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	<title>Actualité au Cameroun &#187; Societe</title>
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	<description>Portail d’information et d’actualité sur l’Afrique et le Cameroun</description>
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		<title>Paul Ngamo Hamani reste à New Bell</title>
		<link>http://www.africapresse.com/politique/paul-ngamo-hamani-reste-a-new-bell/11/03/2010/</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 13:45:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cameroon Tribune</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>

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		<description><![CDATA[Le mandat de détention de l’ex-administrateur de l’ex-Camair a été prorogé de six mois mardi par le juge d’instruction.
Paul Ngamo Hamani va encore rester en prison. Le juge d’instruction en charge du dossier de l’ex-administrateur de l’ex-Camair a rendu publique mardi, une ordonnance qui proroge de six mois son mandat de détention arrivé à expiration [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2009/03/ngamo-hamani.gif"><img title="ngamo-hamani" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2009/03/ngamo-hamani.gif" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="110" align="right" /></a>Le mandat de détention de l’ex-administrateur de l’ex-Camair a été prorogé de six mois mardi par le juge d’instruction.</p>
<p>Paul Ngamo Hamani va encore rester en prison. Le juge d’instruction en charge du dossier de l’ex-administrateur de l’ex-Camair a rendu publique mardi, une ordonnance qui proroge de six mois son mandat de détention arrivé à expiration le mardi 9 mars 2010. Bien que les raisons de cette prorogation n’aient pas été dévoilées, celle-ci reste conforme à l’article 221 du Code de procédure pénale <span id="more-23784"></span>qui dispose que le mandat est renouvelable deux fois. L’information judiciaire se poursuit donc, tout comme l’enquête ouverte devant le Conseil de discipline budgétaire et financière du ministère délégué à la présidence de la République, chargé du Contrôle supérieur de l’Etat.</p>
<p>Joint au téléphone, l’un de ses conseils, Me Dieudonné Happy a confirmé l’information. Avant d’ajouter que son client n’est pas contre la prorogation du mandat si cela peut aider le juge d’instruction à voir plus clair dans le dossier. Le conseil de l’ex-administrateur provisoire indique, par ailleurs, qu’il ne va entreprendre aucune action pour le moment parce que le juge d’instruction n’a pas épuisé l’instruction. « Il y a encore des points sur lesquels il souhaite entendre Paul Ngamo Hamani. Mais nous-mêmes aurions souhaité que le juge d’instruction entende un certain nombre de témoins de l’ex-Camair sur certains des chefs d’accusation retenus contre notre client », confie Me Dieudonné Happy.</p>
<p>Eric Vincent FOMO Cameroon Tribune</p>
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		<title>Le roi des Bamoun marie un couple blanc</title>
		<link>http://www.africapresse.com/culture/le-roi-des-bamoun-marie-un-couple-blanc/11/03/2010/</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 13:43:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Messager</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
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		<description><![CDATA[Le 27 février 2010, le peuple bamoun a assisté à un évènement culturel et traditionnel inhabituel dans la cour royale. Bravant les replis identitaires et les préjugés qui constituent autant d’obstacles au dialogue culturel et à la manifestation de ce que Léopold Sédar Senghor appelait «syncrétisme culturel», les français Chris et Carole Lemoine ont fermé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/roi-bamoun.jpg"><img title="roi-bamoun" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/roi-bamoun-300x300.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="110" align="right" /></a>Le 27 février 2010, le peuple bamoun a assisté à un évènement culturel et traditionnel inhabituel dans la cour royale. Bravant les replis identitaires et les préjugés qui constituent autant d’obstacles au dialogue culturel et à la manifestation de ce que Léopold Sédar Senghor appelait «syncrétisme culturel», les français Chris et Carole Lemoine ont fermé les yeux au rituel qui entoure la célébration des noces à l’européenne, pour se marier aux sons et couleurs africaines. Ils ont choisi le faste de la culture bamoun. Refusant de faire les choses à moitié, le couple a requis le soutien de la reine Neh Chetou (une des épouses du sultan) et l’épouse du 1er adjoint au roi des bamoun, <span id="more-23759"></span>respectivement dans le rôle de marraines du marié et de la mariée. Fils de notable, Nji Mbouombo Arouna qui a du mal à contenir ses émotions, parle d’un évènement unique jusqu’ici organisé dans l’enceinte de la cour royale du sultanat bamoun.</p>
<p>«Le phénomène relève de l’inédit. C’est pour la toute première fois qu’on voit le sultan, roi des bamoun, bénir, mieux encore présider avec autant de faste et de solennité traditionnelles, les festivités d’une union entre deux personnes qui ne sont ni de souche, ni de culture bamoun » clame-t-il. Toute la symbolique traditionnelle en pareille circonstance a été respectée ajoute-t-il. Tout a commencé vendredi 26 février avec la présentation de Chris Lemoine à sa marraine au palais royal par une délégation de notables. S’en est suivie l’escale chez la marraine de la femme où, une autre délégation de notables a déposé ses valises pour présenter Carole Lemoine qui pour les besoins de la cause a fait spécialement le voyage de Paris.</p>
