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	<title>Actualité au Cameroun &#187; Education</title>
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	<description>Portail d’information et d’actualité sur l’Afrique et le Cameroun</description>
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		<title>Charles Etoundi : L&#8217;Etat a commis une erreur en privatisant le livre scolaire</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 13:09:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Africa presse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
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		<description><![CDATA[L&#8217;ancien ministre d&#8217;Etat et actuel président du conseil d&#8217;administration du Ceper parle du contexte de privatisation et de la relance de cette société.
Comment en est-on arrivé à privatiser le Ceper?
Pour la compréhension de la situation du Ceper, il faut quelques rappels. Premièrement, savoir que c&#8217;est la première entreprise qui a été introduite dans le champ [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/etoundi-charles.gif"><img title="etoundi-charles" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/etoundi-charles.gif" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="100" align="right" /></a>L&#8217;ancien ministre d&#8217;Etat et actuel président du conseil d&#8217;administration du Ceper parle du contexte de privatisation et de la relance de cette société.</p>
<p>Comment en est-on arrivé à privatiser le Ceper?<br />
Pour la compréhension de la situation du Ceper, il faut quelques rappels. Premièrement, savoir que c&#8217;est la première entreprise qui a été introduite dans le champ de la privatisation. <span id="more-23925"></span>10 ans après, elle n&#8217;a pas trouvé de repreneur. l&#8217;Etat a relancé le processus au bout duquel, il a été repris par un groupe de gens constitués d&#8217;enseignants camerounais, de la banque monétaire et financière du groupe Banques populaires, de l&#8217;Organisation internationale de la francophonie et d&#8217;un groupe de privés camerounais comme actionnaires. Le repreneur du Ceper dans la convention de cession avait obligation vis-à-vis de l&#8217;Etat, de ne faire que manuel scolaire. Ce qui fait que le Ceper est une agence du gouvernement, c&#8217;est-à-dire une entreprise à la quelle l&#8217;Etat a concédé un service public qui est le manuel scolaire. Parce que le projet du Ceper était un projet social qui visait la production à moindre des manuels scolaires.<br />
Pour cela, un mécanisme d&#8217;appui avait été mis en place via la francophonie et un certain nombre de conventions accordant au Ceper certaines facilitations, notamment la mise à disposition par la francophonie de tous les intrants entrant dans la fabrication du manuel scolaire. Et aussi leur entrée au Cameroun en franchise de douanes, de telle sorte que le livre coûte le moins cher. Il faut préciser que ces facilités n&#8217;étaient pas une faveur accordée au Ceper, parce que les livres qui rentrent au Cameroun le sont en franchise de douane. Il était donc normal que ceux qui étaient fabriqués sur place, bénéficient des mêmes avantages que ceux issus d&#8217;ailleurs. Et nous avons fait, pour la première année, deux millions de manuels.</p>
<p>Malgré ces avantages qu&#8217;est-ce qui a provoqué la faillite ?<br />
Le Ceper n&#8217;est pas tombé en faillite. On a découvert qu&#8217;il y avait de gros intérêts dans le manuel scolaire. Les capitalistes, là où ils mettent de l&#8217;argent, ils veulent en gagner. S&#8217;ils peuvent vous vendre un livre de 100Fcfa à 10 000Fcfa, ils le feront. Ils se sont émus, parce qu&#8217;il est évident que quand vous vendez un livre du primaire à 800Fcfa ou à 1000Fcfa, alors que le même livre est produit et vendu par la concurrence à 2000Fcfa, les gens n&#8217;iront pas acheter celui-là. Donc, la volonté du Ceper de produire le livre à des prix les plus bas possibles, allait à l&#8217;encontre de ces gros intérêts.<br />
Dans l&#8217;accord cadre qui avait été signé entre le gouvernement et nos partenaires, on visait, à terme, la production par le Ceper, de tous les manuels scolaires du primaire, pour que tous les élèves puissent accéder au livre. Ce qui faisait qu&#8217;à terme, c&#8217;est le livre non produit au Cameroun qui était menacé dans son existence sur le marché camerounais. Etant donné que le Cameroun se trouvait en période d&#8217;ajustement structurel où on libéralisait l&#8217;économie à pas forcés, ce montage a été présenté comme une démarche contre la libéralisation de l&#8217;économie. Et les bâilleurs de fonds ont donc sommé le gouvernement revenir sur ce montage. C&#8217;est comme ça que le Ceper ne peut donc plus continuer à fonctionner, puisque la base c&#8217;était ces intrants qui entrent sans payer les taxes alors que les autres livres entrent au Cameroun sans les payer. Voilà ce qui a fait que le projet soit arrêté.</p>
<p>Comment s&#8217;est opérée la relance ?<br />
Par la force des choses, depuis 2003, je suis revenu comme président du conseil d&#8217;administration puisque c&#8217;est moi qui ai porté ce projet du temps où j&#8217;étais au lycée Leclerc. Nous avons repris les choses pour la restructuration. Nous avons négocié avec nos créanciers des conventions d&#8217;arrangements à l&#8217;amiable, rassuré nos différents partenaires, et les assurances que ces partenaires demandaient au gouvernement ont été données.</p>
<p>En quoi consistent ces assurances ?<br />
Ce sont essentiellement des assurances politiques qui vont dans le sens de l&#8217;éducation pour tous et des objectifs du millénaire. C&#8217;est-à-dire la mise à disposition du manuel scolaire au plus grand nombre, et la démocratisation de l&#8217;enseignement du primaire.</p>
<p>Quelles sont les relations du Ceper avec le gouvernement ?<br />
Pour ce qui est relations avec le gouvernement, le Ceper a été retenu comme opérateur stratégique dans le secteur du manuel scolaire, un peu comme Camtel pour les télécommunications. Actuellement le Ceper fonctionne dans le cadre d&#8217;un comité de gestion qui a reçu pour mission, la remise à niveau de l&#8217;entreprise, de telle sorte que la restructuration se fasse et que la recapitalisation soit possible. Nous avons acquis des équipements pour permettre ce redémarrage, notamment une rotative qui fait 35 000 copies par heures, et sommes en train d&#8217;intéresser les gens qui ont des capitaux à investir dans la maison. Un conseil d&#8217;administration est en préparation.<br />
Ce que je dois dire c&#8217;est que le gouvernement a fait une erreur en privatisant le Ceper. Il n&#8217;a pas réalisé qu&#8217;il privatisait un secteur stratégique. Il n&#8217;a pas agi comme il l&#8217;a fait lorsqu&#8217;il a privatisé l&#8217;énergie, l&#8217;eau et le reste. Il d&#8217;abord sorti une loi cadre sur ces secteurs avant de les privatiser. Ce qui n&#8217;a pas été le cas avec le secteur de l&#8217;éducation qui est un secteur stratégique. Aujourd&#8217;hui, à force d&#8217;explication, l&#8217;on parle d&#8217;une loi sur la politique nationale du manuel scolaire, et bientôt un forum sur la politique nationale du manuel scolaire va se tenir, en vue de réfléchir sur les axes de la loi, déterminer le rôle des acteurs de la chaîne du manuel. Parce qu&#8217;en réalité, le manuel ne doit pas être vendu. En Europe, on ne vend pas le manuel scolaire, il est mis à la disposition des élèves dans les écoles. Nous-mêmes, on le trouvait dans les écoles à notre époque. On ne le trouve pas dans les librairies. Et puis, il y a des pays démocratiques où l&#8217;étranger n&#8217;intervient pas dans le manuel scolaire comme le Canada.</p>
