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La jacinthe d’eau, source de revenus

Cameroon Tribune

Ecrit Par le 3 Jul 2012 Publié dans la categorie: Actualités, Economie, Société


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Un homme marchant sur l’eau. Le tableau est possible, si de la jacinthe d’eau a proliféré dans le coin, formant un tapis de forte densité. Seulement, ce cas de figure implique souvent des nuisances sur l’environnement

, des risques pour la santé humaine, la réduction de la navigabilité et du potentiel hydraulique, de l’envasement des fleuves et lacs, mais aussi des les stations de captage… En plus, l’eau contrainte de stagner devient le lit de maladies. Inutile d’en rajouter, la jacinthe d’eau mérite bien ses galons de danger public. Heureusement, les pouvoirs publics, la société civile et des Ong spécialisées ont décidé d’attaquer le mal à la racine depuis au moins 2007. Et, bonne nouvelle, il est possible de tirer profit de la plante.

Un atelier de sensibilisation des parties prenantes à la collecte et à la valorisation de la jacinthe d’eau dans le bassin hydrographique du Wouri s’est ouvert lundi à Douala. Occasion d’apprendre qu’un projet est en cours depuis 2010 à Bonabéri. La jacinthe collectée est transformée, au bout de divers processus, en meubles, en sacs à main ou de marché, mais également en papier, en enveloppes. Autre « dérivé » possible, le compost.

Selon une présentation faite hier en début d’atelier, le combat contre la jacinthe d’eau pour les trois prochaines années nécessite 1,3 milliard F. A côté du projet pilote de Bonabéri, d’autres sites de valorisation devraient voir le jour sous peu à Darak, Douala V, Lagdo, et Mbalmayo. Toujours d’après cette présentation, cette plante a été introduite au Cameroun. C’est donc une espèce dite non native, qui a développé des capacités spécifiques pour s’imposer. Ce faisant, elle est devenue nuisible. L’atelier, ouvert par M. Wassouni, directeur de la Conservation au ministère de l’Environnement, de la Protection de la Nature et du Développement durable, s’achève ce jour.

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