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Exploitation de l’or: 560 millions Fcfa de recettes en 2013 à l’Est

Le Messager

Ecrit Par le 20 Jan 2014 Publié dans la categorie: Actualités, Economie, Société


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La production minière, en ce qui concerne l’or, connaît un regain de vitalité dans la région de l’Est. Au cours de l’année 2013, le volume des recettes d’or récolté dans différentes zones d’exploitation telles que Bétaré-Oya, Kamblélé, Colomine, Bekéé, Ngoura au cours de l’année dernière s’élève à quelque 560 millions Fcfa. Selon Joseph Mbida, délégué régional du ministère de l’Industrie, des mines et du développement technologique (Minimidt) pour la région de l’Est, il est exactement de 560 196 999 Fcfa. Ce chiffre intègre la taxe ad valorem qui est de 147 156 882 Fcfa, la redevance superficielle annuelle d’un montant de 192 076 480 Fcfa, les droits fixes pour obtenir les titres de 122 027 000 Fcfa et les taxes à l’extraction qui se sont élevées à 20 582 000 FCfa. Quant aux frais des établissements classés, ils se chiffrent à 71 945 072 Fcfa. « On est en nette progression comparativement aux recettes de l’année 2012 où le volume global des recettes était de 432 millions Fcfa », a indiqué le délégué. Qui se satisfait de cette performance. Et pour cause, l’exploitation de l’or a été canalisée dans le circuit formel pour faciliter à l’Etat le contrôle de cette source de revenus qui, jusqu’à lors, relevait de la contrebande. Des autorisations d’exploitation artisanale ont été accordées par ce haut responsable, à certaines sociétés de la place qui lui avaient dûment adressé leurs demandes. Bien plus, ces exploitants miniers jouissent d’un encadrement et d’une expertise technique accordés par la délégation régionale du Minimidt.

Kimberley, brigades de contrôle…

Cette prouesse, à en croire Joseph Mbida, s’explique également par la conjugaison de plusieurs facteurs à savoir « l’effectivité de la brigade régionale de contrôle des activités minières déployée depuis quelques mois dans la région et le déploiement régulier sur le terrain des équipes de contrôleurs qui permet d’accentuer la transparence et la traçabilité dans les activités aurifères. Entre-temps, le secteur a aussi connu un train de mesures pour l’assainissement de la filière. Actuellement 33 entreprises légales sont formellement identifiées et travaillent dans la légalité. Six entreprises ont connu un arrêt de travail et quatre autres sont en phase d’installation». Le processus de Kimberly impacte également de manière positive la traçabilité des activités minières. Par ailleurs, une opération dite de « sauvetage d’or » a été lancée par décret du Premier ministre en 2007. Elle classe les rives du Lom et Djérem dans le bassin d’or à sauver à tout prix en accentuant l’exploitation avant la mise en eau définitive du barrage hydro-électrique de Lom Pangar en 2015. La cité aurifère de Betaré-Oya en est la cible prioritaire. Selon les spécialistes, avec la mise en eau définitive du barrage de Lom Pangar, l’exploitation serait difficile, voire impossible. « Le souci est de canaliser, sauver l’essentiel d’or, avant la mise en eau définitive dudit barrage, prévue en juillet 2015 », ajoute Joseph Mbida. Son souci: «consolider ces acquis et dépasser ces chiffres en fin d’année 2014».

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