tonnes de sucre alors qu’elle avait prévu la livraison de 9 000 tonnes sur la même période. Ce qui fait un surplus de 10% par rapport à ses prévisions. Il précisait même que SOSUCAM dispose d’un stock de près de 22 000 tonnes, soit 18 000 à l’usine de Bandjock et 4 000 à Douala. « Nous ne comprenons donc pas ce problème de pénurie. Les industriels comme les grossistes sont livrés. Nous ne savons pas où va tout le sucre que nous livrons », se plaignait M. Alilou. Plus d’un mois après ces propos, la situation reste la même et s’est même empirée : le sucre est absent des magasins et autres boutiques de quartier. Rencontré hier, Mbarga Biyina Valentin, le Directeur du commerce intérieur au ministère du commerce est formel, « il n’y a pas assez de sucre sur le marché, surtout dans les zones périphériques où il est pratiquement introuvable».</p>
<p>Marché ouvert</p>
<p>Finalement, comme solution, la rencontre du 10 mars 2010 autour du ministre des finances, Essimi Menye, accompagné du ministre du commerce Luc Magloire Mbarga Atangana a débouché sur le recours aux importations. Ainsi, face à l’incapacité de SOSUCAM d’approvisionner le marché, 35 000 tonnes de sucre seront importées « dans les plus brefs délais », souligne-t-on au Mincommerce, afin de satisfaire les consommateurs locaux, mais davantage les industriels tels que les sociétés brassicoles, les sociétés de confisserie etc. dont les usines fonctionnent, pour la plupart, à moins de 30 % de leurs capacités, à cause de l’absence du sucre, élément essentiel dans la fabrication de leur produits. Le recours aux importations n’est en fait pas une nouveauté. Le marché du sucre est constamment ouvert au Cameroun. Seulement, les conditions douanières ont été rendues volontairement draconiennes par les pouvoirs publics pour protéger l’industrie nationale, notamment SOSUCAM, entreprise à capitaux publics, et unique producteur national. Pour une tonne de sucre, les droits de douane s’élèvent à 438 000 francs Cfa. Une mesure qui rend presque impossible les importations selon les opérateurs. Mais pour favoriser l’entrée des 35 000 tonnes de sucre attendues sur le marché camerounais dans le but de faire face à la grave pénurie, les autorités ont décidé d’accorder des facilités aux éventuels importateurs. Ce, en permettant que la déclaration sur ce stock soit faite suivant la valeur transactionnelle. C’est-à-dire que cette quantité sera exonérée des droits de douane. Ces dispositions spéciales pourraient permettre de satisfaire, mais provisoirement, la demande nationale du sucre qui se situe à 150 000 tonnes par an, alors que SOSUCAM n’en produit que 120 000 tonnes annuellement. Soit un déficit de 30 000 tonnes qu’il faut combler chaque année. Un gap qui pourrait davantage se creuser, la population camerounaise augmentant au fil des ans et les besoins des consommateurs suit également le même rythme. D’où l’urgence d’une solution définitive.</p>
<p>Par marie.noelle.guichi | Le Messager</p>
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		<title>Emmanuel Etoundi Oyono: « Il est à tout le moins peu compréhensible que le dragage soit donné à un armateur »</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 12:03:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Messager</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Empêché pour des raisons de tenue de mon Conseil d’Administration, et tout en m’excusant, j’ai l’honneur de soumettre à l’Auguste Juridiction de Paris les déclarations suivantes :
1°) Le Parc à bois du Port de Douala a été concédé à la Société d’Exploitation des Parcs à Bois du Cameroun (SEPC) du Groupe Bolloré.
