Les épreuves écrites ont démarré hier dans les centres d’examen. Plusieurs absences enregistrées.
10h hier au Lycée général Leclerc de Yaoundé. C’est la pause pour les 1 729 candidats de ce centre d’examen, après la première épreuve subie pendant deux heures. Il s’agissait de la composition française. C’est d’ailleurs le principal sujet au menu de toutes les conversations, ou presque. Et pour la plupart des candidats, la chose était plutôt prenable. «C’était quand même abordable. On s’attendait à une narration ou à une lettre. Bizarrement, ce sont le dialogue et l’argumentation qui nous ont été proposés. J’ai choisi le second sujet où il était demandé si nous sommes de ceux qui pensent que c’est bon de suivre la mode », confie Bana Zono Grâce, élève en 3e au collège Montesquieu. D’autres élèves approchés, déclarent tous avoir également choisi le second sujet. Dans le premier, il fallait rédiger un dialogue sur une discussion entre le candidat et un ami au sujet d’un désaccord sur une décision prise par lui-même dans le domaine affectif ou de son orientation scolaire.
Qu’à cela ne tienne, selon le proviseur Emmanuel Mpele, rencontré dans son bureau, l’examen se déroule bien jusque-là : « Nous avons enregistré quelques retards le matin, mais c’était dans les limites, c’est-à -dire pas au delà de 15mn après le début des épreuves. Aucun cas de fraude n’a été signalé», déclare t-il. Toutefois, l’on apprend au secrétariat de l’examen, que 31 candidats manquent à l’appel.
Autre centre d’examen, au Ces de Ngoa Ekellé, la même sérénité règne. Marie Thérèse Bep, directrice de l’établissement confirme : «Les gens commencent à être responsables. Les élèves par exemple sont venus à l’heure malgré la pluie.» Seulement, ici aussi, 41 candidats n’ont pas répondu à l’appel.
Hugues Marcel TCHOUA, Cameroon Tribune