<p>Après les usages habituels constitués de: la demande en mariage; l’exécution du cérémonial, la femme qui est parée de bijoux, puis d’un port vestimentaire approprié (le vernis, les pagnes et plusieurs autres bigoudis), le clou de la cérémonie traditionnelle a eu lieu samedi dans la cour royale sous le regard approbateur admiratif du souverain. Les populations rassemblées ont été témoins des grands moments de la célébration au rang desquels : le partage de la noix de cola pour consolider les liens de mariage, la symbolique de la dote à travers la remise de nombreux cadeaux (les cauris, les pagnes et diverses autres richesses) à la famille de la mariée par son époux.</p>
<p>En retour, comme le veut la tradition bamoun, les paniers, les mortiers, les pilons, les calebasses et le maïs ont été solennellement offerts à la mariée ; comme pour dire que la femme bamoun, en plus d’avoir le regard attentif sur son foyer et sa famille, est entreprenante, travailleuse, courageuse… Prenant la parole à son tour, Ibrahim Mbombo Njoya, sultan roi des bamoun a béni les mariés et les a invité à une vie empreinte de tolérance et d’harmonie. «L’aspect le plus spectaculaire de l’évènement nuptial procède de la présence du souverain lui-même de la mobilisation du palais et de ce que le royaume dispose en terme de notabilité. Le sultan Mbombo Njoya apporte là la preuve que face à la mondialisation, la tradition n’est plus fermée. Beaucoup de choses sont entrain de changer» avoue Njikam Souaibou.</p>
<p>Une histoire d’amour</p>
<p>La genèse de la rencontre entre la famille Lemoine et la tradition bamoun ainsi couronnée par les liens de mariage dure depuis près de 58 ans avec l’arrivée au Cameroun du père de l’heureux époux. Les visites répétées de ce dernier au sultanat ont fini par convaincre son fils né au Cameroun, où il vit depuis une trentaine d’années. Par amour pour cette terre d’accueil qui selon lui est source de stabilité, par devoir de reconnaissance à cette culture qui inspire confiance et fortifie l’homme, Chris Lemoine a décidé de se faire adopter par les traditions bamoun. Dans le poème qu’il a rédigé et déclamé en présence du sultan, il a magnifié et couvert le souverain d’éloges, a exalté le peuple bamoun ainsi éclairé par le règne de son roi, à aller de l’avant, parce que d’après lui, il s’agit là d’une culture qui fait honneur au Cameroun et à l’Afrique toute entière. « A l’adresse du peuple bamoun, le marié a clairement dit qu’il n’est ni noir, ni blanc, mais un être humain à la recherche de sa voie et de la vérité » explique Nji Mbouombo Arouna. Très sensible à cette démarche le sultan a trouvé à l’important poème, un espace de choix dans le musée du palais royal bamoun.</p>
<p>Par souley.onoholio | Le Messager</p>
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		<title>Excellence universitaire :Sept nouveaux agrégés adoubés à Yaoundé</title>
		<link>http://www.africapresse.com/education/excellence-universitaire-sept-nouveaux-agreges-adoubes-a-yaounde/11/03/2010/</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 13:39:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Nouvelle Expression</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
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		<description><![CDATA[C’était au cours d’un rituel d’admission et d’interpellation de la Société camerounaise des agrégés.Il y avait du beau monde hier après-midi au Hilton hôtel de Yaoundé où on célébrait l’excellence universitaire. En fait la très élitiste Société camerounaise des agrégés a organisé la cérémonie d’adoubement de sept nouveaux lauréats du récent concours d’agrégation Cames (Conseil [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2009/05/diplome.jpg"><img title="diplome" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2009/05/diplome.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="110" align="right" /></a>C’était au cours d’un rituel d’admission et d’interpellation de la Société camerounaise des agrégés.Il y avait du beau monde hier après-midi au Hilton hôtel de Yaoundé où on célébrait l’excellence universitaire. En fait la très élitiste Société camerounaise des agrégés a organisé la cérémonie d’adoubement de sept nouveaux lauréats du récent concours d’agrégation Cames (Conseil africain et malgache de l’enseignement supérieur). Il s’agit en fait d’une moisson de sept nouveaux agrégés sur 31 candidats.</p>
<p><span id="more-23776"></span>Le cérémonial de la Société camerounaise des agrégés a présenté ses nouveaux membres tour à tour. Notamment, Mme Ngoluma Malongue Thérèse épouse Atangana de l’université de Yaoundé II et Robert Nemedeu de la même université ont été retenus parmi les cinq candidats admis dans la catégorie droit privé. En droit public, les nouveaux maîtres sont Jean Claude Tcheuwa de l’université de Yaoundé II et son collègue et confrère Gabiel James Mouangue Bonam Kobila de l’université de Douala parmi les six candidats admis dans cette catégorie. Alors qu’en sciences politiques, se singularise Auguste David Nguelieutou de l’université de Douala qui fait partie des deux admis sur les 09 présentés. Il en est de même de Maurice Fouda Ongodo, seul Camerounais retenu en sciences de gestion. Idem pour Jean Claude Saha de l’université de Ngaoundéré, retenu dans la catégorie sciences économiques.</p>