Ce parc dispose d’un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/Emmanuel-Etoundi-Oyono.jpg"><img title="Emmanuel-Etoundi-Oyono" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/Emmanuel-Etoundi-Oyono.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="110" align="right" /></a>Empêché pour des raisons de tenue de mon Conseil d’Administration, et tout en m’excusant, j’ai l’honneur de soumettre à l’Auguste Juridiction de Paris les déclarations suivantes :</p>
<p>1°) Le Parc à bois du Port de Douala a été concédé à la Société d’Exploitation des Parcs à Bois du Cameroun (SEPC) du Groupe Bolloré.</p>
<p><span id="more-23754"></span>Ce parc dispose d’un important quai devant normalement accueillir des navires embarquant le bois. Mais seules les barges accèdent dans la zone pour aller tirer le bois et l’embarquer dans les navires en escale au terminal à containers : autre concession du Groupe Bolloré dont les navires sont affranchis du paiement des taxes.</p>
<p>Il résulte de ce qui précède que la Société de Dragage de la Côte d’Afrique (SDCA) du Groupe Bolloré qui a la charge de draguer les darses et les pieds de quais ne draguant pas les pieds de quai du parc bois pour subtilement empêcher les navires du Groupe Bolloré à escaler au quai du parc à bois ; chose qui prive le Port de Douala de substantielles taxes devant résulter de leur séjour sur le quai du parc à bois dont le groupe a le monopole de l’exploitation.</p>
<p>2°) La Société de Dragage de la Côte d’Afrique (SDCA) du groupe Bolloré, pour faire le dragage des darses et des pieds de quai dont elle est attributaire du marché, a signé avec le Port un contrat d’affrètement de cette drague « Chantal Biya » : propriété du Port Autonome de Douala. Cet engin ne donne lieu à aucun paiement au Port Autonome de Douala alors qu’il est exploité par le Groupe Bolloré. Le port a également affecté à la SDCA son personnel travaillant avec cette drague. En d’autres termes, c’est le personnel du Port avec la drague du Port que le groupe Bolloré (SDCA) « travaille » et au surplus, c’est le Port qui paie à la SDCA alors que curieusement, c’est le Port (drague et son personnel) qui fait en réalité le travail. Cela est d’autant plus incompréhensible que le « dragage » n’est pas une activité devant être privatisée au regard des textes qui régissent le Port Autonome de Douala.</p>
<p>3°) La SDCA du groupe Bolloré, bénéficiaire du dragage des darses et des pieds de quai est aussi l’entreprise qui fait le sondage sur la base duquel elle se fonde pour aller draguer alors que ces activités doivent être indépendantes et faites par les prestataires différents et indépendants. En effet il était observé que les cartes faites par la Sdca l’étaient davantage pour l’amener à draguer sans réelle nécessité de dragage, mais l’intérêt bien compris de se faire payer d’un dragage fictif. Il suffit de recourir à la lecture des fiches des mouvements des navires pour s’en convaincre. Les navires à grand tirant d’eau escalant au Port alors que la côte était annoncée « ensablée » pour le sondage de la SDCA.</p>
<p>4°) Sur un plan technique, il est à tout le moins peu compréhensible que le dragage soit donné à un armateur. En effet, le port vit de taxes sur les navires qui entrent. Un armateur qui drague indexe son coût de dragage sur les factures de taxes de navires que lui réclame le Port pour neutraliser par compensation la réalisation des recettes portuaires attendues ; c’est ce qui est arrivé au Port de Douala qui s’est retrouvé exsangue du fait des compensations résultant des factures de taxes sur les navires du Port et des factures de dragages présentées par les armateurs au Port et très souvent faites en fonction des intérêts des armateurs soucieux de revaloriser le coût du dragage pour se soustraire au paiement de taxes dues par leurs navires au Port de Douala.</p>
<p>Il n’est pas spécieux de rappeler que je reste disposé à prendre à part à toute autre audience pouvant se tenir subséquemment à la date du 15 décembre 2009 au cas où mon emploi de temps me le permettrait.</p>
<p>Je prie Monsieur le Président de la Juridiction de croire à l’assurance de mon profond respect.</p>
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		<title>Aviation civile Insécurité: Le coup de pied de Bello Bouba dans la fourmilière</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 11:33:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Messager</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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		<description><![CDATA[Les aéroports internationaux de Douala et de Yaoundé-Nsimalen présentent un tableau sombre : les accès aux zones réservées béantes, sans aucun contrôle ; les présences non autorisées dans les parties sensibles des aéroports ; une désinvolture qui frise l’insouciance chez les responsables chargés de la mise en œuvre des mesures de sécurité ; des trafics [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/02/Bello_Bouba_Maigari.jpg"><img title="Bello_Bouba_Maigari" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/02/Bello_Bouba_Maigari.