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Bons tuyaux pour étudier au Canada

admin

Ecrit Par le 25 Jan 2011 Publié dans la categorie: Actualités, Cooperation Internationale, éducation, Société


Opportunités. Les représentants des universités canadiennes renseignent à ce sujet à l’hôtel Hilton de Yaoundé.

Le haut commissariat du Canada au Cameroun a organisé un salon de l’éducation au Canada. L’évènement dont la cérémonie d’ouverture a eu lieu hier, lundi, à l’hôtel Hilton de Yaoundé, s’achève ce jour. Elle vise non seulement à promouvoir les études supérieures dans ce pays d’Amérique du Nord, mais aussi à susciter des partenariats entre les universités camerounaises et canadiennes.

Hilton Hotel au Cameroun

Hilton Hotel au Cameroun

Dans les 12 stands réservés à cet effet, les universités représentées soit par leur directeur, soit par d’anciens étudiants camerounais au Canada, présentent les différentes filières disponibles et les modalités d’inscriptions. Aussi retient-on que pour les étudiants francophones, les universités de Montréal, de Québec à Montréal (Uqam), de Moncton offrent, entre autres, des formations en arts, communication, gestion, sciences humaines, sciences de l’éducation, droit… Les inscriptions s’y font sur étude de dossier. Les frais d’études, l’hébergement, les manuels et les fournitures scolaires et le déplacement s’élèvent à 15 millions de Fcfa par année. Les étudiants anglophones peuvent s’inscrire à l’université d’Alberta et à l’université de Waterloo qui a son campus à Dubaï.

Par ailleurs, la Canadian Independent College située à Waterloo accueille les enfants sortis du primaire et les forme pour les grandes universités. La Cité collégiale d’Ottawa offre plutôt des formations professionnelles comme la publicité et la coiffure.

Selon le haut-commissaire du Canada au Cameroun, Jean-Carol Pelletier, le refus du visa survient surtout quand le candidat ne rassure pas sur sa capacité à pouvoir financer ses études. Toutefois, malgré le potentiel des universités représentées dans les stands, la plupart des étudiants rentraient insatisfaits. «Je pensais qu’il y aurait des bourses et des facilités pour obtenir le visas du Canada», se désole Adeline Ngum, licencié en Linguistique à l’université de Buea. «Non seulement il faut avoir au moins 10 millions de Fcfa pour étudier au Canada, mais l’obtention du visa n’est pas sûre», poursuit-elle. A propos des bourses octroyées par le gouvernement canadien aux étudiants étrangers, il faut au moins être étudiant dans une université au Canada. Boris Nkemboue qui a une maîtrise en Droit public est plus optimiste : « Bien que les études aux Canada soient chères, ce salon aura permis au moins d’informer sur les possibilités d’études au Canada», reconnaît-il.

Le Jour