<p>Ces sept nouveaux agrégés suscitent selon, Elie Claude Ndam Njitoyap, secrétaire perpétuel de la Société camerounaise des agrégés, un sentiment de fierté et d’espoir. Ce qui justifie aux yeux de ses pairs, leur adoubement entendu comme un rituel d’admission et d’interpellation qui fonde leur société savante des agrégés camerounais. Ils devront, recommande le Pr Ndam Njitoyap faire office de boussole académique, être des maîtres et des modèles, détecter et encadrer la bonne graine, accepter le sacerdoce. Un discours partagé par le Pr Bruno Bekolo, président général de la Société camerounaise des agrégés.</p>
<p>Encouragements du Minesup</p>
<p>L’excellence académique passe par la rudesse du concours d’agrégation, il félicite les lauréats d’avoir bravé toutes les rigueurs y relatives. Toutefois, il leur recommande un effort permanent de productivité scientifique de haut niveau. L’agrégé constitue une fierté pour son université, pour son pays. Dans ce sens, la Société camerounaise des agrégés fait œuvre utile en se préoccupant des sujets qui interpellent le Cameroun voir le monde entier comme en témoigne les chantiers de la Société camerounaise des agrégés. Entre autres, l’explication scientifique de la crise financière internationale dont les actes feront l’objet d’une publication. Ensuite le port de l’épitoge ainsi que les accolades des pairs. Entre autres le Pr Joseph Owona, qui conduit le « collège des sages ».La leçon magistrale d’entrée a été prononcée par le Pr James Mouangue Kobila sur le thème : « La République ». Une notion qui fait l’objet d’un tableau contrasté d’un pays à un autre. C’est la raison pour laquelle dans son cheminement, le Pr Mouangue Kobila s’est employé avec force détails, à définir juridiquement la République avant de d’étendre sur l’évolution de cette notion en France et entre autre l’impossibilité d’universalisation du modèle français de la notion de République.Ces nouveaux maîtres admis au sein de la Société camerounaise des agrégés ont été mis à la disposition du ministère de l’Enseignement supérieur, représenté par le Sg qui leur a transmis les encouragements du Minesup empêché.</p>
<p>© La Nouvelle Expression : François Xavier Eya</p>
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		<title>Emmanuel Etoundi Oyono: « Il est à tout le moins peu compréhensible que le dragage soit donné à un armateur »</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 12:03:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Messager</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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		<description><![CDATA[Empêché pour des raisons de tenue de mon Conseil d’Administration, et tout en m’excusant, j’ai l’honneur de soumettre à l’Auguste Juridiction de Paris les déclarations suivantes :
1°) Le Parc à bois du Port de Douala a été concédé à la Société d’Exploitation des Parcs à Bois du Cameroun (SEPC) du Groupe Bolloré.
Ce parc dispose d’un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/Emmanuel-Etoundi-Oyono.jpg"><img title="Emmanuel-Etoundi-Oyono" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/Emmanuel-Etoundi-Oyono.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="110" align="right" /></a>Empêché pour des raisons de tenue de mon Conseil d’Administration, et tout en m’excusant, j’ai l’honneur de soumettre à l’Auguste Juridiction de Paris les déclarations suivantes :</p>
<p>1°) Le Parc à bois du Port de Douala a été concédé à la Société d’Exploitation des Parcs à Bois du Cameroun (SEPC) du Groupe Bolloré.</p>
<p><span id="more-23754"></span>Ce parc dispose d’un important quai devant normalement accueillir des navires embarquant le bois. Mais seules les barges accèdent dans la zone pour aller tirer le bois et l’embarquer dans les navires en escale au terminal à containers : autre concession du Groupe Bolloré dont les navires sont affranchis du paiement des taxes.</p>
<p>Il résulte de ce qui précède que la Société de Dragage de la Côte d’Afrique (SDCA) du Groupe Bolloré qui a la charge de draguer les darses et les pieds de quais ne draguant pas les pieds de quai du parc bois pour subtilement empêcher les navires du Groupe Bolloré à escaler au quai du parc à bois ; chose qui prive le Port de Douala de substantielles taxes devant résulter de leur séjour sur le quai du parc à bois dont le groupe a le monopole de l’exploitation.</p>
<p>2°) La Société de Dragage de la Côte d’Afrique (SDCA) du groupe Bolloré, pour faire le dragage des darses et des pieds de quai dont elle est attributaire du marché, a signé avec le Port un contrat d’affrètement de cette drague « Chantal Biya » : propriété du Port Autonome de Douala. Cet engin ne donne lieu à aucun paiement au Port Autonome de Douala alors qu’il est exploité par le Groupe Bolloré. Le port a également affecté à la SDCA son personnel travaillant avec cette drague. En d’autres termes, c’est le personnel du Port avec la drague du Port que le groupe Bolloré (SDCA) « travaille » et au surplus, c’est le Port qui paie à la SDCA alors que curieusement, c’est le Port (drague et son personnel) qui fait en réalité le travail. Cela est d’autant plus incompréhensible que le « dragage » n’est pas une activité devant être privatisée au regard des textes qui régissent le Port Autonome de Douala.</p>