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="110" align="right" /></a>Les aéroports internationaux de Douala et de Yaoundé-Nsimalen présentent un tableau sombre : les accès aux zones réservées béantes, sans aucun contrôle ; les présences non autorisées dans les parties sensibles des aéroports ; une désinvolture qui frise l’insouciance chez les responsables chargés de la mise en œuvre des mesures de sécurité ; des trafics d’influences et des arnaques de toutes sortes ; des emprises aéroportuaires envahies par les populations avec la complicité de certaines autorités ; <span id="more-23742"></span>des conflits de compétence entretenus à des fins inavouées ou pour des intérêts égoïstes ; une insécurité grandissante pour les usagers des aéroports du fait de la porosité ; des sociétés de gardiennage privées qui exercent sans agrément, des missions régaliennes dévolues à la police et à la gendarmerie sur les aéroports ; les réticences voire le refus de se soumettre aux formalités d’inspection, filtrage… Introduisant la première réunion ordinaire du comité national de sûreté de l’aviation civile pour l’année 2010, Maïgari Bello Bouba ministre d’Etat, en charge des Transports (MINTRANS), a crevé l’abcès. Se refusant d’être complaisant, Bello Bouba pense que si le Cameroun peut se réjouir d’avoir une bonne réglementation en sûreté de l’aviation civile, il y a lieu de reconnaître par contre, que les textes devant constituer le référentiel dans la mise en œuvre des mesures de sûreté sur les plates formes aéroportuaires, ne sont jamais respectés. Pour justifier les insuffisances et manquements du Cameroun en ce qui concerne la mise en conformité du système national de sûreté de l’aviation civile du Cameroun avec les normes de l’organisation de l’aviation civile internationale (OACI), le ministre d’Etat, ministre des transports évoque l’incident relatif au cambriolage d’un aéronef militaire français, survenu le 13 décembre 2009 à l’aéroport international de Yaoundé-Nsimalen.</p>
<p>Pour la petite histoire, on se rappelle que pendant que cet avion était en stationnement sur l’aire de trafic, un cambrioleur s’y est introduit à travers l’une des issues de secours et, selon le commandant de bord et son équipage, a emporté divers effets dont un ordinateur portable. Face à un tel laxisme doublé d’indolence, le chef de l’Etat a pris des mesures de représailles allant jusqu’à relever de leurs fonctions, certains responsables en charge de sécurité. « Cet acte démontre à suffisance la faiblesse des dispositifs de sûreté mis en place dans cet aéroport et même sur l’ensemble des plates formes aéroportuaires camerounaises » avoue Maïgari Bello Bouba. Après la concertation du 14 août 2009 à l’issue de laquelle de fortes recommandations ont été faites, le MINTRANS avoue qu’il est souhaitable pour le Cameroun de respecter les engagements pris dans le cadre de l’accord de financement du projet de renforcement de la sécurité aérienne en Afrique de l’Ouest et du Centre (PRSSAC), qui a commandé l’organisation tous les deux ans, d’un exercice de gestion de crise sur chacune des plates formes du projet.</p>
<p>Tolérance zéro</p>
<p>Interpellant et mettant les membres du comité national de sûreté de l’aviation civile devant leurs responsabilités, le ministre d’Etat, ministre des transports affirme que l’ère des recommandations sans suite est révolue. L’urgence soumet le Cameroun à un changement radical des mentalités ; car il s’agit pour le Cameroun de se mettre au pas des exigences de la communauté internationale en matière de sûreté de l’aviation civile, s’il ne veut pas être mis au banc de touche. Dans le registre des défis qui interpellent le Cameroun, il y a celui de certifier impérativement ses aéroports afin de permettre leur fréquentation par des compagnies étrangères. « Nous invitons le comité à faire un diagnostic sans complaisance des aéroports et à proposer de véritables solutions afin de restaurer l’image que mérite le Cameroun dans le domaine de la sûreté de l’aviation civile » explique Bello Bouba pour qui, rien ne sera plus comme avant car tout le monde sera astreint aux mêmes mesures de contrôle. « Nous avons le devoir de mettre en sécurité, les camerounais qui voyagent, ceux qui vont dans les aéroports accompagner ou accueillir leurs parents ; les étrangers qui viennent visiter notre pays. Nous devons agir au-dessus de toute contrainte » conclut-il.</p>
<p>Par souley.onoholio | Le Messager</p>
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		<title>Logements sociaux : La Chine veut investir au Cameroun</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 03:13:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cameroon Tribune</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cooperation Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>

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		<description><![CDATA[Le nouvel ambassadeur de Chine l’a revelé vendredi dernier au ministre du Développement urbain et de l’Habitat.