<p>Propos recueillis par PCA, Mutations</p>
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		<title>L’Etat abandonne des étudiants camerounais en Chine</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 13:00:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Messager</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[Plusieurs correspondances incendiaires contenant les complaintes de la communauté des étudiants camerounais en Chine tombent sur la table du ministre de l’Enseignement supérieur (MINSUP). Dans ces courriers, les étudiants attirent l’attention de leur interlocuteur sur la précarité dans laquelle ils vivent. Ces étudiants dénoncent notamment, le non paiement depuis vingt mois de la quote part [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2009/05/etudiants.gif"><img title="etudiants" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2009/05/etudiants.gif" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="105" align="right" /></a>Plusieurs correspondances incendiaires contenant les complaintes de la communauté des étudiants camerounais en Chine tombent sur la table du ministre de l’Enseignement supérieur (MINSUP). Dans ces courriers, les étudiants attirent l’attention de leur interlocuteur sur la précarité dans laquelle ils vivent. Ces étudiants dénoncent notamment, le non paiement depuis vingt mois de la quote part (80 000 Fcfa par mois) qui doit leur être reversée par le Cameroun. Deux parents d’étudiants en Chine qui sollicitent en vain une audience chez le MINESUP, Jacques Fame Ndongo, <span id="more-23870"></span>confient que leurs enfants sont au bord de la misère en Chine. « Quand nous appelons nos enfants, ils nous disent que cela va faire deux ans qu’ils n’ont pas reçu le moindre sou de l’ambassade du Cameroun en Chine. Nous sommes venus ici pour implorer la sollicitude du gouvernement », affirme l’un des deux. L’autre, qui acquiesce par des hochements de la tête, ajoute que sa « fille qui est partie en octobre dernier à Pékin pour recevoir une formation d’interprète n’a pas encore perçu le moindre copeck de tout ce qui lui avait été promis ».</p>
<p>Des déclarations que corrobore un appel de détresse lancé via Internet, d’un groupe d’étudiants camerounais à Pékin. Ces compatriotes s’insurgent contre une « situation alarmante qui a commencé il y a plus de cinq ans et continue de prendre de l’ampleur ». Ils stigmatisent un mode de paiement « supposé être mensuel, qui est devenu au fil du temps trimestriel, semestriel, annuel et maintenant très lointain ».</p>
<p>A l’ambassade de Chine au Cameroun, le responsable culturel, joint par téléphone, se montre surpris par cet état de choses. « C’est incroyable ! » s’exclame-t-il. Sur ces entrefaites, il demande à avoir la liste de tous les étudiants victimes de ce non paiement avant de promettre de se référer à sa hiérarchie. Pour lui, la Chine paie régulièrement ce qu’elle a promis aux boursiers Camerounais qui sont sur son territoire. Le témoignage fait par ces derniers le confirme. « La partie chinoise n’a, en aucun cas, failli à son engagement », précisent-ils dans leur appel à détresse.</p>
<p>Le MINFI pointé du doigt</p>
<p>Aucun responsable du MINESUP ne nie « les galères » des étudiants camerounais en Chine. Pour la majorité, ils se contentent de dire qu’il s’agit de 15 mois d’arriérés de paiement et non de 20 comme signalés par les concernés. Des sources proches du dossier au MINESUP indiquent que ce retard a déjà été noté. Les multiples relances du ministère de l’Enseignement supérieur n’ont pas permis que la délégation de crédit s’opère entre le trésor public et l’ambassade du Cameroun à Pékin. Les mêmes sources ajoutent que l’argent dû aux étudiants boursiers est inscrit au budget du ministère. Aussi, un dossier est-il monté par les services compétents du MINESUP et transféré au ministère des Finances (MINFI) et précisément, à la Direction générale du Budget (DGB). « Il se trouve tout simplement qu’au nom des priorités budgétaires, les fonds ne soient pas débloqués pour la question de la bourse des étudiants en Chine » se défend-elle. Ainsi peut-on apprendre des sources autorisées, que durant toute l’année 2009 et même le premier trimestre de 2010, le Cameroun n’a pas rempli sa part du contrat de sa coopération avec la Chine qui vise l’encadrement d’étudiants Camerounais en Chine par une bourse que prennent en charge les deux pays.</p>
<p>Environ 500 jeunes camerounais auraient déjà bénéficié de cette opération mise sur pieds depuis une dizaine d’années. On dénombre présentement, près de 140 bousiers qui reçoivent dans ce cadre, des formations diverses. Elles vont des plus classiques au moins ordinaires comme le football et la danse.</p>
<p>Rodrigue N. TONGUE, Le Messager</p>
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		<title>Excellence universitaire :Sept nouveaux agrégés adoubés à Yaoundé</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 13:39:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Nouvelle Expression</dc:creator>
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		<description><![CDATA[C’était au cours d’un rituel d’admission et d’interpellation de la Société camerounaise des agrégés.Il y avait du beau monde hier après-midi au Hilton hôtel de Yaoundé où on célébrait l’excellence universitaire. En fait la très élitiste Société camerounaise des agrégés a organisé la cérémonie d’adoubement de sept nouveaux lauréats du récent concours d’agrégation Cames (Conseil [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2009/05/diplome.jpg"><img title="diplome" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2009/05/diplome.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="110" align="right" /></a>C’était au cours d’un rituel d’admission et d’interpellation de la Société camerounaise des agrégés.Il y avait du beau monde hier après-midi au Hilton hôtel de Yaoundé où on célébrait l’excellence universitaire. En fait la très élitiste Société camerounaise des agrégés a organisé la cérémonie d’adoubement de sept nouveaux lauréats du récent concours d’agrégation Cames (Conseil africain et malgache de l’enseignement supérieur). Il s’agit en fait d’une moisson de sept nouveaux agrégés sur 31 candidats.</p>
<p><span id="more-23776"></span>Le cérémonial de la Société camerounaise des agrégés a présenté ses nouveaux membres tour à tour. Notamment, Mme Ngoluma Malongue Thérèse épouse Atangana de l’université de Yaoundé II et Robert Nemedeu de la même université ont été retenus parmi les cinq candidats admis dans la catégorie droit privé. En droit public, les nouveaux maîtres sont Jean Claude Tcheuwa de l’université de Yaoundé II et son collègue et confrère Gabiel James Mouangue Bonam Kobila de l’université de Douala parmi les six candidats admis dans cette catégorie. Alors qu’en sciences politiques, se singularise Auguste David Nguelieutou de l’université de Douala qui fait partie des deux admis sur les 09 présentés. Il en est de même de Maurice Fouda Ongodo, seul Camerounais retenu en sciences de gestion. Idem pour Jean Claude Saha de l’université de Ngaoundéré, retenu dans la catégorie sciences économiques.</p>