<p>3°) La SDCA du groupe Bolloré, bénéficiaire du dragage des darses et des pieds de quai est aussi l’entreprise qui fait le sondage sur la base duquel elle se fonde pour aller draguer alors que ces activités doivent être indépendantes et faites par les prestataires différents et indépendants. En effet il était observé que les cartes faites par la Sdca l’étaient davantage pour l’amener à draguer sans réelle nécessité de dragage, mais l’intérêt bien compris de se faire payer d’un dragage fictif. Il suffit de recourir à la lecture des fiches des mouvements des navires pour s’en convaincre. Les navires à grand tirant d’eau escalant au Port alors que la côte était annoncée « ensablée » pour le sondage de la SDCA.</p>
<p>4°) Sur un plan technique, il est à tout le moins peu compréhensible que le dragage soit donné à un armateur. En effet, le port vit de taxes sur les navires qui entrent. Un armateur qui drague indexe son coût de dragage sur les factures de taxes de navires que lui réclame le Port pour neutraliser par compensation la réalisation des recettes portuaires attendues ; c’est ce qui est arrivé au Port de Douala qui s’est retrouvé exsangue du fait des compensations résultant des factures de taxes sur les navires du Port et des factures de dragages présentées par les armateurs au Port et très souvent faites en fonction des intérêts des armateurs soucieux de revaloriser le coût du dragage pour se soustraire au paiement de taxes dues par leurs navires au Port de Douala.</p>
<p>Il n’est pas spécieux de rappeler que je reste disposé à prendre à part à toute autre audience pouvant se tenir subséquemment à la date du 15 décembre 2009 au cas où mon emploi de temps me le permettrait.</p>
<p>Je prie Monsieur le Président de la Juridiction de croire à l’assurance de mon profond respect.</p>
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		<title>Affaire Bindzi, Ngogang et autres : l’absence de Me Pensy bloque les débats</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 11:57:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Messager</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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		<description><![CDATA[L’affaire mettant aux prises le ministère public à Anani Rabier Bindzi, Thierry Nzouetom Ngogang, Alex Gustave Azébazé (tous des journalistes) et Manassé Aboya Endong (politologue) figurait au rôle du tribunal de première instance (Tpi) de Bonanjo à Douala mardi 9 mars 2010. Sur ce document signé de Me Abbo Amadou, administrateur des greffes, l’on a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/journaliste.jpg"><img title="journaliste" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/journaliste.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="110" align="right" /></a>L’affaire mettant aux prises le ministère public à Anani Rabier Bindzi, Thierry Nzouetom Ngogang, Alex Gustave Azébazé (tous des journalistes) et Manassé Aboya Endong (politologue) figurait au rôle du tribunal de première instance (Tpi) de Bonanjo à Douala mardi 9 mars 2010. Sur ce document signé de Me Abbo Amadou, administrateur des greffes, l’on a pu lire «commentaire tendancieux» comme objet de l’infraction. Ce qui renvoie nullement au viol du secret de l’instruction noté lors des audiences du 12 janvier et du 9 février 2010.<span id="more-23751"></span> Au bout d’une quinzaine de minutes d’une audience courue, l’affaire a été renvoyée au 13 avril 2010 par le juge Ondoua à la demande de la défense pas unanime sur l’opportunité du renvoi. Me Jules Binyom se fondant sur l’absence physique à l’audience des Me Pensy et Nana Tchoua, conseils d’Anani Rabier Bindzi, a sollicité de la collégialité le renvoi du procès.</p>
<p>Une posture qui n’a pas trouvé l’assentiment de Me Ngnie Kamga. Pour le conseil d’Alex Gustave Azébazé, l’incapacité des Me Pensy et Nana à être présents à l’audience ne doit pas empêcher l’ouverture du dossier compte tenu de ce que chaque prévenu a au moins deux conseils. Un argumentaire qui n’a pas convaincu le juge Ondoua et n’a pas été objecté par le ministère public représenté par le procureur de la République Juille Tekang. Accusés par le ministère public (MP) d’avoir violé le secret de l’instruction dans le cadre des enquêtes policières préliminaires autour d’anciens gestionnaires des derniers publics soupçonnés de corruption, Anani Rabier Bindzi, Thierry Nzouetom Ngogang, Alex Gustave Azébazé et Manassé Aboya Endong étaient devant la barre pour la troisième fois.</p>
<p>Encre et salive</p>
<p>En rappel, c’est au cours du programme télévisé fort prisé baptisé Cartes sur table, diffusé sur les ondes de Spectrum télévision (STV) qui emploie Thierry Ngogang, qu’Anani Rabier Bindzi, journaliste et directeur de la coopération internationale à la chaîne de télévision privée Canal 2 international, avait brandi une copie du procès verbal d’audition de Yves Michel Fotso, ancien directeur général de la Cameroon airlines (CAMAIR), entendu par les fins limiers de la police judiciaire du Littoral dans le cadre de l’Affaire Albatros du nom de l’avion présidentiel, objet de détournement des deniers publics.</p>
<p>L’ancien collaborateur du groupe de presse panafricaine Jeune Afrique expliquait alors que lesdits documents avaient été «jetés» à la guérite de Canal 2 international par des informateurs inconnus. On se souvient qu’à l’audience du 9 février 2010, quatre nouveaux avocats, à savoir Me Mare Jeanne, Me Kack Kack Serge, Me Mayang Ruffin, Me Voukeng Michel Janvier, s’étaient constitués pour défendre les intérêts du prévenu Aboya Manassé Endong et Me Pare Issofa avait régularisé sa constitution pour défendre Anani Rabier Bindzi.</p>
<p>Après cet autre renvoi, l’on espère qu’au 13 avril prochain les débats vont enfin s’ouvrir afin que la vérité se manifeste dans une affaire qui fait couler encre et salive.</p>
