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Enseignements secondaires : Paul Biya au chevet des élèves victimes de Boko Haram


Ecrit Par le 15 Mar 2016 Publié dans la categorie: Actualités, Politique, Société


paul-biya
Le ministre Jean Ernest Ngalle Bibehe Masséna qui était porteur d'un don spécial du chef de l'Etat, a également fait le tour des établissements du septentrion, du 7 au 11 mars.

Le périple du ministre des Enseignements secondaires (Minesec), Jean Ernest Ngalle Bibehe Masséna l'a conduit respectivement dans les régions de l'Adamaoua les 7 et 8 mars, le Nord les 8 et 9 mars, et l'Extrême Nord du 9 au 11  mars. Le Minesec était en effet porteur d'un don spécial du chef de l'Etat en faveur des élèves déplacés du fait de l'insécurité générée par les attaques de la secte terroriste Boko Haram.  Un don constitué des kits pédagogiques pour les 3160 élèves déplacés, d'une valeur totale de 32,5 millions Fcfa et des denrées alimentaires évaluées à 245 millions Fcfa.

En plus de ces dons, les contributions exigibles dont l'inscription dans les établissements ont été entièrement payées dans le cadre de l'offre spéciale du président de la République, pour un montant global de 25,9 millions Fcfa. Les frais aux examens officiels pour une enveloppe de 7,965 millions Fcfa à 949 élèves, soit 492 candidats au Bepc (Brevet d'étude primaire de premier cycle), 53 au Cap (Certificat d'aptitude professionnelle), 308 au probatoire et 96 au baccalauréat, ont également été réglés. Grosso modo, l'appui de Paul Biya en faveur des élèves déplacés de la région de l'Extrême-nord s'élève à 310,773 millions Fcfa. Dans les détails, le nombre d'élèves sinistrés, évalué à 3160, se présente ainsi qu'il suit : Diamaré 125, Logone et Chari 469, Mayo-Danay 31, Mayo-Kani 16, Mayo-Sava 1509 et Mayo-Tsanaga 1010. Ces élèves sont répartis dans 80 établissements, avec une forte concentration dans le Mayo-Sava, le Mayo-Tsanaga et le Logone et Chari.

Plan d'urgence

Avec le contexte actuel d'insécurité qui fait en sorte la région de l'Extrême-nord bénéficie de l'attention particulière du chef de l'Etat, le Minesec et la délégation qui l'accompagnait ont visité les chantiers prescrits dans le plan d'urgence spécial. Dans les départements du Diamaré, du Mayo Tsanaga et du Mayo Sava, et partout ailleurs, ils ont pu constater que les travaux des salles de classes, des latrines, des points d'eau et des dortoirs sont réalisés à plus de 75%, avec à des endroits comme au Lycée classique de Mokolo où les dortoirs sont déjà équipés en lits et matelas.

En effet, dans les quelque cinq milliards dégagés par le gouvernement dans le cadre du plan d'urgence pour les Enseignements secondaires dans la région de l'Extrême-nord, une bonne partie a été allouée à la construction de 256 salles de classe, la fabrication de 7 930 tables-bancs, de 252 bureaux d'enseignants, des forages, des blocs latrines, de 20 dortoirs et de 10 cantines scolaires.

Feuille de route

Le Minesec a donc profité de sa mission pour prendre contact et communier avec la communauté éducative des 3 régions du septentrions, apprécier le fonctionnement des services déconcentrés et surtout partager sa vision avec ses collaborateurs du Grand nord. Déjà, lors de sa rencontre de prise de contact avec ses principaux collaborateurs, en novembre 2015, il indiquait sa vision. «Nous devons être habité des principes de rigueur, de probité et de transparence dans la gestion des fonds à tous les niveaux.

Pour cela nous mettrons l'accent sur : l'obligation de compte rendu de l'utilisation des fonds alloués ; le renforcement du contrôle interne et la mise en place des procédures permettant la réalisation des contrôles périodiques afin de réduire au maximum les fuites de fonds observés ici et là ; l'instauration des commissions pour statuer sur la base des critères bien définis et dans le respect des textes sur décision individuelles affectant la carrière des personnels ainsi que d'autres projets qui concerne le ministère ; la sécurisation et la conservation du patrimoine de notre ministère par des inventaires physiques et la tenue d'un fichier exhaustif et actualisé de tous nos biens…», soutenait alors l'ancien directeur général de la Société camerounaise de transport urbain (Socatur).

© La Météo : Jean Calvin Ovono

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