<p>Ces sept nouveaux agrégés suscitent selon, Elie Claude Ndam Njitoyap, secrétaire perpétuel de la Société camerounaise des agrégés, un sentiment de fierté et d’espoir. Ce qui justifie aux yeux de ses pairs, leur adoubement entendu comme un rituel d’admission et d’interpellation qui fonde leur société savante des agrégés camerounais. Ils devront, recommande le Pr Ndam Njitoyap faire office de boussole académique, être des maîtres et des modèles, détecter et encadrer la bonne graine, accepter le sacerdoce. Un discours partagé par le Pr Bruno Bekolo, président général de la Société camerounaise des agrégés.</p>
<p>Encouragements du Minesup</p>
<p>L’excellence académique passe par la rudesse du concours d’agrégation, il félicite les lauréats d’avoir bravé toutes les rigueurs y relatives. Toutefois, il leur recommande un effort permanent de productivité scientifique de haut niveau. L’agrégé constitue une fierté pour son université, pour son pays. Dans ce sens, la Société camerounaise des agrégés fait œuvre utile en se préoccupant des sujets qui interpellent le Cameroun voir le monde entier comme en témoigne les chantiers de la Société camerounaise des agrégés. Entre autres, l’explication scientifique de la crise financière internationale dont les actes feront l’objet d’une publication. Ensuite le port de l’épitoge ainsi que les accolades des pairs. Entre autres le Pr Joseph Owona, qui conduit le « collège des sages ».La leçon magistrale d’entrée a été prononcée par le Pr James Mouangue Kobila sur le thème : « La République ». Une notion qui fait l’objet d’un tableau contrasté d’un pays à un autre. C’est la raison pour laquelle dans son cheminement, le Pr Mouangue Kobila s’est employé avec force détails, à définir juridiquement la République avant de d’étendre sur l’évolution de cette notion en France et entre autre l’impossibilité d’universalisation du modèle français de la notion de République.Ces nouveaux maîtres admis au sein de la Société camerounaise des agrégés ont été mis à la disposition du ministère de l’Enseignement supérieur, représenté par le Sg qui leur a transmis les encouragements du Minesup empêché.</p>
<p>© La Nouvelle Expression : François Xavier Eya</p>
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		<title>Douala : L&#8217;Université de Douala traînée en justice</title>
		<link>http://www.africapresse.com/education/news-44/24/02/2010/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Feb 2010 13:48:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mutations</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>

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		<description><![CDATA[Elle comparaît ce mercredi au Tpi, après une plainte des populations de Pk 14 à 17.
Au lendemain de la destruction de 15 maisons qui a eu lieu lundi dernier, la vie suit timidement son cours à PK 16, quartier situé dans la zone de Bassa à Douala. Certains habitants ont repris le chemin des plantations, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2009/06/avocat.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-12747" title="avocat" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2009/06/avocat-150x150.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="110" align="right" /></a>Elle comparaît ce mercredi au Tpi, après une plainte des populations de Pk 14 à 17.</p>
<p>Au lendemain de la destruction de 15 maisons qui a eu lieu lundi dernier, la vie suit timidement son cours à PK 16, quartier situé dans la zone de Bassa à Douala. Certains habitants ont repris le chemin des plantations, d&#8217;autres cogitent sur leur sort, sur la véranda d&#8217;une église dite de réveil. «Dieu seul sauve, Jésus est notre seul espoir», peut-on lire sur la banderole qui décore le mur du «lieu de prière». L&#8217;heure est visiblement à la mobilisation. Le passage la veille des bulldozers et quelques centaines d&#8217;hommes<span id="more-23178"></span> en tenue est au centre des conversations. Non loin, les propriétaires des habitations sinistrées récupèrent ce qui peut encore l&#8217;être.</p>
<p>José Marie Tchandjou range ainsi tout ce qui reste de sa demeure. Avec des gestes lents, le sexagénaire superpose tôles et planches. C&#8217;est ce qui reste de son logis de 600 mètres carrés, construit en matériaux provisoires. «J&#8217;étais en service à Pk 21 lorsque, hier (lundi 22 février ndlr), on m&#8217;alerte que Pk 16 est à feu et à sang, ma maison avec. En arrivant, ma maison n&#8217;était plus qu&#8217;un amas de planches», raconte le vieil homme en clignant les yeux pour se protéger du soleil de plomb qui brille sur la capitale économique ce mardi. «Suis-je un Camerounais ou un réfugié», s’interroge-t-il, la voix étranglée. M. Tchandjou aura passé 25 ans à Pk 16. Il y aurait fini ses jours si le projet de l&#8217;Université de Douala de construire une faculté de Génie civil industriel et celle de Médecine et de sciences pharmaceutiques, n&#8217;avait pas existé. Le ministère de l&#8217;Enseignement supérieure convoite, en effet, la zone qui s&#8217;étend le long de la «route Razel» de PK 14 à Pk 17. Soit une superficie de plus de 61 hectares !</p>
<p>L&#8217;aménagement de cette annexe de l&#8217;Université de Douala suppose le déguerpissement d&#8217;environs 1000 familles, selon les estimations de Me Jules Binyom, l&#8217;avocat de l&#8217;Association groupement de défense des intérêts, différends individuels, socio-économiques et fonciers des habitants de Pk 14 à Pk 17 (Agrodicedifah). Me Binyom dit avoir épuisé toutes les voies de recours pour faire respecter les droits de ses clients. Jusqu&#8217;à la casse de lundi dernier, ses efforts auront été vains, «le Préfet du Wouri, Bernard Okalia Bilaï, ayant opté pour la méthode forte».<br />
La démolition des habitations entamée à Pk 16 en augure d’ailleurs d’autres. Les victimes et les potentiels victimes disent compter sur le procès qui démarre ce mercredi, 24 février 2010, au tribunal de première instance (Tpi) de Ndokoti à 10h. Me Binyom ayant obtenu que L’Université de Douala et les délégués des populations de Pk 14 à Pk 17 se retrouvent devant le juge de référé.</p>
<p>Monique Ngo Mayag. Mutations</p>
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		<title>Lékié : 106 salles de classe n’obéissent pas aux normes de construction</title>
		<link>http://www.africapresse.com/education/news-21/22/02/2010/</link>
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		<pubDate>Mon, 22 Feb 2010 10:10:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Jour</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>

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		<description><![CDATA[Elles constituent une menace pour les élèves et des dépenses inutiles pour l’Etat,  d’après une étude menée par l’Ong Voies nouvelles. A l’école publique de Nkolgobo à Monatélé, les élèves vivent sous la menace constante de deux salles de classe qui pourraient s’écrouler d’un moment à l’autre.