<p>Par Alain NJIPOU | Le Messager</p>
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		<title>René Sadi dans les eaux troubles du Mfoundi</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 11:48:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Messager</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce jour, le secrétaire général (SG) du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) entame une visite de travail dans l’ensemble des arrondissements du Mfoundi. C’est par Yaoundé 6è que le SG du parti au pouvoir va débuter ce mercredi 10 mars 2010 cette descente sur le terrain. Le 11 mars prochain, il sera à Yaoundé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/02/rene-sadi.jpg"><img title="rene sadi" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/02/rene-sadi.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="110" align="right" /></a>Ce jour, le secrétaire général (SG) du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) entame une visite de travail dans l’ensemble des arrondissements du Mfoundi. C’est par Yaoundé 6è que le SG du parti au pouvoir va débuter ce mercredi 10 mars 2010 cette descente sur le terrain. Le 11 mars prochain, il sera à Yaoundé 3è avant de marquer une première pose pendant le week-end. Le lundi 16 mars, il prendra la route de Yaoundé 1er, le mardi 17, <span id="more-23748"></span>Yaoundé 4è, jeudi 18 mars à Yaoundé 2è, avant de clôturer le lundi 22 mars par Yaoundé 7è. Le secrétaire général du RDPC va rencontrer les responsables du parti de ces différentes zones, les membres des bureaux des sections et des sous sections, de même que les élites RDPC.</p>
<p>Si l’on ignore officiellement ce qui motive cette descente sur le terrain, il faut par contre dire que cette visite de René Emmanuel Sadi semblait très attendue. Depuis qu’il a été nommé secrétaire général du comité central en 2007, la plupart des fils du Mfoundi, responsables politiques et militants du parti au pouvoir dont le siège des institutions et le siège du parti se trouvent dans leur village, avaient chaque fois manifesté le désir de l’accueillir. Une volonté qui avait été réaffirmée en mars 2008, au cours d’un grand meeting présidé à l’Hôtel de ville de Yaoundé par le secrétaire général du comité central du RDPC, quelques semaines après les émeutes dits de la faim qui avaient fortement secoué et fragilisé la capitale camerounaise. René Sadi leur avait promis de revenir. Mais le temps peut être pour lui de se rendre compte que le Mfoundi reste bien ce fief incontesté du parti de Paul Biya. Mais surtout que la rumeur selon laquelle certains fils du Mfoundi, proches du parti au pouvoir au Cameroun, avaient très peu apprécié, que Paul Biya n’ait pas choisi un des leurs pour diriger le comité central du RDPC. On se souvient en effet que la nomination de René Emmanuel Sadi, homme connu pour sa très grande discrétion, comme secrétaire général du comité central du « Parti des flammes », avait été accueilli avec une certaine timidité dans le Mfoundi. Non pas que les militants et autres élites du RDPC de ce département aient eu un ressentiment contre lui. Mais parce que, supposait –on alors, « le brusque changement au niveau du comité central conduisait à un inéluctable bouleversement au niveau de la géopolitique locale », pour reprendre un commentaire d’un ponte du régime en place, originaire du département du Mfoundi.</p>
<p>Mfoundi cherche porte-parole</p>
<p>Trois ans auront donc suffi, on l’espère, pour lever toutes les équivoques. Revoici donc René Emmanuel Sadi sur les bords du Mfoundi. Cette visite du (SG) du comité central du RDPC coïncide avec la commémoration du trentenaire de la mort de Fouda Anaba André. Il y a quelques jours, les enfants Fouda, et la grande famille Mvog Ada de Yaoundé ont organisé une messe de requiem et d’action de grâce en mémoire de l’ancien délégué du gouvernement de Yaoundé. Une cérémonie religieuse très courue. Aussi bien par les fils de la grande famille Mvog Tsoung Mballa de Yaoundé que les élites RDPC du Mfoundi. Ce fut alors l’occasion pour beaucoup de se souvenir que du temps où le Mfoundi n’avait qu’une seule section du parti au pouvoir, aussi bien lorsque régnait Fouda André que Emah Basile, les fils du Mfoundi n’avait qu’un seul porte parole. C’est ainsi que Fouda André a parlé jusqu’à sa mort au nom du Mfoundi, face à feu le président Ahmadou Ahidjo. Puis face au président Paul Biya, Emah Basile fut le porte parole incontesté. Mais depuis la disparition de l’ancien délégué du gouvernement, le Mfoundi cherche en vain un homme capable d’être son porte parole à la dimension de Fouda André ou de Emah Basile. L’éphémère règne de Amougou Noma, comme vice président de l’Assemblée nationale, puis respectivement comme président de l’ex grande section RDPC du Mfoundi et délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Yaoundé, n’a pas pu renforcer en lui cette étoffe de « porte parole des fils du Mfoundi ». Et depuis sa mort, le Mfoundi cherche toujours qui pourrait parler avec crédibilité en son nom. « Il faut savoir que depuis la mort d’Emah Basile considéré par son âge et son expérience à juste titre comme patriarche, le Mfoundi n’a pas encore trouvé qui peut véritablement parler en son nom. Il se trouve malheureusement que l’actuel délégué du gouvernement, Gilbert Tsimi Evouna, tout comme les ministres ou anciens ministres originaires du Mfoundi encore en vie, ne font pas encore l’affaire. Le premier, originaire d’une tribu minoritaire dans le Mfoundi est fortement contesté. Les autres apparaissent encore pour la plupart jeunes, et sans véritable expérience. Ce qui fait que politiquement, le Mfoundi apparaît comme cette rivière aux eaux troubles où se mangent férocement des ambitieux crocodiles », commente une élite Ewondo de Yaoundé, approché par Le Messager. Pour Beaucoup donc, la visite de René Emmanuel Sadi arrive ainsi à temps, pour aider non seulement à taire les luttes fratricides, mais aussi à clarifier les divergences et aboutir à l’unité tant recherchée.</p>
