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LE MARI D’AUTRUI EST TROP SUCRÉ À NEW-BELL

Ecrit Par le 3 Aug 2012
Publié dans la categorie: Actualités, Insolites

Comme une traînée de poudre, la nouvelle s’est répandue dans le quartier New-Bell à Douala au cameroun. Le scepticisme ambiant a été vite vaincu par l’évidence. La vérité est là, têtue et cruelle. Sa meilleure copine lui a chipé son époux.Surprise en flagrant délit d’adultère, elle a prise la poudre d’escampette toute nue, avec ses vêtements entre les bras. Une situation insoutenable qui a ameuté la foule de curieux et qui ne cesse de faire l’objet des conversations dans les gargottes de New-Bell à Douala.

La jeune dame ébouriffée roulait à même le sol, le visage enflé sous l’effet de sanglots et de gestes désespérés. Le cœur brisé et saignant, la femme trahie croupit sous le poids de la détresse. Témoin du calvaire psychologique de cet être moralement ruiné, le chroniqueur semble condamné à subir le flot assez triste de ce souvenir infligé à la mémoire par les souffrances de la pauvre. Quel gâchis !

Les femmes se défendent d’être la source de leurs propres malheurs. Et pourtant, elles en donnent la preuve au quotidien. Avec bien évidemment la complicité de certains hommes trop légers et trop faibles pour ne pas tomber dans la fosse immorale.

On s’en prend à la fatalité alors que les bourreaux sont à l’interne. Ô femme, Ô sexe fatal ! s’écrie J. Dryden qui signe ” la mort d’Antoine et de Cléopâtre “, chef-d’œuvre illustratif des intrigues du cœur. L’affaire est en gradation et chargée de lourdes conséquences. La fièvre du mal s’empare de l’essentiel sur fonds de cueillette de maris d’autrui. Quelle déviance !

L’infidélité des hommes tourne de plus en plus à des aventures déchirantes. La faute à certaines femmes obstinées et rusées, fécondes dans l’art de tendre des pièges à leurs partenaires. Une race de femmes gagne du terrain et multiplie sans répit les conquêtes masculines.

Nos grandes villes notamment sont peuplées de cette espèce de parasites, briseurs de foyers conjugaux. Leur tactique est connue : embobiner puis endormir les maris d’autrui et les arracher à leurs épouses. Avec le recours à des procédés même obscurs et une volonté nocive, elles basculent les couples dans l’enfer et la dislocation. Telle femme tombe enceinte de l’époux de sa collègue de service, telle autre prend le mari de sa meilleure camarade, ou encore une énergumène qui s’entiche du bien-aimé d’une innocente. Le tableau est scabreux.

Qu’un homme se lance dans des escapades extraconjugales est un fait que la nature semble adopter et cautionner malgré les lamentations des épouses, mais qu’une femme ait vocation à débaucher d’emblée les maris d’autrui, la nature doit s’en prendre à elle selon la gravité de la faute.

Il y a au quartier New-Bell de Douala de ces femmes de mauvaise foi, noyées dans l’indécence et qui ne s’épanouissent que dans ce sale exercice : s’offrir le mari d’autrui et l’éloigner de son épouse au point de provoquer le divorce. Si la femme décide de flirter avec un homme qui n’est pas le sien, qu’elle se contente de ce délit au lieu de décliner l’ambition vicieuse qui l’amène à bouter dehors celle mise sous le toit conjugal. Cela m’étonne que certaines de ces femmes peu scrupuleuses versent dans l’excès avec l’usage des expressions abusives. Les plus audacieuses m’agacent quand je les entends désigner le mari d’autrui par des termes comme bébé , mon amour, mon rêve , ma moitié , ma vie. Comment appeler bébé, l’homme d’autrui ? Ou baptiser ” mon amour “, l’amour de l’autre ou encore ” ma moitié “, la moitié d’autrui ? Le délire de ces tricheuses n’a pas de limite. Pour vivre, elles font des victimes et piétinent le bon sens.

Malheur à ces femmes dont le mode de vie dissolu se résume à pourrir l’existence d’autres femmes. La famille, cellule de la société, s’en sort très affectée. La perte des repères moraux a tout compliqué. Et il y aura toujours de pleurs d’épouses abandonnées par des maris hypnotisés par de dangereuses femmes.

Nous sommes dans un vrai labyrinthe et tout le monde est menacé. Aucune femme n’est sûre de garder son mari. Puisque d’autres femmes sont aux aguets. En bon entendeur, salut

© Camerbe : Yolande Tankeu

One Response to LE MARI D’AUTRUI EST TROP SUCRÉ À NEW-BELL

  1. djoussi ange

    04/08/2012 at 12:46

    c’est tres touchant votre commentaire.
    seulement , je trouve pas juste pour vous de tolérer les escapades extraconjugales des hommes.
    tres souvent quand ils commencent, pour eux c’est juste un amusement. malheureusement je connais beaucoup de cas ou l’amour a fini par naitre entre les deux tricheurs et l’homme s’est contraint à la polygamie. à qui la faute à ce moment? vu que la premiere femme en soufrira forcement d’avoir été trompée.
    vous choisissez quel cas de figure?
    celui de l’homme qui va de conquete en conquete parce qu’il evite de s’attacher à une autre femme en dehors de la sienne,
    ou celui de celui ki reste fidèle à sa femme et à sa maitresse qu’il finit par prendre en seconde noce.
    quant à moi je comprends pas toujours pourquoi les hommes ne peuvent ils pas rester fideles à leur femme. et ils osent justifier leur attititude par la nature alors que pendant le mariage ils ont juré de rester fidèles à leur bien aimée. et surtout ke Dieu qui commande la nature condamne l’adultère.
    à qui la faute finalement?
    mes chers messieurs eviter de draguer les filles célibataires car elles ont besoin d’un homme aupres d’elles et c’est pourquoi elles acceptent vos avances. et si elles finissent par tomber amoureuses de vous, je vous prie d’assumer.
    j’attends votre reponse.

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