Ces salles ont perdu chacune une porte, une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/02/lekie_salle-de-classe.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-23062" title="lekie_salle de classe" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/02/lekie_salle-de-classe-150x150.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="110" align="right" /></a>Elles constituent une menace pour les élèves et des dépenses inutiles pour l’Etat,  d’après une étude menée par l’Ong Voies nouvelles. A l’école publique de Nkolgobo à Monatélé, les élèves vivent sous la menace constante de deux salles de classe qui pourraient s’écrouler d’un moment à l’autre.</p>
<p>Ces salles ont perdu chacune une porte, une fenêtre ou un pan du mur.Elles ont été construites en matériaux locaux. L’école date de 1958. En 2008, l’Etat camerounais a initié la construction de salles supplémentaires. Or, l’entrepreneur qui a gagné le marché a effectué un travail approximatif (8m/6 au lieu des 9m/7 recommandés). Les dites salles n’ont pas été réceptionnées. Ce cas de figure illustre à suffisance les<span id="more-23059"></span> problèmes de la norme de construction des salles de classes dans le département de la Lékié, région du Centre.  Voies nouvelles, une Ong créée en 2005, y a effectué une étude. Jeudi 19 février 2010, une descente à Monatelé entre la présidente de l’Ong, Jeanne Marie Befidi, les responsables de la Banque mondiale, le fonds allemand d’appui au développement (Ded), a permis aux responsables de ce département de trouver une solution à ces problèmes.</p>
<p>D’après l’étude, 106 projets de construction d’école ont été mal exécutés. Certains chantiers sont abandonnés. D’autres sont livrés avec beaucoup de retards. A l’école publique de Polo 1 à Monatélé,  qui est  dirigée par Madeleine Patience Essame, l’entrepreneur a effectué la délimitation du terrain pour un éventuel début de la fondation. Soit un taux de réalisation de 3%. Or, les élèves étaient supposés intégrer ces salles de classe en début d’année scolaire 2009/2010. Ici, 60 tables-bancs fabriquées avec du bois humide restent inutilisables. A l’école publique de Nkang, dans la même localité, le même entrepreneur, c’est-à-dire l’adjoint au maire de Monatélé, n’a pas encore honoré son contrat de construction de deux salles de classes qui devaient être livrées en septembre 2009. Sur le terrain, on peut apercevoir des fouilles et des parpaings. Le taux de réalisation, ici, est de 5% et non 40%, tel qu’annoncé par l’entrepreneur.</p>
<p>A l’école publique de Ntsama à Okola, un entrepreneur a livré des tables-bancs fabriqués avec du bois blanc. Alors que le lycée technique de Sa’a attend d’être achevé, l’entrepreneur a pris la clé des champs. Dans la même localité, une école publique bien bâtie a été abandonnée dans la broussaille.</p>
<p>Par ailleurs, au lycée technique d’Obala, le mauvais tassement des sols a entraîné  la fissuration des murs et le décapage des chapes.  A l’école publique d’Ekoum-Ondoum à Sa’a, ce sont les fermes réalisées en simples lattes,  au lieu des bastings préconisés, qui ont entraîné la destruction des plafonds. Pour  Cyrille Onesime Tomo, le secrétaire exécutif de Voies Nouvelles, certains responsables d’école seraient de connivence avec les entrepreneurs. D’où l’appel à l’endroit des responsables camerounais de l’éducation.</p>
<p>IRÈNE GAOUDA. Le Jour</p>
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		<title>Universités d’Etat : Le personnel administratif paralyse Yaoundé I et II</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 14:07:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mutations</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il a revendiqué hier de meilleures conditions de vie et de travail.
Le président du syndicat national des personnels d’appui des universités d’Etat du Cameroun (Synapauc), Michel Bilong et ses camarades pavoisaient pratiquement hier en fin d’après midi. Durant toute la journée du lundi 8 février, les bureaux administratifs des universités d’Etat (en dehors de l’université [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2009/01/fame1.jpg"><img title="fame1" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2009/01/fame1.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="120" align="right" /></a>Il a revendiqué hier de meilleures conditions de vie et de travail.</p>
<p>Le président du syndicat national des personnels d’appui des universités d’Etat du Cameroun (Synapauc), Michel Bilong et ses camarades pavoisaient pratiquement hier en fin d’après midi. Durant toute la journée du lundi 8 février, les bureaux administratifs des universités d’Etat (en dehors de l’université de Maroua) ont été quasiment désertés, selon les témoignages des syndicalistes.<br />
<span id="more-22567"></span>Au sein des universités de Yaoundé I et II, la plupart des agents ont passé le plus clair de leur temps loin de leurs postes de travail. «Nous avons ouvert nos bureaux, puis nous sommes restés dans la cour. Il s’agissait d’une grève non violente. Les recteurs Oumarou Bouba de Yaoundé I et Tabi Manga de Yaoundé II ont pris l’affaire à leur compte, pourtant la résolution de nos problèmes dépend plutôt à leur hiérarchie», a indiqué un agent en service à l’Université de Yaoundé II-Soa.</p>
<p>Ce dernier s’empresse d’ajouter que des étudiants n’ont pas pu obtenir certaines pièces à cause de ce débrayage. Ce qui constitue un préjudice pour eux à quelques jours des examens de fin du premier semestre. Toujours à cause du mouvement d’humeur du personnel administratif, certains étudiants ont eu de la peine à plancher hier dans le cadre des contrôles continus.<br />
Tous les ingrédients étaient dès lors réunis pour que le ministre de l’Enseignement supérieur instruise une réunion de concertation entre le président de la conférence des chefs des institutions universitaires du Cameroun, Bruno Bekolo Ebbé et les représentant du Synapauc, au campus de Soa.</p>
<p>Amendement<br />
On y a également noté la présence du chef de la division de promotion du dialogue social universitaire au Minesup, M. Ngameni, du recteur de l’université de Yaoundé II, Jean Tabi Manga et des vice-recteurs des 7 universités d’Etat du Cameroun. Au terme des travaux qui ont duré plus de 4h de temps, deux points saillants ont été retenus d’accord parties.<br />
Premièrement, les participants ont constaté que le projet de convention collective nationale des institutions universitaires publiques du Cameroun, adressé au ministre de l’Enseignement supérieur par le Synapauc, a été amendé par un comité ad hoc composé des vice recteurs chargés du contrôle interne et de l’évaluation.</p>
