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SEXE : LE PLAISIR FÉMININ, ÇA SE PASSE DANS LA TÊTE?


Ecrit Par le 9 Jul 2012 Publié dans la categorie: Homme & Femme


Pourquoi tant de femmes s’acharnent à chercher le plaisir sans le trouver ? Tout simplement parce qu’elles stimulent leur corps au lieu de libérer leur pensée…

1. DÉSIR : FAITES FONCTIONNER VOS NEURONES

Nous, les femmes, serions clitoridiennes ou vaginales. Ou cérébrales : il nous faudrait un contenu sensé, tel l’attachement ou la reconnaissance de qualités intellectuelles ou morales chez notre partenaire pour céder à l’appel de nos sens et éprouver désir et plaisir. Pas d’accord, répond une fine équipe de scientifiques* : la jouissance, c’est dans la tête. Ils appuient leur credo sur un exemple tout simple : pourquoi certains jours une caresse osée sur notre clito nous fait grimper aux rideaux alors qu’à un autre moment, ça aurait plutôt le don de nous faire penser à notre devoir civique ? Ce sont donc bien l’humeur, le cycle hormonal et l’état d’esprit du moment qui arbitrent l’orgasme. Bref, la jouissance ne se joue pas en dessous de la ceinture mais sous le chapeau à voilette. On en doute ? Selon une étude1, certaines femmes peuvent déclencher un orgasme – un vrai, avec contractions du périnée et tout et tout – uniquement par la pensée, en s’auto suggérant par exemple des images érotiques.

Comment ça se passe dans le cerveau ?
Certaines études** sont allées jusqu’à mesurer l’activation des zones cérébrales des femmes au moment où le désir naît (merci les cobayes, fallait oser quand même !). Eh bien pas de doute, notre cerveau à nous les femmes ne fonctionne pas du tout comme celui des hommes (ça, on s’en doutait un peu quand même), que ce soit au lit ou devant la machine à laver. Le désir, chez nous, serait instinctif (comme chez les mecs) mais aussi raisonné (c’est là que ça change). Le résultat de l’électroencéphalogramme montre clairement que l’un des chemins du plaisir emprunte les mêmes détours que ceux des besoins basiques telle que la faim ; l’autre voie passerait par des associations mentales stockées dans le cerveau au fil des expériences personnelles et ravivées par un stimuli visuel.

Mieux encore (et là, c’est pô juste !), l’intensité du désir varierait en fonction du capital génétique. La dopamine, hormone du désir, imprègne le cerveau en fonction du nombre de récepteurs de la dopamine dont nous disposons. Et ça, c’est l’ADN qui en décide. Bonne nouvelle, un cerveau, ça se développe. Qu’est-ce qu’on attend pour faire fonctionner nos neurones ? Parce que l’orgasme aussi, c’est dans la tête que ça se passe ! Lisez donc ce qui suit…

2. L’ORGASME AUSSI C’EST DANS LA TÊTE !

Observons les walkyries sexy des magazines people : elles ont plutôt l’air de ne douter de rien. D’où leur vie amoureuse agitée.
La solution à notre baisse de libido consisterait-elle à travailler sur notre estime de soi ? Vaste question à laquelle une fois de plus la technique vient apporter réponse.

Des études ont montré que le désir féminin se raisonne et que quand on doute de soi on que l’on vit un conflit, les zones neuronales du plaisir ne peuvent pas fonctionner à plein tube. D’autres études – trop techniques pour être développées ici – démontrent que les femmes éprouvent une excitation sexuelle différente selon le moment de leur cycle menstruel. Les walkyries en question doivent alors ovuler (pic du désir amoureux) souvent ! Plus vraisemblablement ont-elles ont un taux d’adrénaline (hormone des défis, de la combativité) au top ! Et elles ont su brider leurs amygdales (lieu du stress et de l’anxiété) pour qu’elle ne puisse faire barrage aux impulsions qui veulent atteindre les centres cérébraux du plaisir.

Pas de jalousie inconsidérée : chez nous, c’est pareil, un jour c’est le pied, un autre non… Et tout cela dépend encore une fois de notre état hormonal, mental et physique. En clair, la sexualité de la femme, pour être soumise aux stimuli physiques et aux réponses hormonales, n’en est pas moins tributaire de ses émotions, de son vécu et, bonne nouvelle… de sa volonté, car un cerveau, ça s’éduque ! Alors qu’est-ce qu’on attend pour jouer à la maîtresse ?

Trois pistes à explorer
Une thérapie. Pour dénouer le fil de nos inhibitions, un travail sur soi est indispensable pour analyser la manière dont on a été éveillée à la sexualité et prendre du recul par rapport aux tabous socio-culturels qui nous ont été inculqués.

Des loisirs. Pour en finir avec l’anxiété et retrouver une bonne image de soi, il faut s’accorder des temps de détente et un petit budget shopping dédié à la construction de son image (et celle de son nid d’amour).

Le dialogue. Au-delà des hormones et des organes, la qualité de la relation est primordiale et suppose de mettre à plat soucis et agacements pour retrouver la magie de l’attirance initiale.

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