<p>Par jean.francois.channon | Le Messager</p>
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		<title>Opération pays mort : l’auteur de « l’Antécode Biya » fait – il les frais ?</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 11:41:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Messager</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Comme annoncé dans notre édition d’hier, l’auteur du l’ouvrage qui est à l’opposé du livre dithyrambique de François Mattei, le Code Biya a été interpellé par des éléments de la compagnie de la gendarmerie de Douala 1. Bertrand Téyou a été happé par des bérets rouges dimanche 7 mars 2010. Des sources proches du dossier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/François-Mattei.jpg"><img title="François-Mattei" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/03/François-Mattei.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="110" align="right" /></a>Comme annoncé dans notre édition d’hier, l’auteur du l’ouvrage qui est à l’opposé du livre dithyrambique de François Mattei, le Code Biya a été interpellé par des éléments de la compagnie de la gendarmerie de Douala 1. Bertrand Téyou a été happé par des bérets rouges dimanche 7 mars 2010. Des sources proches du dossier affirment que cette interpellation suivie de bastonnade, est consécutive au lancement d’une « opération Pays mort », prévue pour le lundi 15 mars 2010, qu’il a initiée depuis un mois. En cause, le prix du carburant que le comité qui l’accompagne et lui-même trouvent excessif. <span id="more-23744"></span>Ils le font savoir à travers des tracts diffusés à Yaoundé et Douala depuis une semaine. Dans ce prospectus, le petit comité souligne que « En opérant des investigations auprès des différents opérateurs qui interviennent dans la production des hydrocarbures, on constate des mouvements douteux sans lesquels l’essence par exemple pourrait coûter 395 Fcfa le litre sans nuire à l’économie ». Seulement, les auteurs de ces lignes qui sont au nombre de huit exactement, sont injoignables pour fournir toute information complémentaire sur cette thèse. Même le numéro de téléphone imprimé au bas du document comme contact des instigateurs de la fameuse opération est indisponible. Toute chose qui laisse penser que les compères de Bertrand Teyou auraient été embastillés eux aussi ou tout simplement se seraient-ils résolus au silence, en voyant le sort réservé à leur camarade.</p>
<p>Tout porte ainsi à croire que « l’opération pays mort » n’aura pas lieu lundi prochain comme dit dans le tract qui se ballade dans les grandes villes du Cameroun. Le brûlot qui appelle les citoyens, syndicalistes, travailleurs, débrouillards, chômeurs à sonner la révolte de manière pacifique pour « la sécurisation du vote pour rendre au citoyen le pouvoir de sanctionner toute mal gouvernance puis mener des actions en vue de ramener le prix de l’essence à 395F, le gasoil à 361F et le pétrole lampant à 243 F le litre » est dénoncé par certains leaders syndicaux. D’abord Jean Paul Noah, secrétaire général de l’organisation patronale et auxiliaires de transport, regrette des attitudes menées de manière cavalière, sans l’avis des syndicats de transport. De même qu’il trouve irréaliste les prix proposés par Bertrand Téyou et sa clique. « Un cadre intégrant les syndicats, avait été créé par le ministre du commerce pour expliquer la structure des prix. Il permet de voir que les prix du carburant ne peuvent pas être revus à la baisse. » Tranche – t-il. Ensuite Levi Ngoulé Ebwelé, secrétaire général du syndicat des transporteurs urbains et inter- urbains du Cameroun qui tance la méthode « peu catholique » des rédacteurs du tract. Il souligne « qu’avant de faire une grève, il faut un préavis puis un avis de grève. M Téyou s’est contenté de réunir quelques responsables syndicaux vendredi dernier (Ndlr, le 5 mars 2010) à la bourse de Messa à Yaoundé pour expliquer sans convaincre les raisons de cette opération ». Ces leaders en appellent à la remise en marche des travaux de la plate forme entre le gouvernement et les syndicats. Il pointe du doigt le non-respect de la périodicité de ces rencontres prévues pour se tenir par trimestre. Au lieu de cela, le ministre du Commerce s’est contenté des actions par coups qui favorisent des travers comme « la récupération politique » de l’auteur de l’Antécode Biya. Dénoncent-ils.</p>
<p>Rodrigue N. TONGUE, Le Messager</p>
