Selon la Beac et le Trésor, ça ne peut plus durer. Les faux billets se baladent en trop grand nombre dans notre circuit économique. Raison pour laquelle toute une formation a été lancée en vue de renforcer les capacités des personnes devant trier le bon grain de l’ivraie. Il faut s’être fait refiler un faux billet (une grosse coupure de préférence) pour savoir combien l’industrie de la contrefaçon est nuisible. Si la formation sus évoquée pouvait s’étendre au grand public, les faussaires auraient plus de mal.
Mais ce n’est pas facile d’être constamment sur ses gardes. Prenez l’exemple des danseurs attendant d’être « motivés ». Un billet sur le front, puis un autre, un troisième… Vous n’imaginez pas le gars arrêter de danser afin d’examiner à la lumière le fond blanc des cinq-cinq cents reçus. Même chose pour une petite qui obtient un « dépannage » longtemps demandé. Désormais, avant de chanter les louanges d’un présumé sponsor, assurons-nous d’abord qu’il libère des billets certifiés.
Alliance NYOBIA, Cameroon Tribune