<p>Ceci conformément à la résolution 9.3 de la session du 3 décembre 2009 de la conférence des chefs des institutions universitaires tenue les 5,6 et 7 février 2010. La version amendée de ce document a été remise séance tenante au président national du Synapauc, Michel Bilong. Lequel estime que «dans sa globalité, le texte épouse les points de vue du personnel administratif des universités d’Etat».<br />
En second lieu, il a été convenu que cette version amendée du projet de convention collective sera validée par la conférence des chefs des institutions universitaires et soumise au Minesup au plus tard le 28 février prochain. C’est pour ces deux raisons que le Synapauc a «décidé de lever le mot d’ordre de grève afin de ne pas compromettre la sérénité du fonctionnement des institutions universitaires et permettre au processus ainsi enclenché d’aboutir harmonieusement dans l’intérêt de toutes les parties».</p>
<p>Toutefois, Michel Bilong précise que «si rien n’est fait d’ici le 1er mars prochain, nous allons de nouveau manifester notre mécontentement». Au cours de la cérémonie de présentation des vœux du nouvel an le 28 janvier dernier, le ministre de l’Enseignement supérieur Jacques Fame Ndongo n’avait pas uniquement reçu des bouquets de fleurs.<br />
Le président du syndicat national des personnels d’appui des universités d’Etat (à l’exception de l’université de Maroua où cette composante se constitue encore) avait saisi cette occasion pour remettre au Minesup le projet de convention collective nationale des personnels d’appui des institutions universitaires publiques du Cameroun dont l’aboutissement est attendu depuis 5 ans.</p>
<p>Georges Alain Boyomo, Mutations</p>
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		<title>Université : L’homme n’est rien sans son bord</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Feb 2010 13:14:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mutations</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

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		<description><![CDATA[De plus en plus d’étudiants se livrent à la tricherie en milieu universitaire pour valider les unités d’enseignement.
Ngoa Ekellé. Il est environ 10h du matin en ce mardi 5 janvier 2010 au campus de l’université de Yaoundé I. Les étudiants de cette institution académique reprennent à peine les cours après la pause de Noël. Ils [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2009/11/etudiant-bagante.png"><img title="etudiant-bagante" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2009/11/etudiant-bagante.png" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="95" align="right" /></a>De plus en plus d’étudiants se livrent à la tricherie en milieu universitaire pour valider les unités d’enseignement.</p>
<p>Ngoa Ekellé. Il est environ 10h du matin en ce mardi 5 janvier 2010 au campus de l’université de Yaoundé I. Les étudiants de cette institution académique reprennent à peine les cours après la pause de Noël. Ils campent dans les salles de cours,<span id="more-22548"></span> sur les esplanades des amphis et couloirs de la faculté des arts, lettres et sciences humaines. L’air concentré et le regard bien fixé sur les documents qu’ils tiennent à bouts de bras, on voit bien qu’ils sont en pleine révision. Les examens de fin de premier semestre approchent à grands pas. Ils auront lieu à partir du 15 février prochain. Devant l’amphithéâtre 300, les visages épanouis, des étudiants se racontent les potins des fêtes de fin d’années et ne semblent guère inquiétés par la question des examens de fin du premier semestre.</p>
<p>Parlant de la tricherie, Gérard Ebodé, étudiant à l’Ecole supérieure des sciences et techniques de l’information et de la communication (Esstic), niveau 3 indique : «Dans le monde académique, il y a en qui passe par cette voie pour arriver à leur fin et un meilleur résultat académique. Pour ce fait, ils utilisent généralement plusieurs méthodes qui passent par des coups d’œil directement sur la copie du voisin. D’autres font des cartouches préalablement préparées chez eux qu’ils sortent pendant l’épreuve».</p>
<p>Un autre étudiant semble plutôt porter le doigt accusateur sur les jeunes filles sont dit-il, «les déesses de la tricherie». «Elles se servent souvent de leur lotus sur lequel, elles écrivent le condensé du cours et à l’heure de l’épreuve, elles le sorte et font semblant de se moucher alors qu’elles y jettent des coups d’œil. D’autres, quant à elles, écrivent l’intégralité du cours sur leurs cuisses et s’arrangent à porter des minijupes qu’elles soulèvent de temps en temps pour lire», raconte Oscar Djeudji, étudiant en philosophie.<br />
A quelques encablures de l’Institut Siantou supérieur au quartier dit ancien cami Toyota, les étudiants ne semblent pas surpris par le phénomène de la tricherie dans ce milieu puisque certains expliquent que cela relève généralement de la paresse. «Il y’en a qui ne prennent pas la peine de lire leur cours pendant les vacances et lors des examens, ils se retrouvent coincés et n’ont plus d’autres choix que de tricher », explique julienne Matip, étudiante en communication d’entreprise à l’Institut Siantou.</p>
<p>Enseignants<br />
Selon Antoine Beauvard, président des étudiants de la faculté des arts, lettres et sciences humaines de Yaoundé I, les causes du phénomène de la tricherie dans nos universités sont de plusieurs ordres : «il y a d’abord, la facilité en ce qui concerne l’étudiant qui veux tout avoir, sans toutefois souffrir, pour lui c’est plus facile d’avoir une cartouche préparée d’avance pour retranscrire le cours, il y a également les conditions d’évaluations des étudiants qui sont de tel enceinte qu’on ne peux ne pas tricher, car voyez-vous, lorsqu’on évalue 1500 étudiants dans un amphi de 100 places, a quoi s’attend t-on ?, les étudiants sont assis les uns sur les autres et toutes les conditions sont réunies pour permettre aux étudiants de tricher, il y a enfin le phénomène d’annotation il est difficile à l’université d’ avoir la mention, tout donne l’impression que quoi qu’on fasse ou dise dans nos copies, cela ne sera pas accepté par le professeur, donc certains préfèrent retranscrire fidèlement le cours au professeur», a t-il expliqué.<br />
D’après Vivien Njoungui, étudiant en lettres modernes françaises, «l’étudiant a un manque de confiance en lui-même, et cela s’explique aussi par le fait que les enseignants demandent aux étudiants d’acheter les cours, que ceux-ci n’expliquent pas bien et à la fin l’étudiant a des difficultés de compréhension».</p>
<p>Georges Alain Boyomo et Carine Marthe Guiliyack (Stagiaire), Mutations</p>
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		<title>Université de Maroua :  Cavaye, Amadou Ali et Ayang Luc divisés autour d’un don</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Feb 2010 13:59:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mutations</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;élite de l&#8217;Extrême Nord est divisée par l&#8217;organisation de la cérémonie de remise de dons.
