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René Emmanuel Sadi: Le fils prodigue de Yoko


Ecrit Par le 8 May 2012 Publié dans la categorie: Actualités, Société


Né le 21 décembre 1948 à Maroua dans l’Extrême-Nord au Cameroun, René Emmanuel Sadi a fait ses études primaires à Yoko, à Bafia et à Ngaoundéré, au gré des différentes affectations de son père, François Sadi, infirmier breveté. Après son baccalauréat en philosophie, il entre à l’Université de Yaoundé où il est l’un des rares étudiants à suivre des études simultanément à la Faculté des lettres et des sciences humaines, et la Faculté de droit et des sciences économiques. Ses camarades de fac se souviennent d’un étudiant qui était le chouchou du Pr. Thomas Melonné.

Avec deux licences (en Droit et en Lettres modernes françaises), il est reçu à la fois aux concours de l’Ecole nationale de la magistrature, et à l’Institut des relations internationales du Cameroun. Il opte finalement pour ce dernier. Une formation qui lui ouvre les portes de la diplomatie. Ses premières amours professionnelles datent de 1975, avec son recrutement au ministère des Affaires étrangères.

Il sera ensuite nommé respectivement, chef de service, deuxième secrétaire, et premier secrétaire de l’ambassade du Cameroun au Caire avec pour patron direct, Ibrahim Bombo Njoya, actuel Sultan des bamoun.

Après trois mois en tant que Directeur des études et de l’information au ministère des Affaires étrangères, il est promu directeur adjoint du Cabinet civil de la présidence en 1985, avant d’être conseiller technique au Secrétariat général de la division des affaires de la protection diplomatique de la présidence de 1995 à 2004.

En décembre 2004, René Emmanuel Sadi est nommé Secrétaire Général Adjoint à la présidence. Une position qui lui permet alors de faire partie des voyages officiels du président de la République. Le chef de l’État l’emmène systématiquement avec lui lors de ses déplacements à l’étranger. Le 4 avril 2007, il lui confie le secrétariat général du comité central du RDPC, en plus du poste de secrétaire général adjoint de la présidence. Deux fonctions enviées du dispositif politico-administratif.

Réélu à l’issue de la présidentielle d’octobre 2011, le chef de l’Etat confie à ce chargé de mission depuis le 30 juin 2009, le stratégique ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation, le 9 décembre 2011.
Très discret et réservé, on se souvient des réunions qu’il organisait en 1992 avec les jeunes de Yoko pour leur demander de le suivre dans le RDPC à l’époque où Issa Tchiroma embêtait avec ses meetings répétés de l’UNDP à Yoko. Malgré sa position au comité central, il a évité de transformer le Sg en un lieu réservé à ses frères.

Son empoigne en politique ne date pas d’aujourd’hui. Déjà en 1982, il a été le directeur de l’école des cadres du parti au unique, l’UNC. Le reporter a pu se rendre à l’évidence à Yoko, tous les jeunes se disent fiers de ce fils prodige qui suit les carrières professionnelles de ses frères et veille de manière participative, au développement de son village. «Sadi est le fils digne de Yoko à travers lequel nous sortons du noir et d’une période d’hibernation», estime le président de la section OJDPC de Yoko, Assoke Abena. Alors que le conseiller municipal, Joseph Binam, soutient que le ministre est «le silence et la discrétion absolue».

2 Responses to René Emmanuel Sadi: Le fils prodigue de Yoko

  1. flore zamke

    27/07/2016 at 10:45

    BONJOUR EXCELLENCE JE SOUHAITERAIS QUE VOUS M4ACCORDIEZ UNE AUDIENCE;MERCI

  2. abakar

    17/05/2017 at 16:36

    ABOUBAKAR OUSMANE 675 99 38 42 /666 83 95 00 /694 10 03 21 S/C abakarmode@gmailcom
    Objet : Contestation à la désignation du chef de 2éme degré de Waza
    Monsieur le président De la République du Cameroun
    J’ai honneur de venir auprès de votre haute personnalité, vous présenter la requête sur ma déposition à la tête d’une chefferie dont j’ai été intronise
    En effet , Monsieur le Président âpres le décède mon feu père Ousman Badjam fils de heu Badjam Sanda et de Hewa Mahamat ,14 Juillet 2002 à Waza , j’ai été choisi comme successeur de de mon feu père géniteur tel qu’il à mentionné dans son testament : Apres ce choix ,j’ai été introniser puis installer comme chef de deuxième degré du canton de Waza le 02 Septembre 2002 à Waza par le préfet du Logone et Chari SM fon fominyen Mulango Robert fon Ngya II en présence du personnelle de la préfecture Kousseri
    Mon procès-verbal à été expédie à Maroua sous ce numéro 005/L/CL/K23/DU 20 AOUT 2003

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