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Universités d’Etat: Les suceurs et masseurs de seins à l’assaut des étudiantes

AfricaPresse.com

Ecrit Par le 11 Jul 2012 Publié dans la categorie: Actualités, éducation, Faits Divers, Société


Lorsque Titus Edzoa lançait la réforme universitaire en 1992, l’argument essentiel était la décongestion de l’université de Yaoundé dont les structures d’accueil étaient devenues insuffisantes. Il s’agissait en outre, disait-il, de moderniser notre système académique avec la suppression des examens partiels et l’introduction des unités de valeur comme en Occident. A terme, la qualité des enseignements allait être au rendez vous avec la professionnalisation des enseignements. A l’observation, tout ceci n’aura été que pures balivernes: nos universités sont plus que jamais surpeuplées et les formations inadaptés.

Entre temps la transition aura été très douloureuse avec la suppression de la bourse aux étudiants et l’apparition de pratiques peu orthodoxes comme le trafic des notes d’une part pour des enseignants clochardisés et mal payés, d’autre part pour des étudiants sous pression avec l’obligation de «valider» sous peine de débourser 25.000 FCFA à l’«été» pour pouvoir à nouveau composer. Très vite, la pratique des notes «sexuellement transmissibles» est apparue. L’opportunisme des filles dont le courage ahurissant a surpris plus d’un, ne s’est plus limité à coller les «bords» entre les cuisses pour remonter la jupe le moment venu afin de les exploiter tranquillement devant des surveillants à la fois médusés et apeurés, craignant d’être accusés d’agression sexuelle pour avoir osé regardé dans les cuisses d’une fille!

Tout le monde a compris que le problème à l’université n’est pas seulement le dénuement matériel et la misère. Nous en avons pour preuve le délabrement moral qui a fait son lit dans nos institutions universitaires. La chose la plus visible dans les cités universitaires, c’est les débits de boisson qui ne sont pas apparus ex nihilo. L’ouverture massive des débits de boissons est en effet concomitante à la forte demande de nos enfants devenus disciples de Bacchus. Et la fréquence de leurs beuveries les conduit inéluctablement dans des travers que le bon sens a du mal à admettre. Rendez-vous à l’université de Yaoundé II à Soa et vous verrez de vos yeux ce qui s’y passe. A Soa, il existe 12 salles de cours nommées NB. La 13eme salle de cours est un débit de boisson désignée précisément NB13. A Soa, les autorités universitaires, bien que plus préoccupées à distraire l’argent du contribuable ont tout de même manifesté leur exacerbation par rapport à l’agressivité sexuelle des filles de la faculté de droit dont l’extravagance des tenues défiait déjà celle des prostituées outrageusement vulgaires du quartier Melen. Il faut dire que l’université est le temple du savoir. Les filles de Soa développent non seulement des savoirs, mais depuis un moment, un savoir-faire qui se traduit, entre autres, en une pratique sexuelle inédite au monde: faire sucer et palper son sein à tout mâle dans le besoin contre 50 FCFA ou 100 FCFA au mieux. D’après nos sources, le brevet de cette «invention» a déjà été acheté par les filles de Mini Ferme à Melen qui additionnent les pièces de 100 FCFA nuitamment dans des couloirs lugubres et malsains.

A Soa, ces pratiques qui se développent au vue et au su des autorités ne semblent gêner personne, surtout pas les habitants de la cité Hollywood habitués au strip-tease nocturne des filles qui arpentent les allées à partir de 21h en petite tenue

Immoralité

On peut se demander où sont les parents de ces enfants. Tout se passe comme si pour eux, il suffit de payer les 500.000 FCFA annuels des frais de chambre et envoyer un peu d’argent de temps en temps pour que, pour autant, ils soient exempts du suivi de leur progéniture. Savent-ils simplement que l’université a cessé d’être un cadre de rigueur et de rectitude qui prépare les cadres de demain pour devenir un lieu où se développent le satanisme et les sectes de tous genres? Les étudiants à Soa font leurs propres films pornographiques et confectionnent des DVD qu’ils peuvent vendre. Depuis un moment certaines images sont vendues sur internet. Plus stupéfiante encore est cette pratique commune aux deux universités de Soa et Yaoundé I qui consiste à envoyer par internet à des «potes» des films qui mettent en évidence les prouesses sexuelles des uns et des autres, en version hétéro et homosexuelles. Dans le même sens, il y a une pratique de rabatteurs et de rabatteuses pour l’homosexualité. Des étudiants sont chargés de recruter leurs camarades pour les convertir à l’homosexualité, voilà qui n’augure pas de lendemains rassurants pour notre pays qui n’arrête pas de s’abimer.

Les suceurs et masseurs des seins bien bombés ne se font pas prier pour prendre d’assaut les mini cités de Soa. On évoque même des pactes de sang entre amants aux fins de recrutement dans les sectes sataniques. Les séances d’études devenant depuis quelque temps, des rendez-vous entre étudiantes et leurs clients, vieux bébés accrochés aux seins. Où va le Cameroun?

One Response to Universités d’Etat: Les suceurs et masseurs de seins à l’assaut des étudiantes

  1. bbruno james

    22/10/2014 at 20:28

    slt

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