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		<title>Aviation civile Insécurité: Le coup de pied de Bello Bouba dans la fourmilière</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 11:33:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Messager</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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		<description><![CDATA[Les aéroports internationaux de Douala et de Yaoundé-Nsimalen présentent un tableau sombre : les accès aux zones réservées béantes, sans aucun contrôle ; les présences non autorisées dans les parties sensibles des aéroports ; une désinvolture qui frise l’insouciance chez les responsables chargés de la mise en œuvre des mesures de sécurité ; des trafics [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/02/Bello_Bouba_Maigari.jpg"><img title="Bello_Bouba_Maigari" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2010/02/Bello_Bouba_Maigari.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="110" align="right" /></a>Les aéroports internationaux de Douala et de Yaoundé-Nsimalen présentent un tableau sombre : les accès aux zones réservées béantes, sans aucun contrôle ; les présences non autorisées dans les parties sensibles des aéroports ; une désinvolture qui frise l’insouciance chez les responsables chargés de la mise en œuvre des mesures de sécurité ; des trafics d’influences et des arnaques de toutes sortes ; des emprises aéroportuaires envahies par les populations avec la complicité de certaines autorités ; <span id="more-23742"></span>des conflits de compétence entretenus à des fins inavouées ou pour des intérêts égoïstes ; une insécurité grandissante pour les usagers des aéroports du fait de la porosité ; des sociétés de gardiennage privées qui exercent sans agrément, des missions régaliennes dévolues à la police et à la gendarmerie sur les aéroports ; les réticences voire le refus de se soumettre aux formalités d’inspection, filtrage… Introduisant la première réunion ordinaire du comité national de sûreté de l’aviation civile pour l’année 2010, Maïgari Bello Bouba ministre d’Etat, en charge des Transports (MINTRANS), a crevé l’abcès. Se refusant d’être complaisant, Bello Bouba pense que si le Cameroun peut se réjouir d’avoir une bonne réglementation en sûreté de l’aviation civile, il y a lieu de reconnaître par contre, que les textes devant constituer le référentiel dans la mise en œuvre des mesures de sûreté sur les plates formes aéroportuaires, ne sont jamais respectés. Pour justifier les insuffisances et manquements du Cameroun en ce qui concerne la mise en conformité du système national de sûreté de l’aviation civile du Cameroun avec les normes de l’organisation de l’aviation civile internationale (OACI), le ministre d’Etat, ministre des transports évoque l’incident relatif au cambriolage d’un aéronef militaire français, survenu le 13 décembre 2009 à l’aéroport international de Yaoundé-Nsimalen.</p>
<p>Pour la petite histoire, on se rappelle que pendant que cet avion était en stationnement sur l’aire de trafic, un cambrioleur s’y est introduit à travers l’une des issues de secours et, selon le commandant de bord et son équipage, a emporté divers effets dont un ordinateur portable. Face à un tel laxisme doublé d’indolence, le chef de l’Etat a pris des mesures de représailles allant jusqu’à relever de leurs fonctions, certains responsables en charge de sécurité. « Cet acte démontre à suffisance la faiblesse des dispositifs de sûreté mis en place dans cet aéroport et même sur l’ensemble des plates formes aéroportuaires camerounaises » avoue Maïgari Bello Bouba. Après la concertation du 14 août 2009 à l’issue de laquelle de fortes recommandations ont été faites, le MINTRANS avoue qu’il est souhaitable pour le Cameroun de respecter les engagements pris dans le cadre de l’accord de financement du projet de renforcement de la sécurité aérienne en Afrique de l’Ouest et du Centre (PRSSAC), qui a commandé l’organisation tous les deux ans, d’un exercice de gestion de crise sur chacune des plates formes du projet.</p>
<p>Tolérance zéro</p>
<p>Interpellant et mettant les membres du comité national de sûreté de l’aviation civile devant leurs responsabilités, le ministre d’Etat, ministre des transports affirme que l’ère des recommandations sans suite est révolue. L’urgence soumet le Cameroun à un changement radical des mentalités ; car il s’agit pour le Cameroun de se mettre au pas des exigences de la communauté internationale en matière de sûreté de l’aviation civile, s’il ne veut pas être mis au banc de touche. Dans le registre des défis qui interpellent le Cameroun, il y a celui de certifier impérativement ses aéroports afin de permettre leur fréquentation par des compagnies étrangères. « Nous invitons le comité à faire un diagnostic sans complaisance des aéroports et à proposer de véritables solutions afin de restaurer l’image que mérite le Cameroun dans le domaine de la sûreté de l’aviation civile » explique Bello Bouba pour qui, rien ne sera plus comme avant car tout le monde sera astreint aux mêmes mesures de contrôle. « Nous avons le devoir de mettre en sécurité, les camerounais qui voyagent, ceux qui vont dans les aéroports accompagner ou accueillir leurs parents ; les étrangers qui viennent visiter notre pays. Nous devons agir au-dessus de toute contrainte » conclut-il.</p>
<p>Par souley.onoholio | Le Messager</p>
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		<title>Plus d’une vingtaine de disparus suite au chavirement d’une embarcation dans la zone de Bakassi</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 00:25:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>APA News</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>

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		<description><![CDATA[Une em­bar­ca­tion ayant à son bord soixante-​cinq (65) per­sonnes a cha­vi­ré dans la nuit de lundi à mardi dans les côtes ca­me­rou­naises dans la zone de Ba­kas­si (sud-​ouest) fai­sant trois morts et plus d’une ving­taine de dis­pa­rus, a ap­pris mardi APA de source sé­cu­ri­taire.
