Ce matin, à Radio France Internationale(RFI), Pius Njawé était l’invité du jour. Dans son franc parler, sans retenue ni langue de bois, le Directeur de Publication du journal “Le Messager” s’est mis à table et a fulminé contre les “régimes dictatoriaux” actuellement en place en Afrique, particulièrement celui du Cameroun.
Pius Njawe n’a pas changé. Ce matin sur Rfi, le Dp a craché sa bile contre Biya et toute la clique de dirigeants à la tête des pays africains. “Le désir de continuer à profiter des rentes ou la peur des poursuites judiciaires post -règnes justifient, la vague de modifications des constitution$1»$2 a lâché le dp du Messager. “ces modifications constitutionnelles se font en faveur de ceux qui détiennent les rênes du Pouvoir”, a-t-il ajouté.
“Cette situation entraîne des conséquences graves, telles que l’inertie: après 27 ans de règne, on est sclérosé et on a plus rien à apporter au Peuple, sinon mensonge et démagogie “a t-il poursuivi. “Le blocage de toute forme d’alternace institue une république de Clans qui dirigent et dictent leur loi, en lieux et places du Président. Cela entraîne aussi la confiscation de tous les pouvoirs(judiciaires, législatif, médiatique) entre les mains d’un seul potenta. Il s’en suit alors une réprsession aveugle, comme c’en est le cas aujourd’hui au Sénégal(où un journaliste vient d’être condamné; ou encore au Cameroun) “fulminePius Njawé.
Le Directeur de Publication du Messager accuse la Communauté Internationale d’avoir laisser l’armée s’accaparer du Pouvoir en Guinnée Conakry. Car il n’y a pas d’alternance par la voie d’un coup d’Etat. Il souhaite que dans nos pays s’installe une réelle opposition, comme force d’alternative, bénéficiant d’un statut. Enfin, milite pour une jeunesse prête, prête à la relève; pour cela, une éducation citoyenne est nécessaire.