L&#8217;imposante bâtisse inaugurée mardi dernier est une véritable mine d&#8217;or pour la recherche documentaire des étudiants de l&#8217;Université de Maroua, précisément ceux de l&#8217;Ecole Normale Supérieure. D&#8217;une capacité de 300 places assises et achalandée de 1274 ouvrages spécialisés, en rapport avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2008/12/amadou_ali.gif"><img title="amadou_ali" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2008/12/amadou_ali.gif" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="135" align="right" /></a>L&#8217;élite de l&#8217;Extrême Nord est divisée par l&#8217;organisation de la cérémonie de remise de dons.</p>
<p>L&#8217;imposante bâtisse inaugurée mardi dernier est une véritable mine d&#8217;or pour la recherche documentaire des étudiants de l&#8217;Université de Maroua, précisément ceux de l&#8217;Ecole Normale Supérieure. D&#8217;une capacité de 300 places assises et achalandée de 1274 ouvrages spécialisés, en rapport avec les 13 filières que compte l&#8217;Institution. 25 ordinateurs connectés au réseau Internet sont en quelque sorte le don fait par les élites du Grand Nord. Un acte qui marque l&#8217;attachement des élites du septentrion à l&#8217;émergence de cette université, <span id="more-22453"></span>fruit d&#8217;une promesse politique du chef de l&#8217;Etat. L&#8217;importance de ce Centre de Documentation demeure indéniable explique Saïbou Issa, directeur de l&#8217;Ens de Maroua, &#8221; L&#8217;importance est d&#8217;autant plus précise d&#8217;abord pour les étudiants parce qu&#8217;il faudrait qu&#8217;eux-mêmes apportent une pierre à l&#8217;édifice de leur formation. Avec ce centre, ils auront la possibilité de faire des recherches grâce à une documentation diversifiée et à une base de données importante mise à leur disposition. &#8221;<br />
Les ouvrages, répartis en fonction des spécialités frappent par leur qualité. Pour le directeur de cette école, &#8221; ces ouvrages en plus d&#8217;être de premier choix sont les plus récents qui existent sur le marché de la formation. Les dates de parution varient entre 2005 et 2009. Cela va sans dire que ce sont ceux qui s&#8217;adaptent à la nouvelle donne de la formation professionnelle. &#8221;</p>
<p>Tout comme lui, les personnalités du Grand Nord ont magnifié ce geste qui administre une leçon de rassemblement aux autres régions &#8221; Ces élites se sont mobilisées, elles sont là, rassemblées devant vous, sans considération d&#8217;appartenance politique, régionale, ethnique ou religieuse &#8221; a déclaré Cavaye Yeguié Djibril au cours de son discours de circonstance pour marquer la synergie autour de cet acte qui vient résorber un énorme problème en ce qui concerne la professionnalisation de l&#8217;emploi dans le Grand Nord. Les anciens locaux du Cinéma le Diamaré font donc ainsi place au savoir puisque la bâtisse abrite désormais le centre de documentation de l&#8217;Ens de Maroua.</p>
<p>Mais cette cérémonie qui a battu les records de mobilisation a laissé transparaître des fissures apparentes au sein de l&#8217;élite de la partie septentrionale du pays. Elle qui a contribué à hauteur de 30 millions de Fcfa à l&#8217;achat des livres offerts. Pas l&#8217;ombre à cette cérémonie du Vice Premier Ministre en charge de la Justice Amadou Ali, parti la veille d&#8217;après nos sources en France. Idem pour Ayang Luc, président du Conseil économique et social qui n&#8217;aurait pas reçu une lettre d&#8217;invitation pour cette cérémonie. Par ailleurs, le reproche est fait au président de l&#8217;Assemblée nationale d&#8217;avoir laissé un peu trop d&#8217;espace au député Undp Amadou Adji dans un projet initié au départ par des élus Rdpc. Des querelles byzantines certes, mais qui n&#8217;ont pas suffi à être tues par le conseil des élites du Diamaré projeté curieusement au devant de la scène au cours de cette cérémonie où le ministre de l&#8217;Enseignement supérieur, M. Jacques Fame Ndongo, n&#8217;a curieusement pas pris la parole.</p>
<p>On ne peut aujourd’hui qu’être surpris par la tournure prise par les événements à l’Université de Maroua au regard de la belle unanimité qui a toujours caractérisé l’élite des trois régions septentrionales au sujet de cette institution. On se rappelle encore que c’est à coup de mémoranda que le président de la République avait été assailli à la fois pour l’ouverture d’une université à Maroua et surtout pour l’admission des filles et fils de l’Adamaoua, du Nord et de l’Extrême Nord dans la première promotion des élèves de l’Ecole normale supérieure de cette localité. Le chef de l’Etat avait cédé à ces revendications, allant même au-delà des attentes en ce qui concerne l’Ens, en accordant 100%des admissions aux ressortissants de ces trois régions au lieu des 60% qui étaient exigés. On ne peut qu’être surpris aujourd’hui par la tounure prise par la mise en place des infrastructures de cette université, alors que l’élite s’était engagé à oeuvrer dans l’unité pour aider le gouvernement dans leur mise en place&#8230;</p>
<p>Claudia Engouté, Mutations</p>
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		<title>Education : Du racket dans les établissements scolaires</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Feb 2010 11:45:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Jour</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>

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		<description><![CDATA[Frais de séquences, frais de vidange de toilettes ou de cours de répétition, rames de papier… les astuces ne manquent pas pour récolter de l’argent. Pour de nombreux parents d’élèves de Yaoundé, la gratuité de l’école primaire au Cameroun relève encore d’une vue de l’esprit. Serge Ngankaing a inscrit deux enfants&#8230;