La ma­rine na­tio­nale qui a dé­ployé les équipes sur place, a dé­cla­ré [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2009/10/pirogue.jpg"><img title="pirogue" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2009/10/pirogue.jpg" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="110" align="right" /></a>Une em­bar­ca­tion ayant à son bord soixante-​cinq (65) per­sonnes a cha­vi­ré dans la nuit de lundi à mardi dans les côtes ca­me­rou­naises dans la zone de Ba­kas­si (sud-​ouest) fai­sant trois morts et plus d’une ving­taine de dis­pa­rus, a ap­pris mardi APA de source sé­cu­ri­taire.</p>
<p>La ma­rine na­tio­nale qui a dé­ployé les équipes sur place, a dé­cla­ré avoir re­trou­vé une tren­taine de sur­vi­vants et trois morts, tan­dis qu’on était sans nou­velles de plus de vingt per­sonnes, un jour après la noyade.</p>
<p><span id="more-23735"></span>Les si­nis­trés sont es­sen­tiel­le­ment des com­mer­çants ca­me­rou­nais qui se ren­daient au Ni­ge­ria pour écou­ler leurs mar­chan­dises consti­tuées pour la plu­part de pro­duits vi­vriers.</p>
<p>Les re­cherches se pour­suivent même si la météo peu clé­mente ne per­met pas aux se­cou­ristes de tra­vailler dans de bonnes condi­tions, a in­di­qué un élé­ment du Ba­taillon d’in­ter­ven­tion ra­pide (BIR).</p>
<p>Cette unité d’élite de l’armée ca­me­rou­naise est la pre­mière à ar­ri­ver sur le lieu de la noyade, avant de conduire les res­ca­pés dans les hô­pi­taux de Limbé (sud-​ouest), tan­dis que d’autres de­vraient être ache­mi­nés vers les hô­pi­taux de Doua­la, a-​t-​on ap­pris.</p>
<p>D’après des té­moi­gnages concor­dants, ce genre d’in­ci­dents ar­rive assez sou­vent dans les côtes ca­me­rou­naises, une si­tua­tion fa­vo­ri­sée par le mau­vais état des em­bar­ca­tions à quoi il faut ajou­ter la sur­charge, par­fois à l’ori­gine des noyades.</p>
<p>APA</p>
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		<title>Répression: L’auteur de l’Antécode Biya arrêté</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 12:57:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le Messager</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est un coup de fil provenant d’une source proche du Mouvement africain pour la nouvelle indépendance et la démocratie (MANIDEM) qui a donné l’information. « Ce sont des gendarmes en civil qui l’ont cueilli. Après une bonne bastonnade qui l’a amoché, ils l’ont conduit à Bonanjo », renseigne notre interlocuteur invisible. Selon nos investigations, Bertrand [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2009/11/antecode-biya11.gif"><img title="antecode-biya11" src="http://www.africapresse.com/wp-content/uploads/2009/11/antecode-biya11-300x138.gif" border="0" alt="" hspace="3" width="110" height="100" align="right" /></a>C’est un coup de fil provenant d’une source proche du Mouvement africain pour la nouvelle indépendance et la démocratie (MANIDEM) qui a donné l’information. « Ce sont des gendarmes en civil qui l’ont cueilli. Après une bonne bastonnade qui l’a amoché, ils l’ont conduit à Bonanjo », renseigne notre interlocuteur invisible. Selon nos investigations, Bertrand Teyou a été conduit à la Compagnie de gendarmerie de Douala1 située dans la même enceinte que la Légion de gendarmerie du Littoral. <span id="more-23723"></span>Mais qu’est-ce qui lui vaut ce traitement ? A en croire une source généralement bien informée, ses bourreaux lui reproche d’avoir « tenu des propos insidieux contre le président de la République Paul Biya lors de la dédicace du brûlot « L’Antécode Biya » jeudi dernier à Douala. On se rappelle du reste que cette cérémonie avait été accueillie par le MANIDEM qui lui avait alors offert ses locaux après plusieurs tentatives interdites par l’administration. Selon notre informateur, les gendarmes qui ont embarqué Bertrand Teyou veulent également cerner le sens d’un propos tenu par la victime au cours de la dédicace de jeudi dernier. Bertrand Teyou aurait en effet doit que « si en 2011, Biya ne part pas, nous allons nous en occuper ». Les pandores veulent savoir la portée de ces paraoles. Et n’hésitent pas à cet effet de le passer à tabac.</p>
<p>Le Messager</p>
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