La Chine a en projet de construire des logements sociaux au Cameroun. Tel était l’objet de l’audience accordée vendredi dernier à Xue Jinwei, le nouvel ambassadeur de Chine au Cameroun, par Clobert Tchatat, ministre du Développement urbain et de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/Logements-sociaux.jpg"><img title="Logements-sociaux" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/Logements-sociaux-300x224.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="95" align="right" /></a>Le nouvel ambassadeur de Chine l’a revelé vendredi dernier au ministre du Développement urbain et de l’Habitat.</p>
<p>La Chine a en projet de construire des logements sociaux au Cameroun. Tel était l’objet de l’audience accordée vendredi dernier à Xue Jinwei, le nouvel ambassadeur de Chine au Cameroun, par Clobert Tchatat, ministre du Développement urbain et de l’Habitat. <span id="more-23689"></span>Pendant près d’une heure, les deux hommes ont échangé aussi bien sur la question de l’habitat social que sur d’autres projets menés par les entreprises chinoises au Cameroun. Notamment, le recalibrage du lit de la rivière Mfoundi à Yaoundé entrepris en ce moment par la China International Water and Electricity Corporation (CWE) et qui, à terme, vise à éviter les inondations dans la capitale.</p>
<p>Au sortir de l’audience, le diplomate chinois a déclaré à la presse que «le problème de l’habitat se pose dans tous les pays du monde. Dans les pays sous-développés, il se pose avec plus d’acuité. La Chine a l’intention de travailler avec le Cameroun dans ce sens. Nous sommes en train de discuter sur les accords.»</p>
<p>Une volonté qui traduit la ferme détermination de l’Empire du milieu d’accompagner le gouvernement camerounais dans son projet de construction de dix mille logements et d’aménagement de cinquante mille parcelles. Un protocole d’accord a d’ailleurs été signé dans ce sens le 18 avril 2008 entre le Cameroun et la Société nationale de coopération internationale économique et technique de Shenyang dans le but de construire 1500 logements sociaux dans les villes de Yaoundé, Douala, Limbé, Bafoussam et Sangmelima. Au ministère du Développement urbain et de l’Habitat, l’on se veut rassurant quant au financement de ce projet qui est sur le point d’être bouclé.</p>
<p>Sainclair MEZING, Cameroon Tribune</p>
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		<title>Invention : Un ballon qui signale qu’ il y a but</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 03:06:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cameroon Tribune</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

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		<description><![CDATA[Dotée d’une puce électronique, cette balle high-tech change de couleur au passage de la ligne de but.