à l’école publique des Sources [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/02/une_ecole.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-22311" title="une_ecole" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/02/une_ecole-150x150.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="110" align="right" /></a>Frais de séquences, frais de vidange de toilettes ou de cours de répétition, rames de papier… les astuces ne manquent pas pour récolter de l’argent. Pour de nombreux parents d’élèves de Yaoundé, la gratuité de l’école primaire au Cameroun relève encore d’une vue de l’esprit. Serge Ngankaing a inscrit deux enfants&#8230;</p>
<p>à l’école publique des Sources de Biyem-Assi pour l’année 2009/2010. Samedi 30 janvier 2010, comme tous les samedis du mois, cet ingénieur<span id="more-22309"></span> agronome a déboursé 400 Fcfa pour ses deux filles. Frais destinés aux cours de répétition du week-end. Auparavant, il a payé 10 000 Fcfa pour, dit-on, « les cours de répétitions journalières».</p>
<p>D’ici la fin de l’année, ce parent d’élève aura dépensé pour les cours de répétition, environ 150 000 Fcfa. Ce qui, d’après l’ingénieur agronome « pose le problème de la gratuité de l’école aujourd’hui au Cameroun ». A l’école publique de Nkomo, par exemple, le chef d’établissement a fait signer deux notes. Astucieuse, la directrice « informe les maîtres à stimuler les élèves de manière douce à payer la contribution de 100 Fcfa destiné à la vidange des toilettes de leur école ». (Note numéro 34 du 22 février 2008). Et les parents ont intérêts à s’y plier, faute de quoi : «Leurs enfants n’auront pas leurs bulletins de note », poursuit la note.</p>
<p>Dans le même ordre d’idée, la directrice tient à ce que : « Les frais de séquences par élève soient payés à hauteur de 2 000 Fcfa pour les niveaux I et II et 3 000 Fcfa au niveau 3 ». Comme Elise Ntoulou, de nombreux parents ayant inscrit leurs enfants dans cette école ont donné de la voix. Sans succès. Car, d’après la responsable de l’établissement, « si ces parents estiment que l’école est gratuite, pourquoi ne demandent-ils pas à cet Etat d’acheter les fournitures scolaires à leurs enfants ? »</p>
<p>Les responsables de syndicat, eux, croient savoir pourquoi les chefs d’établissements multiplient des astuces pour récolter illégalement ce que l’Etat leur a refusé officiellement. D’après Laurent Essomba, le coordonnateur départemental du syndicat national unitaire des instituteurs et des professeurs des écoles normales (Snuipen), la difficulté viendrait du fait qu’il y a un manque d’organe de supervision des écoles. Le Conseil d’école créé en 2001 par la loi 041/du 19 février 2001, avait pour missions la supervision, le contrôle et l’évaluation du fonctionnement de ces écoles. 9 ans après sa création cependant, cet organe tarde à prendre corps.</p>
<p>Laurent Essomba : «Nous avons saisi le Premier ministre, la Conac, Transparency international&#8230;»</p>
<p>Le président du Syndicat national des instituteurs (Snuipen) parle des démarches entreprises .</p>
<p>Quelle solution a été trouvée aux doléances des parents d’élèves qui estiment que des chefs d’établissements leur exigent injustement de l’argent ?<br />
Nous avons justement enregistré de nombreuses plaintes, allant de l’augmentation abusive des frais d’examen au paiement des cours. Les frais d’examen au Cep et au concours d’entrée en 6ème s’élèvent à 9 400 Fcfa. Rare sont les chefs d’établissement qui respectent cette donne. Le cas le plus flagrant, c’est celui de l’école publique du Camp Bové où les enfants ont versé 22 000 Fcfa de frais d’examen. A l’école publique d’Ekoumdoum, ainsi qu’à Nkomo, ils ont payé 12 000 Fcfa. A l’école privée Laruche, c’était 11 000 Fcfa. A l’école privée Noula, 15 000 Fcfa. La situation est pareille que ce soit à l’école publique d’Ekoudou à la Briqueterie, ou encore à Nkolbisson. Les plus modestes prennent 10 000 Fcfa. C’est le cas par exemple de l’école maternelle et primaire annexe d’Essos. Certains de ces directeurs se livrent au faux timbrage compostage. D’autres sont de connivence avec les faussaires qui leur fabriquent des faux compostages. Ce qui crée un grand manque à gagner au trésor public. Nous avons décidé de porter le problème auprès des autorités compétentes. On s’est plaint auprès du Pm, du préfet du Mfoundi, de l’Anif, de la Conac, de Transparency international. On a commencé à les convoquer au Commissariat des renseignements généraux (Crg). Il faudrait que chacun réponde de ses actes.</p>
<p>Pourquoi certains chefs d’établissements continuent de fonctionner en marge de la réglementation?<br />
Il y a d’abord un problème de suivi. Ceux qui créent les lois ne s’assurent pas de leur mise en application. Peut-être parce que leurs enfants ne fréquentent pas ces établissements. Le Conseil d’Ecole a été crée depuis 2001. Personne ne descend dans les écoles pour voir son effectivité. Je suis par exemple membre d’un Conseil d’école à Nkolndongo. Je l’ai découvert en passant par cette école. On ne m’a pas contacté. C’est injuste.</p>
<p>Écrit par Irène Gaouda. Le Jour</p>
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		<title>Collège Libermann : les secrets de la réussite</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Feb 2010 04:10:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Jour</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Education]]></category>

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		<description><![CDATA[Le succès au bout de la discipline
Classé premier établissement scolaire par l’office du baccalauréat du Cameroun, ce collège confessionnel doit son rayonnement à la rigueur dans l’encadrement.
