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DÉSTABILISATION DE LA CMC : BALLET DE CROCODILES AUTOUR DE 20 MILLIONS

AfricaPresse.com

Ecrit Par le 5 Jul 2012 Publié dans la categorie: Actualités, Culture, Musique, Société


Le ministre de la culture est déterminée et par tous les moyens à déstabiliser la Cameroun Music Corporation. Malgré la décision de la cour suprême qui rétablit cette société de gestion collective dans ses droits, elle s’est adjointe les services de Roméo Dika et Odile Ngaska pour créer la dissidence au sein de la CMC contre des espèces sonnantes et trébuchantes. Une source proche du cabinet de Ama Tutu Muna parle de 20 millions de francs CFA. Et des crocodiles corrompus sont prêts à tout.

“Les caprices de jeune fille d’Ama Tutu Muna sont aujourd’hui transposées au sein du gouvernement. Elle n’avait l’art que d’en faire à sa tête et obtenait ce qu’elle voulait de ses parents “. Cette remarque qui est faite par un proche de cette famille démontre à suffire qu’elle n’est pas prête à se plier devant une décision de la plus haute juridiction du Cameroun. Aussi se révèle-t-elle au quotidien, chose triste pour un membre de gouvernement, par des agissements incohérents et injustifiés qui frisent le ridicule. Et depuis que ses calculs mesquins sont tombés à l’eau grâce à la Cour Suprême, elle s’est adjoint officieusement les services de Roméo Dika, un bonimenteur et voleur qui a fait ses preuves avec mention très excellent et honorable au sein de l’ex-Socinada.

Pour avoir occupé un poste stratégique et pour des intérêts égoïstes et égocentriques, il n’a pas hésité à entrer dans le bal de détournement de fonds. Plus d’un milliard de franc CFA selon la commission de liquidation mise en place. Pour le simple fait qu’il ait eu à porter le sac du fils Doumba et qu’il ait flirté avec le RDPC, il croit pouvoir détenir un sacrosaint pouvoir : celui de dénouer toutes les affaires qui s’opposent à ses intérêts.

Dans cette optique, il use à tout prix et à tous les prix du trafic d’influence, de la corruption et du mensonge pour arriver à ses fins. Avec la CMC, l’on se rend compte qu’il est en retard de deux leçons au moins : celle de l’assimilation des statuts et du règlement général de la CMC, de même que celle de l’interprétation, voire de la bonne interprétation des décisions de justice.

DÉTOURNEMENT ET ESCROQUERIE
L’annonce par la Cameroun Music Corporation de la tenue de son conseil d’administration a fait germer plus d’une idée dans les rangs de la SOCAM et plus particulièrement de Odile Ngaska et Roméo Dika. Si la première détenait la caisse contenant les fonds mis à leur disposition par la ministre de la Culture en utilisant le trafic d’influence partout où elle passait à travers le nom de son mari qui est le secrétaire général de Synergies africaines, le second se serait permis de décrire un scénario catastrophe au ministre de la culture Ama Tutu Muna.

” Il faut tuer toutes les velléités de cette société de gestion collective par une gestion orientée vers la scission du groupe et discréditer ses actions au niveau international pour le rejet de son admission au sein de la CISAC “. Ce plan diabolique qui a reçu le OK du ministre méritait d’être planifié, suivi et entretenu. Pour arriver au bout de ce plan, la ministre Ama Tutu Muna aurait débloqué, selon une source proche de ses services la somme de 20 millions de francs CFA. Le travail de sape devait alors prendre corps.

Il était question pour Roméo Dika, primo de réunir les anciens membres du conseil tombés en dissidence, secundo les manipuler à travers la tenue d’un semblant de conseil d’administration en violation flagrante des textes. Et tertio aboutir à une motion de résolution qui ne défend pas les intérêts de la CMC, mais concourt plutôt à sa dissolution. Tout semblait donc réuni, au terme de cette machination, pour que Roméo Dika tend encore la main à la ministre de la Culture pour des moyens supplémentaires.

En bon mythomane, le motif ici aurait été sa tournée en Europe aux fins de disqualification de la CMC au sein des instances internationales du droit d’auteur au profit de la SOCAM. L’abruti s’est pris son coup dans l’oeil. Il est connu qu’au terme d’un conseil, les perdiems sont distribués aux administrateurs. Où est sorti l’argent qui a permis de combler ce point ? Roméo Dika n’est pas membre du conseil d’administration de la CMC ; que venait-il faire dans la salle au point d’invectiver et de passer des ordres aux administrateurs ?

De quelle fonction pouvait-il se prévaloir pour distribuer de l’argent à tous ceux qui ont siégé ? Quand il est connu que des affamés notoires tels que Messi Ambroise ou Ange Emerent Ebogo ou alors un Moussa Haïssam et Achille Mbanga sont devenus des lèches bottes, il n’est pas question de passer par six chemins pour le comprendre. Selon des sources crédibles, la répartition du perdiem aux administrateurs de Roméo Dika était disproportionnée.

Il y en avait qui ont touché 2 millions, un million, 700 milles francs et il y en a même à qui on a proposé 250 milles. Ce schéma démontre pour le constater que les fonds publics, décaissés par la ministre des Arts et de la Culture, ont servi à entretenir une escroquerie fomentée par Roméo Dika pour déstabiliser une société de gestion collective.

Dans les us et coutumes les fonds pour l’organisation des conseils sont tirés dans les comptes de ces entités. Selon un membre de la CMC, les comptes de la CMC sont restés intacts. Il est loisible de constater que la feymania se déporte à toutes les portes, surtout par devant les administrations publiques qui ont mis en place des commissions de lutte contre la corruption. Il est question de voir aujourd’hui le cas Ama Tutu Muna qui a trouvé en cette pratique un sport de prédilection. Au-delà du fait qu’elle ne veut pas accepter qu’elle a été induite en erreur, depuis son arrivée au , dans cette affaire, elle ne veut non plus se plier devant les décisions de la plus haute juridiction du Cameroun. Et quand elle use des fonds publics pour déstabiliser une société reconnue légale il y a lieu de se poser des questions.

© L’Equation : Richard Bondol

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