Le CTRUS pourrait bien être le ballon de football du 21e siècle. La première différence avec le ballon traditionnel c&#8217;est sa forme et son esthétisme. En effet, le CTRUS est creux et transparent. Il n&#8217;est pas fait de cuir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/CTRUS-ballon.jpg"><img title="CTRUS-ballon" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/CTRUS-ballon.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="98" align="right" /></a>Dotée d’une puce électronique, cette balle high-tech change de couleur au passage de la ligne de but.</p>
<p>Le CTRUS pourrait bien être le ballon de football du 21e siècle. La première différence avec le ballon traditionnel c&#8217;est sa forme et son esthétisme. En effet, le CTRUS est creux et transparent. Il n&#8217;est pas fait de cuir mais d&#8217;une matière qui permet d’obtenir les mêmes réactions que les ballons utilisés actuellement. Cette constitution lui permet de ne pas avoir besoin d’être gonflé. <span id="more-23684"></span>Mais c&#8217;est l&#8217;intérieur de la balle qui est révolutionnaire. Le CTRUS est composé d’une ossature intérieure appelée &#8220;skelle-core&#8221;. Il est aussi équipé d&#8217;un GPS relié à une puce électronique qui lui permet d&#8217;être localisé sur le terrain et ainsi de changer de couleur dans différentes situations, comme lorsqu&#8217;il franchit un but ou sort du terrain. Le ballon pourra également transmettre la vitesse et la puissance d&#8217;une frappe.</p>
<p>Fabriqué par la société de design AGENT, le CTRUS est une vraie percée technologique dans le monde du football. Doté d’une puce électronique, ce ballon innove encore plus par le fait qu’il peut changer de couleur selon le point du terrain où il se trouve. Il peut donc être réglé pour changer de couleur après avoir passé la ligne de but, évitant ainsi les protestations et les erreurs de jugement. Grâce à cette puce, le ballon pourra également transmettre la force et la vitesse d’une frappe, point non négligeable pour les amateurs de chiffres.</p>
<p>Cette innovation, qui n’a pas encore été officiellement présentée, amène néanmoins plusieurs questions. Le prix de vente et de production est pour le moment inconnu. Aussi, une telle technologie impose d’appareiller les terrains de football, afin qu’ils puissent interagir avec ce ballon du futur. Quid des réactions du ballon? Sans gonflage, entouré non de cuir, mais d’une enveloppe d’une matière synthétique. Difficile de savoir si ce ballon aura le même toucher, les réactions ou les mêmes rebonds qu’un ballon dit traditionnel. La société AGENT affirme que l’ossature intérieure donnera à ce bijou de technologie des réactions identiques à nos ballons. Le mieux sera de l’essayer. L’autre grande interrogation concerne le système électronique. Le CTRUS détermine sa position sur un terrain via un récepteur GPS connecté à une puce. Quid de la marge d’erreur inhérente à ce système? Peut-il s’avérer plus fiable que l’oeil humain en toute circonstance? Si l’arrivée de ce nouveau ballon fait beaucoup parler, elle ne met pas un terme aux discussions autour de l’avenir de l’arbitrage.</p>
<p>Hugues Marcel TCHOUA, Cameroon Tribune</p>
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		<title>Les chinois examinent un nouveau mode de prêt au Cameroun</title>
		<link>http://www.africapresse.com/economie/les-chinois-examinent-un-nouveau-mode-de-pret-au-cameroun/08/03/2010/</link>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 10:30:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Messager</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>

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		<description><![CDATA[Une délégation d’Exim Bank de Chine, conduite par le chef de division adjoint chargé des prêts commerciaux dans cette institution financière vient de passer un bref séjour de 48 heures au Cameroun. Samedi 6 mars 2010, accompagnés du conseiller économique à l’ambassade de Chine à Yaoundé, les émissaires d’Exim Bank ont eu une séance de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2008/12/argent_fcfa.jpg"><img title="argent_fcfa" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2008/12/argent_fcfa.