La nouvelle n’est pas une surprise au Collège Libermann à Douala. « Nous avons l’habitude d’être parmi les cinq premiers. Donc, si aujourd’hui nous sommes premier cela veut dire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/01/Libermann.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-22183" title="Libermann" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/01/Libermann-150x150.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="110" align="right" /></a>Le succès au bout de la discipline</p>
<p>Classé premier établissement scolaire par l’office du baccalauréat du Cameroun, ce collège confessionnel doit son rayonnement à la rigueur dans l’encadrement.</p>
<p>La nouvelle n’est pas une surprise au Collège Libermann à Douala. « Nous avons l’habitude d’être parmi les cinq premiers. Donc, si aujourd’hui nous sommes premier cela veut dire que nous avons bien travaillé », s’est félicité Père William Tcheumtchoua Nzali, père recteur au collège Libermann. Situé au quartier Akwa à Douala, le Collège Libermann est devenu une « référence » dans l’éducation pour les parents d’élève à Douala. Selon quelques parents rencontrés<span id="more-22301"></span> hier, le collège Libermann se distingue des autres établissements par la discipline et la rigueur au travail. Ici par exemple, il difficile de voir errer les élèves pendant les heures de cours..</p>
<p>Le succès du collège Libermann, expliquent les enseignants, se trouve dans le système de devoirs surveillés. En effet, les élèves sont évalués deux fois par semaine. « Cette méthode permet de galvaniser les élèves et de les mettre constamment en émulation », explique le père recteur. Libermann fait d’ailleurs partie des écoles où les cours sont dispensés même en période de fête. Le secret de cet enseignement, la communauté éducative du collège Libermann la puise dans un livre intitulé « Eduquer aujourd’hui et demain selon la pédagogie des jésuites ». Toutefois, des responsables de cet établissement ont confié que le succès des élèves est l’œuvre de Dieu. D’ailleurs au début de chaque année les élèves reçoivent des prières qu’ils méditent tout au long de l’année. « Nous passons le temps à planter et arroser. Mais la force de Dieu y passe toujours car il est le premier éducateur », a déclaré le père recteur.</p>
<p>A Libermann, la formation et la valeur de l’élève passent avant tout. Un enseignant explique que les élèves sont traités en fonction de leur niveau et de leur moyenne. « Il y a des élèves qui arrivent ici très faibles. Dès qu’ils sont moulés dans le système, la plupart obtiennent des mentions aux examens », précise l’enseignant. Ici, le travail des élèves passe toujours au scanner. Des séances de discussion sont organisées après chaque examen avec les élèves de classes d’examen, les parents d’élèves et les enseignants. Des emplois du temps, des carnets de correspondance sont entre autres outils utilisés par les enseignants pour suivre l’évolution des élèves. Le collège Libermann est géré par la communauté des pères jésuites. Classé deuxième meilleur établissement par l’office du baccalauréat du Cameroun l’année dernière, Libermann a décroché la première place cette année «grâce à la prière », soutient le père recteur.</p>
<p>Christelle Kouétcha</p>
<p>Madeleine Nyankan : « L’Office du Bacc veut instituer une saine émulation entre les établissements »</p>
<p>Chargée d’études à l’Office du Baccalauréat du Cameroun, elle commente le palmarès 2009 des établissements aux examens.</p>
<p>Dans le classement des meilleurs établissements de 2009 que vous faites, aucun établissement public ne figure parmi les 15 premiers établissements, quelle lecture faites-vous de l’écart observé entre les établissements publics et ceux du privés ?<br />
Le classement s’est fait en fonction du taux de réussite. Ce sont les meilleurs qui sont en tête. Nous constatons simplement que les établissements privés confessionnels et privés laïcs travaillent bien. Si l’on veut pousser l’analyse un peu plus loin, on constate que ce sont ces établissements qui encadrent le mieux les élèves. Ils sont plus organisés et le travail est bien suivi. Dans le secteur public, le premier établissement public est 17ème dans le classement. C’est le lycée de Bépanda à Douala.</p>
<p>Parmi les dix derniers établissements, l’on retrouve six établissements publics, dont deux lycées techniques des zones semi-urbaines…<br />
Effectivement, le dernier du classement est le lycée technique de Figuil avec un taux de réussite de 4%. Parmi ces dix derniers, l’on retrouve également deux établissements privés laïcs et deux cours du soir.</p>
<p>L’on observe parmi les 50 premiers une instabilité des établissements dans le classement par rapport à la session des examens de 2008. Qu’est-ce qui peut expliquer cela ?<br />
Lorsque nous dénombrons les établissements qui sont sortis du cercle des 50 meilleurs établissements, on constate qu’il y a 13 établissements publics et six établissements privés. La sortie la plus déshonorante est celle du lycée de Campo, qui dégringole du 15e rang à la 554ème place. Si l’on parle d’instabilité fulgurante, c’est parce qu’il y a également eu des établissements qui ont fait un grand saut, partant des dernières places pour se retrouver parmi les premières. Il s’agit par exemple du collège Saint François d’Assise de Soa, qui part de la 199ème place à la 8ème place ou encore du collège bilingue Fultang de Nkonsamba, qui part de la 206ème place pour la 49e place. Ce sont des grands bonds qu’il faut noter.</p>
<p>Parmi les innovations du palmarès de 2009, il y a le classement genre…<br />
Oui, si nous prenons le cas du Baccalauréat d’enseignement général, nous avons eu 74 297 femmes inscrites. 34 237 ont été admises. Ce qui fait un taux de réussite de 46,8%.</p>
<p>Quel est l’objectif poursuivi en publiant ce palmarès des établissements aux examens ?<br />
En publiant ce palmarès, le directeur général de l’Office du baccalauréat veut instituer une saine émulation entre les établissements. Avec ce document, chaque chef d’établissement revoit sa manière d’encadrer ses élèves et même ses enseignants pour des résultats davantage meilleurs. Les parents, quant à, eux peuvent, à travers ce classement, choisir les établissements futurs de leurs enfants en fonction des objectifs qu’ils se fixent.</p>
<p>Propos recueillis<br />
par Beaugas-Orain Djoyum</p>
<p>Votre avis : Comment jugez-vous le fonctionnement du collège Libermann ?</p>
<p>Fabrice Zapfack, élève en Tle c<br />
Je ne suis aucunement étonné que notre collège occupe les devants au classement des meilleurs établissements scolaires. Le travail qui est abattu est intense. Notre système d’évaluation est fait de telle sorte qu’un élève a obligation d’être quotidiennement plongé dans ses cahiers. Figurez vous que nous sommes interrogés deux fois par semaine. En plus, il y a des devoirs inopinés. Nous n’avons pas de répit. Je suis au collège Libermann depuis la classe de 6ème et je n’éprouve pas de difficultés majeures. Les enseignants font bien leur travail. Et la discipline est de rigueur.</p>
<p>Edouard Tedom, comptable<br />
La performance de Libermann n’est pas une surprise. C’est un établissement scolaire qui connaît encore la valeur de l’éducation des enfants. J’ai deux enfants dans cet établissement scolaire depuis près de trois ans. Je vous assure, ils m’ont toujours rapporté du succès chez moi. Le Collège Libermann, a un système d’éducation qui discipline les enfants dans tous les domaines de la vie. Cet établissement scolaire, reste toujours pour moi une référence dans l’enseignement au Cameroun. Si plusieurs écoles suivaient la même pratique, je suis sûre qu’on aurait de très bons et futurs camerounais mieux formés et éduqués..</p>
<p>Paulette Djoumkouo, parent d’élève<br />
Je suis venue au collège Libermann ce matin pour déposer les dossiers de concours d’entrée en 6ème de ma petite fille actuellement en classe de cours moyen 2 (Cm2) dans un établissement à Bonabéri, à Douala 4ème. Ma fille a insisté sur le choix du collège Libermann pour suivre ses études secondaires. Et ce malgré la distance et les embouteillages qui nous séparent de ce collège. Je reconnais tout de même que Libermann est le meilleur collège de la ville de Douala. Son succès dans les classements qui sont souvent effectués à l’issue des examens officiels en est une preuve. Et si ma fille par ailleurs toujours classée parmi les premiers de sa salle de classe a choisi Libermann, c’est que les enseignements dispensés sont certainement de bonne qualité. Si elle réussit au concours, je me battrais pour trouver un moyen de transport pour elle, afin qu’elle soit toujours à l’heure aux cours.</p>
<p>Propos recueillis<br />
Christelle Kouétcha. Le Jour</p>
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