Il est surveillant général dans l’unique lycée de Yaoundé II. Hier soir, il aurait dit à son épouse qu’il se rendrait à Okola pour l’inhumation de son collègue décédé. A 18h30, il a achevé de faire son sac et s’est rendu à la gare routière.
C’est à ce niveau que l’enseignant a changé d’itinéraire pour se la couler douce avec une certaine N.Alice, élève dans son établissement.
Les deux ont donc passé la nuit “au boulevard du plaisir”, auberge située exactement au carrefour mini ferme, à la montée du Parc, à gauche.
Ce matin, alors que les deux amoureux sortaient bras dessus-dessous de ce lieu de plaisir, la femme du S.G., elle, revenait du sport et remontait par le parc pour regagner leiur domicile à la Cité Verte.
Malheureuse coïncidence.
Par reflexe, elle s’est arrêtée, a traversé la route en redoublant la vitesse et a empoigné sa rivale. Prise au dépourvu, cette dernière n’eut même pas le temps de se défendre que sa jupe légère fut entièrement déchirée.
Les passants, avides de tels spectacles, ont tout simplement admiré la nudité de la jeune fille copieusement “bastonnée” par sa “coépouse”, sans lui venir en secours. Le SG, quant à lui, a pris fuite, laissant “ses deux épouses ” regler leurs “querelles de menage”..
Heureusement qu’une vieille dame de mini ferme est arrivée avec un tissu pagne pour couvrir la jeune élève humiliée.
Quand on décide d’être enseignant, c’est par conviction et par vocation. L’éthique et la déontologie exigent des enseignants une certaine reserve en ce qui concerne les relations extra scolaires avec les élèves. La jeune fille ignorait certainement les risques qu’elle courait en se livrant à un homme marié. La dame du SG, bien que défendant “ses biens “, n’avait pas besoin de se comporter de la sorte, foulant aux pieds la dignité et l’honorabilité d’une autre femme. On pouvait regler le problème d’une autre manière.











