Otto Pfister a donc fini par partir de lui-même. Le désormais ancien coach des Lions laisse quand même un réel embarras chez ceux qui avaient montré tant de mal à se séparer de lui. Mais aussi, réjouit un bon nombre d’autres, qui demandaient son départ. Résultat, l’équipe nationale est aujourd’hui « dirigée » par un collège d’entraîneurs… adjoints. Bons, expérimentés, mais adjoints quand même.
Et l’on recommencera bientôt à chercher le « vrai » entraîneur. On supputera sur des noms, on fera des « short-lists». Et finalement, on retiendra le nom que personne n’attendait. Il recevra peut-être 6 mois d’avance su salaire, pour le motiver, fera ce qu’il pourra, puis démissionnera à son tour au bout d’un an et demi. Ça peut faire rire, mais voilà le schéma classique. Winfried Schäfer, Artur Jorge, Arie, Haan, et ce cher Otto Pfister sont tous passés par là. On sait comment ça s’est terminé. C’est clair, que nous n’aurons jamais « Pep » Guardiola comme successeur de Pfister. Mais quand même…
Yves ATANGA, Cameroon Tribune