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="110" align="right" /></a>Une délégation d’Exim Bank de Chine, conduite par le chef de division adjoint chargé des prêts commerciaux dans cette institution financière vient de passer un bref séjour de 48 heures au Cameroun. Samedi 6 mars 2010, accompagnés du conseiller économique à l’ambassade de Chine à Yaoundé, les émissaires d’Exim Bank ont eu une séance de travail avec le ministre de l’Economie, de la planification et de l’aménagement du territoire (MINEPAT), Louis Paul Motaze. Très discrets, ils n’ont pas accepté de s’adresser à la presse au sortir de cette audience de quelques heures. <span id="more-23675"></span>Mais sommairement, le ministre camerounais de l’Economie a indiqué aux journalistes qu’il s’est agi, au cours de leurs échanges, d’examiner un nouveau mode de partenariat entre la Chine et le Cameroun, en matière de financement des projets. Louis Paul Motaze a fait observer que, jusqu’ici, la Chine a accordé des crédits préférenciels au Cameroun, à des taux bonifiés, et avec des délais de remboursement longs, qui vont parfois jusqu’à 25 ans. Mais ces lignes de crédits, gérées par le ministère chinois du Commerce sont parfois limitées. Le Cameroun en a bénéficié pour réaliser des projets de moindre envergure tels que la construction des stades de Limbe et de Bafoussam, dont la pose des premières pierres a été effectuée en décembre 2009. Mais, sur la même ligne, le gouvernement camerounais n’a pas pu obtenir d’autres financements plus lourds, sollicités dans le cadre de ce Programme national de développement des infrastructures sportives (PNDIS), dont le coût global du premier volet est de 272,450 milliards de FCFA. Dans ce même volet, le projet de construction à Yaoundé (quartier Olembé) d’un stade omnisports de 40 000 places, d’un palais des sports de 3 000 places et d’une piscine olympique est ainsi resté en suspend. De même que le projet de Douala, avec les mêmes infrastructures qui attend dans les tiroirs. Le ministre de l’Economie soutient que la difficulté à lever les ressources auprès des principaux bailleurs de fonds parmi lesquels la Chine, retarde encore la construction de ces deux grands stades envisagés dans les capitales politique et économique du Cameroun, et même la réalisation d’autres projets de même nature, dans les autres régions du pays. Pourtant, reconnaît-il, la Chine a des « réserves financières astronomiques ». Mais elles sont logées dans « des départements commerciaux qui offrent des crédits moins avantageux, avec des garanties nouvelles », souligne le MINEPAT qui explique que lorsque avec ces crédits acheteurs, le taux est plus élevé et les délais de remboursement sont moins longs. Cependant, il estime qu’au moment où le Cameroun s’apprête à lancer de grands chantiers infrastructurels tels que le barrage hydroélectrique de Lom Pangar, le port en eau profonde de Kribi, avec ses projets associés comme la construction de 1000 km de chemin de fer etc., il est utile de reccourir à ces types de crédits, dans la mesure où la dotation des crédits préférenciels s’avère insuffisante.</p>
<p>Selon le ministre de l’Economie, la délégation chinoise est venue voir si le Cameroun a bien compris cette exigence nouvelle dans le partenariat économique avec leur pays. Une démarche qui a déjà fait l’objet de contrats avec d’autres pays africains tels que le Nigeria et l’Algérie. Louis Paul Motaze entend rendre compte de leurs discussions au Premier ministre, Yang Philémon. Et, d’après lui, si sa hiérarchie consent, ces négociations pourront faire l’objet d’un certain nombre de contrats à conclure d’ici la fin de ce mois de mars 2010. Ceci, à la faveur de l’arrivée au Cameroun, le 17 mars, du Vice président de l’Assemblée nationale de la République populaire de Chine. Cette 4 ème personnalité en Chine débarquera au Cameroun à la tête d’une forte délégation dans laquelle se trouvera les responsables d’Exim Bank. Pour l’instant, il est difficile de dire quels projets feront l’objet de nouveaux contrats avec cette banque, ni leurs montants. Le MINEPAT n’ayant pas voulu s’ouvrir sur cet aspect, avant l’aboutissement des pourparlers qui déboucheront sur un nouveau accord cadre général entre les deux pays.</p>
<p>Par marie.noelle.guichi | Le Messager</p>
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